Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/03/2006

Soupe identitaire

Point de vue interessant paru le magazine antifasciste radical REFLEXes  à propos des soupes identitaires

(...)En lançant une « soupe identitaire au cochon » il y a deux ans, les époux Bonnivard - et au delà d’eux le Bloc Identitaire - avaient-ils l’intention de faire œuvre humanitaire ?(...)

(..) Pendant deux ans, il n’y a eu de soupe qu’à Paris (...) La seule stratégie possible pour les antifas était donc soit directement de renverser la marmite, soit de ne pas en parler et de laisser tout ce petit monde s’épuiser dans un travail dont toute personne l’ayant pratiqué sait qu’il est ingrat.

 

On pouvait compter sur le sens politique des associations « antiracistes » pour analyser la situation en ces termes. On se trompait lourdement. En ce début d’hiver 2005-2006, que ce soit à Nice ou à Strasbourg ou même indirectement à Paris, ces associations ont su trouver l’oreille complaisante des autorités pour décréter la soupe « identitaire » discriminatoire. Parce qu’elle servirait du cochon et que cela empêcherait donc des SDF musulmans d’y accéder ! Fichtre la belle affaire ! Ce faisant, nos « antiracistes » se sont placés dans une situation intenable qui voit les Identitaires pouvoir se poser en résistants charcutiers et démontrer le côté ubuesque de la répression : des compagnies de CRS mobilisées pour traquer une soupe prohibée. Au delà de cette erreur tactique grossière, la nature de l’argumentation des associations pose bien sûr gravement problème. Va-t-on décréter que les boucheries de supermarché sont discriminatoires parce que la viande qui y est servie n’est ni hallal ni casher ? Va-t-on dans la même veine décréter qu’il faut que toutes les piscines de France aient des plages horaires non mixtes pour ne pas être discriminatoires envers les musulmans pratiquants ? Le trait est outré mais il n’est finalement qu’une conséquence possible de cette logique qui voit le caractère religieux primer sur une situation normale. Et la situation normale est pour nous de pouvoir blasphémer et se moquer des interdits divins, quels qu’ils soient et en particulier alimentaires. Nos prédécesseurs libertaires ne se sont pas battus contre l’emprise du christianisme pour que nous cédions face à une autre religion tout aussi - sinon plus - contraignante sous prétexte de souci « humanitaire » ou « d’intégration ». La position de ces associations, de la LICRA à la LCR, est d’autant moins tenable qu’elles espèrent et qu’elles en appellent à l’action des pouvoirs publics, incapables qu’elles sont d’emêcher elles-mêmes ce qui leur semble un scandale. Donc oui ces soupes sont discriminatoires mais pas parce qu’elles servent du cochon. Elles sont discriminatoires tout simplement parce que même amateur de cochon un SDF basané n’aurait que fort peu de chances de se faire servir, l’allure générale des militants présents suffisant généralement à dissuader les importuns... C’est d’ailleurs sans doute pour éviter un « testing » fatal que l’association SDF s’est doté d’une couverture juridique imparable : elle ne sert qu’à ses adhérents et pour être adhérent il faut être parrainé par deux membres dirigeants de l’association. La boucle est bouclée.(...)

Commentaires

On comprend bien la démache "identitaire" des epoux Bonnivards: "on sert pas la soupe aux basannés"

Au-de-là du coup médiatique pour une organisation suspecte, demeure le fait que la discrimination s'opère egalement de facto par les SDF qui refuseraient de manger une telle soupe pour des raisons religieuses.

Le message a le mérite d'etre clair même s'il est grossier:
"c'est la façon dont on vit en France. On mange aussi du cochon, les piscines sont mixtes, samedi et dimanche sont les jours de repos, les docteurs soignent hommes et femmes qu'ils soient eux-memes hommes ou femmes".

En ce sens, le message des époux B. serait effectivement Républicain qu'ils soient des frontistes ou pas; preuve s'il en était besoin que nous sommes dans une situation compliquée.

Bonne analyse de "Reflexes".

Écrit par : Gilles | 11/03/2006

Louis Schweitzer, président de la Halde (Haute Autorité pour la lutte contre les discriminations), s'est récemment illustré en saisissant la justice au sujet de la soupe identitaire de Strasbourg.

