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09/02/2006

Caricatures de Mahomet


 

Le monde est en émoi parce qu’un journal danois a publié, voici quelques mois, des caricatures de Mahomet, ce prophète guerrier qui fit parler de lui il y a quatorze siècles, quand il fonda l’Islam au prix de quelques massacres. Ces caricatures ont été reprises par « France-Soir » à l’initiative du directeur de la publication qui, pour cette raison, a été licencié.

L’Europe a mis des siècles à se débarrasser de l’intolérance religieuse, avec l’approbation de nombreux catholiques et protestants éclairés, qui entendaient vivre leur foi librement sans l’imposer à quiconque. Ces Occidentaux attachés au libre-arbitre avaient bien compris qu’une croyance qui s’appuie sur la terreur ne peut avoir aucune valeur spirituelle.

Il faut rappeler que le concept du libre-arbitre ne figurait pas à l’origine dans la doctrine chrétienne. Il y fut introduit au début du ve siècle par le druide celte Morgan, né en Grande-Bretagne en 360, qui se fit moine chrétien sous le nom de Pélage, pour venir prêcher à Rome durant dix années. Il niait le péché originel et affirmait que c’était la seule volonté de l’homme qui le portait vers le bien ou vers le mal. Bien que vigoureusement combattu par Augustin (le « docteur de la grâce »), le pélagianisme, condamné par plusieurs papes, finit par gagner peu à peu tous les esprits européens et l’on peut dire qu’à travers lui, l’Occident l’emporta sur l’Orient au cœur même du christianisme.

L’Europe va-t-elle aujourd’hui tolérer que des fanatiques orientaux égarés par une religion archaïque lui dictent sa conduite et viennent faire obstacle à la philosophie de liberté individuelle qui est la racine même de la civilisation occidentale ? Il n’en est pas question ! Et les Européens de toutes opinions et familles de pensée sauront, j’en suis sûr, s’unir et serrer les rangs avec courage pour mettre un coup d’arrêt à cette vague d’intolérance qui s’apprête à submerger le monde.

Aussi, personne dans cette affaire ne doit présenter des excuses et il faut affirmer avec force le droit de tous les hommes à la liberté de pensée et d’opinion, de croyance ou d’incroyance, d’expression et de critique, en quelque domaine que ce soit et de quelque manière qu’elle se manifeste, que ce soit par le livre, la presse, le cinéma, le théâtre, la chanson, l’imitation ou la caricature.

Nous devons clamer à la face du monde que personne n’intimidera les Occidentaux, et que des foules arriérées et manipulées peuvent bien piétiner nos drapeaux et incendier nos ambassades sans que nous fléchissions d’un pouce. Va-t-on mettre à l’index Montesquieu et Voltaire, gloires de l’esprit français, parce qu’ils dénoncèrent jadis le fanatisme mahométan ?

Les nouvelles techniques de communication ont fait du monde un village. Tout se diffuse partout. Il convient d’en tirer la leçon : une tolérance planétaire doit s’instaurer envers les productions intellectuelles de tous les pays. Personne n’est contraint de lire ou de regarder ce qui le choque, ou plutôt ce qui choque en lui des implants idéologiques surannés. Une censure mondiale serait intolérable et ruinerait tout progrès mental de l’humanité.

Car, ne nous y trompons pas, c’est un nouveau totalitarisme qui se profile à l’horizon, et je crains que les dirigeants islamistes radicaux ne fassent la même erreur que firent les nazis au siècle précédent. Parce que les démocraties sont par nature pacifiques et conciliantes, patientes et indulgentes, parfois un peu trop, les fanatiques exaltés se persuadent qu’elles sont lâches. (Certains de leurs citoyens plus impatients que d’autres finissent par le croire eux-mêmes.) Ils se trompent tous lourdement. Les êtres évolués et civilisés répugnent naturellement à la haine et au conflit, et temporisent en espérant que l’adversaire s’assagisse, sans se rendre compte qu’ils encouragent ainsi sa présomption et son arrogance. Mais lorsqu’ils prennent conscience du danger, les civilisés réveillent leurs énergies et se jettent au combat de légitime défense, écrasant leurs agresseurs.

