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18/10/2004

Salon de la revue, art contemporain...

Week-end assez rempli  commencé par un vernissage d'une expo d'art contemporain autour de Michel Blais vendredi soir. Cela m'amuse de voir ce public plutôt bobo essayant de s'intéresser à ces différentes oeuvres. J'ai ainsi pu voir un homme essayant de chercher ce que les différentes sculptures devant lui  représentaient  et ensuite interpeller l'artiste afin de savoir s'il avait la bonne réponse. Elle lui a répondu ironiquement que l'on pouvait voir beaucoup de choses à travers ses différentes sculptures.

C'est toujours la même question que se pose un spectateur devant une oeuvre d'art contemporain: "qu'est-ce que cela représente ?"  alors que c'est plutôt sur  le sens de l'oeuvre qu'il faut s'interroger.
J'aime plutôt l'art contemporain pour son côté surprenant ; les oeuvres des musées classiques m'ennuient. Par contre avec l'art contemporain on est sûr de se trouver face à quelque chose de nouveau. Quelque fois il faut le reconnaître c'est très mauvais. Là est le problème,  il est impossible en France de critiquer une oeuvre d'art contemporain. On peut discuter de la qualité d'un livre, d'un film mais il ne faut surtout pas émette la moindre critique d'une oeuvre d'art contemporain.

Ce qui est intéressant dans un vernissage c'est le buffet. Ce soir-là nous avons été gâtés :  Bonnezeaux, Anjou, fromages,gâteaux, galettes.

Samedi lever de bonne heure pour Paris avec ma chère Hideko. Repas succulent
pris chez une amie japonaise qui nous a parlé de cette  nostalgie de nombreux japonais pour leur pays. Et elle aussi me semblait remplie de désillusion. Beaucoup sont déçus de la France, alors ils repartent. Ils pensaient que la vie y était facile mais il n'en est rien. Les japonais pensent trouver à Paris les images véhiculés par les films de laNouvelle Vague. Je crois que tout voyageur connaît  cette sensation, ces
contrastes entre ce qu'il voit et ce qu'il attendait; il recherche la confirmation d'une image intérieure, même s'il sait que cette image est une falsification.  Comme lorsque je suis allé au Japon, j'avais une image très moderne de ce pays avec ces buildings, cette frénésie. J'étais loin d'imaginer cette luxuriante nature, ces petites maisons, ces traditions...
Et Mishima, là bas il vaut mieux ne pas en parler. J'ai vu les visages de mes interlocuteurs changer lorsqu'il m'entendait parler de Mishima.

Revenons au  but de ce voyage à Paris qui était  le salon de la revue. Un nombre impressionnant de revues.Acheté le dernier numéro de la revue Tissage dont je suis un fidèle lecteur depuis le premier numéro.Commencé à lire les dernières pages consacré à la critique de livres. Agréable lecture .
Acheté aussi la revue Le Philosophoire  sous-titrée laboratoire de philosophie, un numéro consacré à la religion. J'ai connu cette revue grâce à un des membres du conseil de rédaction Lucas Degryse qui avait publié sur mon site Le grain de sable un texte intitulé LA GUERRE DES SEXES ou L’Histoire comme scène de ménage 
J'ai aussi pu rencontrer Alain Santacreu le directeur de Contrelittérature et acheter le dernier numéro de cette publication car les articles sur Dantec et Nicolas Gomez Davila m'intéressaient.

Commentaires

Fabrice, j'y étais aussi, comme convenu, samedi et même dimanche, surtout dans le coin contrelittéraire...

C'est pas possible de s'être loupés comme cela...

Écrit par : Stalker | 18/10/2004

C'est vraiment dommage. J'ai pû boire un apéro à ce stand mais j'ai dû partir apres 18h15. Au fait j'ai vu aussi une revue Stalker mais je crois que vous n'avez rien à voir avec celle-ci.

Écrit par : Trochet Fabrice | 18/10/2004

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