Invité à prendre la parole cette semaine à Mulhouse dans le cadre des « Conférences Erasme », Louis Schweitzer a été fraîchement reçu par un comité d'accueil décidé à lui poser certaines questions.
Une initiative dans la pure lignée du concept identitaire : "Ils détruisent nos
vies, pourissons-les leurs !".
Le Bloc Identitaire tient à saluer l'action de nos camarades identitaires d'Alsace
dont voici le compte-rendu :

"Jeudi 13 Avril se tenait à Mulhouse, à l’initiative des « Conférences Erasme »,
une réunion en présence du Président de la
Halde (Haute Autorité pour la lutte contre les discriminations) Louis Schweitzer,
celui-là même qui a saisi la justice au
sujet des distributions de soupe au porc à Strasbourg.

Le thème de la conférence : « La Halde et son rôle dans la lutte contre les
discriminations »

Une trentaine de militants de Solidarité Alsacienne, d’Alsace d’Abord, du Front
National , du FNJ et de Jeune Alsace s’é
taient invités à cette conférence. A leur tête, Chantal Spieler, Présidente de
Solidarité Alsacienne, Patrick Binder, Pré
sident du groupe FN au Conseil Régional d’ Alsace, Pascal Baum, responsable FNJ 67
et Robert Spieler, Président de Strasbourg
d’Abord.
Ils n’ont pas été déçus…

Des questions (écrites) nombreuses des militants nationaux et identitaires sont
posées à Schweitzer par les journalistes qui
ont du reconnaître l’importance de la résistance. « Vous avez encore du travail, M.
Schweitzer… », lance un des animateurs.
Questions sur l’attitude de la Halde face au racisme anti-blanc, sur les
persécutions contre la soupe au cochon à Strasbourg,
sur le droit pour un chef d’entreprise d’exiger la maîtrise de la langue alsacienne
lorsqu’il recrute.
Réponse de Schweitzer sur ce dernier point, s’adressant au rédacteur en chef du
journal l’Alsace qui l’interrogeait : « si
vous recrutez pour votre équipe, la maîtrise de l’alsacien ne semble pas nécessaire.
Il m’étonnerait que l’on parle alsacien
chez vous ». Rires dans la salle. Réponse du journaliste : « euh ! euh ! Beaucoup
parlent l’alsacien dans l’équipe ». Un ange
passe…

Arrive la réponse de Schweitzer sur la saisie par la Halde du Procureur de la
République contre la soupe au cochon de
Strasbourg. (Rappelons que Madame Trautmann, ex-ministre, ex-maire socialiste de
Strasbourg, avait demandé à Schweitzer de
saisir la justice sur cette affaire. Ce qu’il s’est empressé de faire). Schweitzer
répond que dans les affaires de
discrimination, la Halde entend les deux parties avant de se prononcer.
Etonnement de Chantal Spieler qui lui rétorque : « Pourquoi ne m’avez-vous pas
entendue ? »
Réponse grandiose de Schweitzer : « parce que la discrimination était constituée
puisque vous refusez à ceux qui ne mangent
pas de soupe au cochon, de leur offrir du café et du gâteau ».

Tollé dans nos rangs : « c’est faux ! Mensonge ! » Car, bien entendu, c’est
totalement faux. Chantal se lève et s’écrie : «
je suis la Présidente de Solidarité Alsacienne. Ce que vous venez de dire est pure
invention ! » Remous dans la salle…
Chantal Spieler, entourée de tous les militants avait décidé de s’expliquer avec
Monsieur Schweitzer à la sortie de la confé
rence. Pendant que celui-ci partait à longues enjambées, Chantal l’accompagnait en
lui expliquant que les membres de
Solidarité Alsacienne ne sont pas de dangereux délinquants et qu’il aurait dû se
renseigner avant d’affirmer de telles é
normités en public.

Réponse de Schweitzer : « j’en prends acte, j’en prends acte… » Et cette chute qui
ne s’invente pas : « Si j’ai dit cela et
si j’ai pris cette décision, c’est parce qu’on m’avait dit que vous priviez de
dessert ceux qui ne mangeaient pas votre soupe
» (!)
« On » ! « On m’avait dit » ! Et tout est dit !

Écrit par : Maxime | 20/04/2006

Les commentaires sont fermés.