Et cela se reproduira s’il le faut. Nul ne peut s’en réjouir, car le monde en serait de nouveau ensanglanté. Mais si les musulmans modérés ne sont pas capables de juguler leurs fanatiques et de défendre fermement la liberté de penser, de dire, d’écrire et de dessiner, ils doivent s’attendre à payer un jour très cher cette faiblesse.

Lance Pierre - dimanche 12 février 2006 Article publié dans le N°530 Les 4 vérités

Commentaires

Bien dit !

Écrit par : Hal Eurode | 09/02/2006

Le N° 712 de Charlie Hebdo qui publie les caricatures n'est plus autorisé à la vente sur EBAY, une auto censure préventive étonnante pour un site qui vend des objets nazis sur ses sites internationaux.

Écrit par : EMIN | 10/02/2006

Je ne connais pas Mr Pierre LANCE, mais en tout cas j'approuve cet article en entier!
Mon fond propre me fait réprouver toute sortes de croyances, je veux bien en supporter encore quelques unes, mais qu'elles viennent empiéter sur notre champ de liberté, venir nous y mordre en nous accusant de les avoir provoqués, je vais sortir mes chevrotines!

Écrit par : Edmont | 12/02/2006

Orchestration de la violence et manipulation des despotismes arabo-musulmans


Beaucoup d’analystes ou se proclamant comme tels, font peut-être sciemment, l'amalgame entre 2 problématiques différentes:

__ L'exhibition de scènes de violence de la part de certaines populations s'affichant comme des défenseurs zélés de l'Islam, et de ce fait outrées par la publication des caricatures insultantes du prophète Mohammed, est à vigoureusement dénoncer.

__ La publication en elle-même des caricatures insultantes, est une forme de violence à l'encontre des croyances ordinaires, dans le sens de croyances qui prônent la concorde générale, l'esprit de justice et l'égalité de traitement entre les hommes; et non le racisme , l'inhumanité et la promotion de l'injustice et la spoliation.

1.] La réponse à donner aux zélés intéressés de la liberté d'expression absolue doit être une réponse de l'esprit, donc du dialogue (je ne dis pas la discussion).

La liberté d'expression n’est pas une valeur absolue, sinon elle devient beaucoup plus un moyen de guerre et de domination aux puissants de l’heur. Cette liberté s’arrête là où elle peut froisser ou blesser l’intimité innocente d’autrui, dont les croyances religieuses en font partie. Est-ce qu’un de ces journalistes zélés de ladite liberté accepte qu’on caricature injustement sa femme ou sa mère ou son père de telle façon qu’on insinue explicitement leur identification à des terroristes ?

2.] Ces scènes d’exhibition de violence dans certaines rues de pays à religion islamique, est beaucoup plus l’œuvre des pouvoirs en place qui manipulent ce type de manifestation pour leurs desseins politiques conjoncturels ou lointains. Ces pouvoirs vomissent tous la démocratie et son corollaire la liberté d’expression. Ce type de publication de caricatures qui touchent l’intimité de l’être humain verse dans le renforcement de ces pouvoirs dictatoriaux. La dictature quelle qu’elle soit se nourrit de 3 choses :
La propagande, la corruption institutionnelle et la primauté du sécuritaire interne via la police politique et une armée soumise.
La propagande insinueuse qui est en train de se faire par ces pouvoirs est de propager que la démocratie et son pendant principal la liberté des médias, sont des vecteurs maudits qui pervertissent la société par leurs attaques tous azimuts contre les valeurs profondes des gens, et qu’il faut s’en éloigner et même en combattre l’avènement.


Ces scènes de violence hypocritement manipulées n’ont aucun lien avec les prescriptions de la véritable religion islamique.Qui bien au contraire dénonce ce type d’action comme étant de la « Djahilia », c’est-à-dire d’une forme d’action de la société anté-islamique appelé la loi du talion « œil pour œil, dent pour dent ».

Est ce qu’il n’est pas de notre rôle en tant que membres de cette humanité planétaire d’un côté , et dans notre intérêt bien compris, d’aider ces populations à prendre entre leurs mains leurs destinées pour hâter l’avènement de régimes démocratiques permettant leur participation sociétale dans la dignité et l’équité?

