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31/05/2006

Kemi Seba de la Tribu KA

Kemi Seba, Fara de la Tribu KA s'explique sur RMC.

http://www.bcdlabel.com/tribu_ka30mai2006.php

 

28/05/2006

Quelques articles relevés ici et là

Article de Meryl Pinque très intéressant paru sur le ring et surtout très emblématique de notre lâche époque dont voici l’introduction.

« Le 5 octobre 2002, un jeune homme aux mains calcinées se présentait aux portes de l'hôpital Pitié-Salpêtrière. Parmi les infirmières de garde présentes ce jour-là, il en fut une, admirablement perspicace, qui ne tarda pas à établir le rapprochement entre ce patient et le criminel dont toute la presse parlait depuis vingt-quatre heures, qui se serait brûlé la veille en immolant - banal plaisir tôt voué au frelatage, le point d'inévitabilité éjaculatoire étant sans cesse différé sous l'action conjuguée de la pornographie et de l'ultraviolence omniprésentes - une jeune fille dans un local à poubelles de Vitry-sur-Seine. Ayant fourni son signalement à la police, l'infirmière fut accusée de délation par sa hiérarchie et sommée de comparaître devant le Conseil de service pour non respect du secret professionnel. Le jour même où Sohane Benziane fut brûlée vive, un autre crime, raciste celui-là, avait lieu à Dunkerque, mobilisant toute la classe politique. Les « délateurs » furent ici, bien sûr, chaudement félicités. Quant à notre infirmière, elle s'en sortit sans autre dommage, mais cette anecdote reste emblématique du malaise national(...)» A suivre sur le Ring

Comme toujours le bloc-notes d’ Ivan Rioufol  est toujours aussi brillant, cette fois-ci consacré à l’anti-christianisme

Sur le site du Stalker relevé cet article qui sort de la langue de bois et offusqueront les bien-pensants De la France au bord du gouffre… et de ceux qui veulent qu’elle fasse un pas en avant, par Germain Souchet

Interview de Messaoud Bouras, l'homme qui renia l'Islam

Interview de Messaoud Bouras,  l'homme qui renia l'Islam.

En reniant sa religion, l'Islam, Messaoud Bouras apprenait dès lors qu'il était en danger de mort. Un combat engagé pour la liberté. Bel entretien d’un homme très courageux. Exemplaire !

 « Le statut de musulman est plus enviable que celui de mécréant(...)Cette religion n’est pas un mélange de tolérance, de paix, d’amour (...) Je n’ai jamais entendu le mot amour dans l’islam (...)L’islam est un tabou extraordinaire. »

Entretien  sur Rockik du 26 mai 2006.

http://d1541037.u50.infinology.net/files/free/RocKIK_Mess...

27/05/2006

Les mosquées de Roissy

Profité d’un passage à la bibliothèque d’Angers pour emprunter le  livre de Philippe de Villiers qui a fait sensation Les mosquées de Roissy (Albin Michel). C’est une chance de pouvoir lire gratuitement des livres dès leur sortie que l'on n'aurais jamais eu l'intention d'acheter.
 En fait le titre est trompeur ;  les révélations concernant  l’infiltration du grand aéroport international par des militants islamistes radicaux   n’occupent que quelques pages. C’est plutôt un document sur le danger de l’islamisation de la France.

Je pense qu’il existe  d’autres livres sur ce sujet beaucoup plus intéressants. Il profite de la difficulté qu’ont nos journalistes d’aborder ce thème : certains utilisent la religion, l’islam en particulier, pour mener une action explicitement dirigée contre les institutions de la République ou la culture occidentale au sens large.

Ce livre a été écrit bien trop rapidement : l’affaire Ilan Halimi et des faits datant de 2006 sont évoqués dans ce livre.  Des sites Internet, Rioufol et autres ont aussi abordé ce sujet plus sérieusement.  Est-ce à un homme politique de faire une telle enquête ? Il est vrai que des journalistes font aussi de la politique. Sous leur apparente objectivité ils délivrent un message très politique.