Écrit par : Abraham.dz | 12/02/2006

Orchestration de la violence et manipulation des despotismes arabo-musulmans


Beaucoup d’analystes ou se proclamant comme tels, font peut-être sciemment, l'amalgame entre 2 problématiques différentes:

__ L'exhibition de scènes de violence de la part de certaines populations s'affichant comme des défenseurs zélés de l'Islam, et de ce fait outrées par la publication des caricatures insultantes du prophète Mohammed, est à vigoureusement dénoncer.

__ La publication en elle-même des caricatures insultantes, est une forme de violence à l'encontre des croyances ordinaires, dans le sens de croyances qui prônent la concorde générale, l'esprit de justice et l'égalité de traitement entre les hommes; et non le racisme , l'inhumanité et la promotion de l'injustice et la spoliation.

1.] La réponse à donner aux zélés intéressés de la liberté d'expression absolue doit être une réponse de l'esprit, donc du dialogue (je ne dis pas la discussion).

La liberté d'expression n’est pas une valeur absolue, sinon elle devient beaucoup plus un moyen de guerre et de domination aux puissants de l’heur. Cette liberté s’arrête là où elle peut froisser ou blesser l’intimité innocente d’autrui, dont les croyances religieuses en font partie. Est-ce qu’un de ces journalistes zélés de ladite liberté accepte qu’on caricature injustement sa femme ou sa mère ou son père de telle façon qu’on insinue explicitement leur identification à des terroristes ?

2.] Ces scènes d’exhibition de violence dans certaines rues de pays à religion islamique, est beaucoup plus l’œuvre des pouvoirs en place qui manipulent ce type de manifestation pour leurs desseins politiques conjoncturels ou lointains. Ces pouvoirs vomissent tous la démocratie et son corollaire la liberté d’expression. Ce type de publication de caricatures qui touchent l’intimité de l’être humain verse dans le renforcement de ces pouvoirs dictatoriaux. La dictature quelle qu’elle soit se nourrit de 3 choses :
La propagande, la corruption institutionnelle et la primauté du sécuritaire interne via la police politique et une armée soumise.
La propagande insinueuse qui est en train de se faire par ces pouvoirs est de propager que la démocratie et son pendant principal la liberté des médias, sont des vecteurs maudits qui pervertissent la société par leurs attaques tous azimuts contre les valeurs profondes des gens, et qu’il faut s’en éloigner et même en combattre l’avènement.


Ces scènes de violence hypocritement manipulées n’ont aucun lien avec les prescriptions de la véritable religion islamique.Qui bien au contraire dénonce ce type d’action comme étant de la « Djahilia », c’est-à-dire d’une forme d’action de la société anté-islamique appelé la loi du talion « œil pour œil, dent pour dent ».

Est ce qu’il n’est pas de notre rôle en tant que membres de cette humanité planétaire d’un côté , et dans notre intérêt bien compris, d’aider ces populations à prendre entre leurs mains leurs destinées pour hâter l’avènement de régimes démocratiques permettant leur participation sociétale dans la dignité et l’équité?

Écrit par : Abraham.dz | 12/02/2006

Difficile d'accepter la liberté d'expression!
Pourtant, même modéré, l'islam autant que toute autre croyance aussi soi-disant modérée que la précédente, doit s'y plier...
Et pas la peine d'invoquer des atteintes à l'intimité de sa croyance, si l'on va part là, tout édifice religieux, toute cathédrale, toute mosquée, tout minaret, toutes synagogues me sont à moi une atteinte à ma pensée la plus profonde...
Et toutes ont pignon sur rue!
Et je vous parle pas des crucifix géants qu'on rencontre à chaque coin de route à la campagne...

Écrit par : Edmont | 12/02/2006

La question de la liberté d'expression n'est pas un problème d'acceptation ou pas. Cette liberté est un acquis historique devenu un socle à sacraliser par les sociétés modernes.

Chaque phénomène social recèle en lui-même son sens de la mesure, donc son sens de la relativité. La liberté publique dans son sens absolu, c'est l'anarchie, donc en quelque sorte la négation de la liberté.

Un grand pédagogue anglais Neil a tenté dans la 1ère moitié du 20è siècle passé une expérience d'éducation sous environnement de grande liberté, et qu'il a décrite dans un livre en traduction française intitulé "Les enfants de Summerhill".Quelques années plus tard aprés murissement de la reflexion sur l'expérience, il écrit un livre sous traduction française intitulé " La liberté, pas l'anarchie" et où il reconnaît que la liberté ne se sépare de l'anarchie que par un fil trés mince, si l'on n'y prend toujours garde de le maintenir et de travailler intelligemment à sa sauvegarde.

L'édifice religieux est une chose et l'être humain est une autre chose, surtout s'agissant d'un guide-arpenteur spirituel vers le chemin de Dieu. Cet arpenteur est une chose vivante dans les coeurs.

Emmanuel Mounier, père du mouvement de pensée personnaliste, démontre bien qu'en respectant la personne humaine et même en la rehaussant à l'accomplissement d'actes humanitaires héroiques, on atteint sa propre véritable liberté d'agir, de penser et d'espérer.

Carl Rogers un psychothérapeute d'un genre particulier, de grand renom arrive, aprés plusieurs décades de pratique de son art, à la conclusion que la véritable liberté d'apprendre et de vivre ne peut voir le jour que dans un environnement où la relation d'estime réciproque sincère de personne à personne est pleinement établie.

La liberté publique et parmi elle la liberté des médias, n'est pas la liberté à tout bout de champ d'offenser ou de blesser les sentiments d'autrui ou de mal éstimer les personnes humaines innocentes.

Écrit par : Abraham.dz | 12/02/2006

Les libertés publiques vues sous le sens absolu qu'il n'y aurait que l'anarchie qui en fasse état, moi qui suis républicain convaincu, ne peux accepter un tel reniement de mon fond de pensée...
Anarchiste, peut-être que je le suis mais sur un plan catégorique, politiquement parlant...
En attendant j'ai grande difficulté à d'admettre me soumettre à une loi tirée de l'irrationnel...
La seule que je respecte est celle qui s'impose à tout démocrate qui se respecte...
Qui n'a que faire des histoires courant par delà la planète et qui font état de faits surnaturels impossibles à vérifier...
Mais qui, parce qu'ils sont invérifiables, sont prétexes à des tas de batailles intellectuelles mêlant ensemble ce que d'autres en ont pensé avant nous avec toutes nos négligences sur le plan scientifique...
J'en veux comme exemple l'incroyable bêtise de ceux qui, en agitant le prétendu "Saint-Suaire" aux quatres vents, rêvent d'en extraire les quellesques molécules d'ADN, prouvant que le seigneur Jésus a existé...
Et qu'il serait possible de le reconstituer!
De l'amener à revivre parmi un monde qui n'est plus le sien!
De ces deux présupposés de l'histoire de l'humanité(Darwin ou la Bible) je me demande qui des deux mérite d'être écouté!

Écrit par : Edmont | 12/02/2006

Votre message ne répond pas à ma problématique et je relève même une mécompréhension de ma note précédente.
Personnellement je suis et j'ai été toujours partisan de l'idée que la foi religieuse, est avant tout et aprés tout, une affaire de sentiments privés. Et il me semble que toute expérience ou aventure spirituelle qui se transforme en appareil et organisation publique, perd véritablement sa propre finalité originelle qui est le toilettage permanent du cœur de soi-même sans intercesseur vers le chemin du bien, c.à.d, la voie juste qui contrecarre toute perversité de l’être pour que celui-ci soit une une miséricorde pour l’univers ( pour l’ensemble de la création de Dieu): qu’elle soit tangible ou non, matériel ou immatériel, visible ou non visible , être vivant(y compris l’animal, les végétaux en plus de l’humain sans distinction ni de race ni de confession ni de classe ni d’idéologie).
Et cette profession de foi humaniste ouverte sur l’universel n’est en aucune façon antinomique de la pratique démocratique des sociétés modernes, et par ricochet l’exercice des libertés publiques. Bien au contraire elle en constitue, parmi d’autres moyens formels ou informels, l’antidote humaniste aux zèles, chauvinismes et extrémismes de la pensée et de l’action de tous bords. En un mot, cette posture de l’être humain irrigue le corps social de la lumière de la sagesse et du sens de la mesure éthique, et ôh! combien l’évolution contemporaine de notre démocratie en on a besoin.