 
Hélas on ne peu que s’inquiéter de cette prolifération de livres qui n’ont rien de littéraire. D’ailleurs les émissions littéraires à la télévision n’invitent plus d’écrivains mais des journalistes, des hommes politiques... Dans le numéro du 20 mai de Télérama, il est plutôt reproché à Campus de ne pas respecter la parité :  « Au risque de radoter, pouvons- nous exprimer le fol espoir qu’un jour l’invité principal de Guillaume Durand soit une invitée ? » Même ce magazine soit-disant culturel ne s'inquiète plus de la disparition d'émissions vraiment littéraires.

15:05 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2)

25/05/2006

La crise de l'église catholique

Ecouté une très bonne émission sur France-Culture  consacrée à  la crise de l'église catholique, grâce à une enquête de sciences sociales avec le livre de Jacques Lagroye La vérité dans l'église catholique: contestations et restauration d'un régime d'autorité et d'un livre issu d'un séminaire sur le fait religieux: Sociologie et religion: approches dissidentes  écrit entre autres par Michael Löwy.

Ce dernier, sociologue n’a pas fait le poids devant un Jacques Lagroye très bon connaisseur de l’église catholique. Ainsi ce Michael Löwy s’est demandé comment l’église catholique a pu être contaminé par les idées marxistes d’Emmanuel Mounier. Je me demande s'il a vraiment lu ce penseur pour le situer à l'extrême gauche.

20/05/2006

Artistes : collabos du système

Assisté hier à Angers à une séance de dédicaces et de lectures avec l’écrivain Sarah Vajda. Auteur de deux «grandes biographies » chez Flammarion (Maurice Barrès, Jean-Edern Hallier), elle  vient de publier un premier roman, Amnésie, dont les racines plongent dans la déportation des juifs français.
Elle a  noté lors de cette rencontre que la plupart des collaborateurs pendant la seconde guerre mondiale étaient des artistes et des journalistes. Cela n’a guère changé même si le contexte a évolué. On retrouve maintenant ce même état d’esprit. Les artistes qui s’écartent de l’opinion dominante (Pro-Palestinien, antiaméricain primaire, philo-islamiste radical, philo-communisme, altermondialistes, antichrétien) sont soient soumis à la vindicte populaire, soient censurés et donc exclus des médias comme cela vient d’être le cas avec Peter Handke.

17/05/2006

Contre les utopies

Hier assisté à un cours de philosophie à l’Institut municipal d’Angers  Ce sont souvent des cours de qualité et de plus ils sont gratuits. A Angers la mairie consacre beaucoup d’argent à la culture. D’ailleurs un récent numéro du Point nous informait qu’Angers investit 235 € par habitant et par an dans le domaine culturel. C’est vrai qu’à Angers cette municipalité met le paquet dans la culture. Tous les mois, on peut voir une grande manifestation culturelle. C’est assez étonnant qu’un des premiers budgets soit consacré à la culture (plus de 17 %). Cela m’a surpris en arrivant dans cette ville. En fait je trouve que cela devient de plus en plus insensé . Philippe Muray  avait bien percé l’évolution de notre  époque, avec son personnage qui court dans ses livres «Homo festivus», où seul compte la récréation.

Revenons à ce cours, qui m’a semblé très important dont le thème était l’utopie, cette représentation d’un monde meilleur. Le problème est celui-ci : que va-t-on faire de celui qui ne veut pas d’un monde meilleur.

Tu ne veux pas d’un monde meilleur ?

 Un peu de contrainte ...

Il y aura toujours un qui résistera. Et celui-la qu’en fait-on ? La tentation est de le supprimer. C’est ce qu’on fait toutes les idéologies porteurs d’un monde meilleur : communisme, maoïsme, régime cambodgien... On se demande toujours pourquoi un mouvement qui est porteur d’un idéal de liberté et d’égalité peut sombrer dans un odieux carnage.

L’idéaliste sombre toujours dans le fanatisme. Les alter-mondialistes vont aussi dans le même sens.

Cela m’a fait du bien d’entendre un professeur de philosophie apporter d’aussi lumineux propos. Moi aussi je me suis demandé pourquoi les projets utopiques aboutissaient à des dictatures.

La révolution. Les révolutionnaires parlent souvent de lutte des classes. C’est un combat classe contre classe , riche contre riche. Il n’y a pas cette notion de peuples, c’est plutôt l’internationalisme. Le révolutionnaire raisonne en terme de classes et non de peuple qui est une notion bourgeoise. Il n’est dons pas démocratique car dans démocratie il y a peuple.