Écrit par : Abraham.dz | 14/02/2006

Moi je veux seulment dire les choses suivantes :
je suis musulment les caricature ont été faite on ne peut rien faire d'autre mais je manifeste cette situation après tout demandé vous si la même insulte aurais été faite contre jésus??? quel aurais été la réaction de l'europe? nous les musulments nous avons le coeur très grand vous vous crusifié jésus tandis que nous pour nous jésus il est monté au ciel!!! il n'a pas été crusifié!!! nous nous disons rien a jésus donc s'il vous plait on demande la méme chose du respet et seulment du respect laissez le trankil mon prophète (sav) il ne vous a rien fait laissé le vivre dans nos coeur laissé le laissé nous en paix on ne vous demande rien en plus ce n'est pas du tout la liberté d'expression mais plus L'IMPOLITESSE ( cette lettre est destiné au personne concerné et a personne d'autre!)

Écrit par : ANONYME | 20/02/2006

Ah! Un malade...

Écrit par : Edmont | 20/02/2006

à mon tour de donner mon avis, non pas sur le bien fondé ou no des caricatures mais sur la montée en épingle des évènements qui découlent de cette parution.
Il me semble que ces caricatures sont plutot anciennes et qu'à leurs parutions il n'y eu que peu de retentissement dans le monde musulman.
Mais voilà, entre temps, nous avons eu le souhait de l'Iran de relancer son programme nucléaire, nous avons fêter dernièrement l'anniveraire de la mort d'Hariri, le retrait de la Syrie du Liban, le Hamas qui arrive au pouvoir en territoire Palestinien.
Comme à chaque fois le monde occidentale émet des craintes quant à ces évènements, il fallait bien que la population, malheureusement manipulée par leurs dirigeants religieux, se fassent entendre pour faire le porte-voix des intégristes religieux.
J'espère que vous n'oublierez pas qu'à une certaine époque un certain Coluche avait paticulièrement égratigné la religion catholique.
En tout cas, comme toujours, il ne faut mettre tout le monde dans le même sac.

Écrit par : christophe | 23/02/2006

bien que pratiquant une religion archaique comme vous le dites les musulmans sont et seront la société la plus équilibrée vivant en paix avec elle même, en face l'occident avec pédophiles, gays lesbo alcooliques femme battues et viellards abondonnés ect ceux là même qui vous parlent de liberté d'expression.
balayez un peu devant vos portes

Écrit par : slim | 29/03/2006

Hélas les musulmans dans les pays où l'islam est majoritaire ne veut pas vivre en paix avec les non-musulmans (les autres)particulièrement les chrétiens. D'ailleurs vous le dites" les musulmans sont et seront la société la plus équilibrée vivant en paix avec elle même"
Les autre sont donc pour vous des ennemis.

Écrit par : Fabrice Trochet | 29/03/2006

Hmm, est-ce une provocation de la part de Slim?

J'ai du mal à prendre ce commentaire au premier degré, ne serait-ce qu'à voir les tueries épouvantables qui déchirent chiites et sunnites.

Écrit par : Gilles | 29/03/2006

Slim; qu'incinue tu sur les gays et lesbiennes??

Écrit par : maxouel | 31/03/2006

Abraham.dz a ecrit:

"La liberté publique et parmi elle la liberté des médias, n'est pas la liberté à tout bout de champ d'offenser ou de blesser les sentiments d'autrui ou de mal éstimer les personnes humaines innocentes"

1) Mahomet n'a rien d'un innocent. C'était un seigneur de guerre assez cruel.

2) Représenter Mahomet avec une bombe sur la tete, ce n'est pas blesser des gens, c'est simplement présenter un des visages de l'islam, de maniere CARICATURALE.

3) Si, précisément, la liberté d'expression c'est ca; pouvoir exprimer TOUTES les OPINIONS, au risque de blesser les sentiments de certains. Les valeurs de la République sont supérieures à celles de l'islam, il est normal qu'elles aient le dernier mot

Cordialement.

Écrit par : JJ | 01/04/2006

je suis française, je vis actuellement dans un pays musulman, la tunisie. Les tunisien, musulman en très grande majorité on ressentie les caricature comme une insulte à leur égard, même si cela n'a donné lieu à aucun débordement, les tunisiens étant des gens calmes et plutot tolérants. J'essaye de leur expliquer, lorsqu'il me demande mon avis, qu'il ne s'agit pas d'être d'accord avec l'idée principale qui fait l'amalguame entre le musulman et le terrosriste musulman mais de soutenir une valeur importante en europe, celle de la liberté d'expression. Les tunisiens, qui, il faut le dire, ne sont pas libre d'exprimer leurs pensées librement on beaucoup de mal à comprendre que dire qu'il ne faut pas publier des éléments qui penvent blesser la sensibilité d'un autre, c'est déja très largement restreindre la liberté d'expression et donc dans l'essence même du concept l'anihiler. Pourtant je ne peux m'empêcher de penser que en France comme dans la majorité des pays européens la liberté d'expression est largement conditionnée, surveillée et même, il faut le dire restreinte. Aujourd hui des groupe de rap sont condamné régulièrement pour incitation à la haine ou au meurte, il est également interdits de tenir des propos rasciste ou antisémites,... Dans quelles mesures les caricatures ne sont pas des incitations à la haine alors que le contexe actuel pousse les gens à l'islamophobie, dans quelles mesures ces caricatures ne sont elles aussi des propos racistes. Je n'arrive pas, de part ma culture française à dire que ces caricatures n'auraient pas du être publiées, et pourtant je ne suis pas d'accord avec cette soit-disant liberté de la presse ou d'expression qui ne fonctionne que dans un sens, celui du sensationnel et du percutant !!! (et évidemment avec l'idée des caricatures qui font des musulman et de leur prophète des terroristes). Il est temps de jouer le jeu de la compréhension et de la tolérance pour combattre avec des armes justes et appropriées l'extrémisme musulman qui menace chaque jour l'ensemble des pays du monde.

Écrit par : fanette | 06/04/2006

pioooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

Écrit par : français | 10/04/2006

tout le monde a sa croyance avant de caricaturer qui que se soit, ceux qu'ils l'on fait auraient du se caricaturer eux meme.

Écrit par : georges | 09/05/2006

quelqu'un disait si vous aviez caricaturé jesus quelles réactions en europe? je rajoute et Moïse ? A ma connaissance, je n'ai jamais vu ni caricature, ni moquerie sur ce personnage biblique. alors la liberté d'expression, c'est bien joli, mais toutes les croyances doivent subir le même sort. sinon c'est pas juste.
Si nous vivions dans un autre monde, un vrai monde de paix, il aurait fallu, dans la lancée, sortir de bonnes caricatures de jesus et moise, dieu et yavhe. allez hop! ya pas de raison!

Écrit par : mariec | 17/05/2006

On ne se gêne pas pour caricaturer Jésus. Il suffit de lire Charlie-Hebdo. Quant aux juifs ils sont caricaturés dans les médias arabes.

Écrit par : Fabrice | 17/05/2006

Tout ça c'est du bla bla qui découle de l'ignorance de certains. Amicalement

NB: Mohammed et non Mahomet n'était ni fanatique ni tueur ni chef d'état. C'était le dernier et le meilleur des messagers de Dieu. S'il fait aujourd'hui couler autant d'encre c'est parce que du fin fond du sixième siècle où il a vécu, sans aucun moyen matériel, il a su faire basculer le monde et lui donner une nouvelle direction; chose que personne n'est parvenu à faire depuis. Cela fait forcément des jalous et c'est de bonne guerre. Avis aux amateurs. Chacun a le droit d'écrire et de dessiner ce qu'il veut et sans rancune. Dans tout les cas c'est le meilleur qui finit par avoir le dessus et dans ce cas là c'est bel et bien Mohammed, car lui il est bel et bien vainqueur dans cette affaire, que paix et salut soient sur lui

Écrit par : Hassan | 19/05/2006

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