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23/07/2007

Marc-Edouard Nabe Tohu-Bohu

Commencé la lecture du journal intime de Marc-Edouard Nabe Tohu-Bohu qui démarre  par les lettres reçues et articles publiés lors de la  sortie de son premier livre Au régal des Vermines qui lui avait valu de recevoir un coup de poing par Georges-Marc Benamou. Voici un extrait où il parle  du dessinateur Vuillemin :  « Lui aussi a compris que nous n'avions pas le choix aujourd'hui. Il faut se battre contre la nouvelle morale des gens « de gauche », ces affreux traîtres qui nous forcent à nous « droitiser » esthétiquement par leur sectarisme de bourgeois « humanistes ». C'est pas un hasard si les anarchistes sont naziifiés par des ex-staliniens. C'est même logique. Les Français s’en apercevront bien un jour • nous vivons sous la dictature très austère du post-gauchisme bien-pensant ; tout esprit libre doit assumer l'honneur que lui font les gauchards-caviar de le considérer comme un « fasciste » ! »

Je comprends parfaitement Marc-Edouard Nabe  et d’ailleurs je le rejoint totalement. Hélas cela n’a pas changé, j’ai même l’impression que c’est pire aujourd’hui.

 

 

21/07/2007

Mansfield Tya aux Ponts de Cé

Assisté  à un fantastique concert de Mansfield Tya aux Ponts de Cé le 18 juillet 2007.

6f3dc8d8410a9f68d9204a1ab2d52723.jpgJe ne connaissais pas du tout ce groupe composé de  deux jeunes femmes mais comme le spectacle était gratuit j’en ai profité avec ma tendre compagne pour y aller. Nous n’avons pas été déçu, bien au contraire.  Multi instrumentiste ce duo aux personnalités très différentes sur scène a su créer un univers musical intimiste, sensible mais plein de puissance.  Elles sont très énergiques, cela a même parfois des accents punks. Cela m’a rappelé aussi  les Young Marble Giants, mais aussi Kat Onoma., c’est tout de même proche du rock intimiste façon Dominique A. D’ailleurs elles nous ont interprété une de ces chansons dont j’ai pu saisir un petit moment avec mon premier appareil photo numérique que je vient de m’offrir. Nous avons appris qu’elles ont composé leurs chansons dans la maison familiale non loin de cette salle de concert.

Elles ont une réelle présence scénique, très à l’aise, théâtrales, j’ai rarement vu des c7c61ebbf1e0cc9d539514f7e98f20fe.jpginterprétations aussi originales. Chaque morceau est très différent suivant celle qui s’installe à la batterie ou au clavier mais beaucoup de leurs morceaux sont joués en fait par Carla au violon et Julia à la guitare.

Cela fait très longtemps qu’un groupe n’avait suscité en moi pareil désir de prosélytisme.

 

15/07/2007

La liberté de presse est menacé par les monopoles du syndicat du livre et des NMPP.

 

Un article du journal Le Monde du vendredi 6 juillet m’a apparu intéressant de souligner et ce d’autant plus car je n’en ai pas eu d’échos par d’autres médias.  Springer renonce au "Bild" français .« (...)Le groupe de presse allemand Axel Springer renonce à lancer un quotidien national en France sur le modèle de son journal populaire Bild", a annoncé le groupe, "malgré le fantastique travail des équipes". Une quarantaine de salariés avaient été débauchés pour participer à cette aventure, certains y travaillaient depuis deux ans. D'autres étaient arrivés lundi 2 juillet ! (...)"Les incertitudes en matière de distribution, la situation actuelle des outils de production d'un quotidien, tant sur le plan industriel que social, ne nous permettent pas d'obtenir la visibilité dont une société cotée a besoin pour un investissement de cette importance", poursuit le communiqué. Le groupe allemand prévoyait d'investir 120 millions d'euros.

 

Selon l'éditeur, la faible densité du réseau de distribution constitue ainsi un obstacle difficile à surmonter. En Allemagne, le Bild, premier quotidien européen, est diffusé à 3,6 millions d'exemplaires. Il est disponible exclusivement en kiosque. En France, Axel Springer réclamait 10 000 points de vente supplémentaires. "Cette demande n'est pas raisonnable. Cette capacité de distribution ne se décrète pas du jour au lendemain", avait indiqué Rémy Pflimlin, directeur général des NMPP, au Figaro jeudi 5 juillet. En réclamant un soutien de l'Etat pour l'ouverture de points de vente supplémentaires, les NMPP ont choqué Axel Springer : "Nous n'attendons aucune aide de l'Etat", a souligné Edda Fels, la porte-parole du groupe.

 

Springer évoque aussi "les spécificités historiques du marché français". Visé, le Syndicat du livre. "Les conditions de production d'un quotidien sont élevées en France, ce qui pèse plus lorsque l'on est un journal à bas prix", constate Jean-Clément Texier, banquier spécialiste de l'économie des médias. Le climat social a également pesé : "Une semaine de grève à l'image de ce qui s'est récemment déroulé dans les imprimeries (de La Croix ) est un risque trop élevé pour nous". "C'est dommage, la raison économique a primé", poursuit-on chez Springer.

 

(...)C'est un immense gâchis", commentent plusieurs journalistes. A terme, Springer France prévoyait l'embauche de 300 personnes, dont plus de 200 journalistes, et l'ouverture de dix bureaux régionaux. Dans le contexte morose de la presse quotidienne nationale en France, le projet était ambitieux : un quotidien à bas prix (50 centimes au démarrage, puis 60 centimes), un tirage espéré de 750 000 exemplaires au bout de cinq ans, et un chiffre d'affaires de 180 millions d'euros.

 

Une dizaine de "numéros zéro" ont été réalisés, avec "de très bons résultats" selon le groupe. "Les tests menés auprès du public n'ont pas pu nous donner une entière sécurité", déclare pourtant la porte-parole d'Axel Springer. "C'était un journal fait pour les lecteurs, basé sur l'investigation, le sport, les faits divers, le consumérisme, pas trash et très visuel", explique un journaliste. "Nous craignions que notre contenu rédactionnel pâtisse de la loi sur la protection de la vie privée en France", a toutefois indiqué M. Wiele au Figaro. Ce projet avait aussi suscité la crainte des autres éditeurs. Jeudi, la direction du Parisien à fait savoir qu'elle poursuivait son projet de quotidien à bas prix. Jusqu'à quand ? Réponse en septembre.(...)"

 

L’émission « Du grain à moudre »du mardi 10 juillet 2007 était consacré à L'indépendance de la presse : un idéal inaccessible en France ? et avait évoqué aussi le poids du  Syndicat du Livre qui  empêche la création de nouveaux journaux. Celui-ci jette des interdits sur certains sujets et en particulier sur tout ce qui touche à son propre rôle.

Marianne comme à son habitude flirte sur ce sujet mais n’évoque rarement les véritables problèmes comme on peut s’en apercevoir avec l’article Les Syndicats de journalistes en ordre de bataille pour l'indépendance de la presse  mais les lecteurs sont loin d’être dupes et les commentaires suite à cet article en témoignent.

Ce n'est pasl'aide de l'Etat qui peut entraîner le pluralisme de la presse mais au contraire un libéralisme, une saine concurrence, tout comme la libéralisation du monopole de France Telecom a entraîné le développement d'Internet.

01/07/2007

Face au règne des médias, que faire ?

Le 20 juin    j’ai assisté à une    rencontre-débat très intéressante avec Patrice de Plunkett à  l'invitation de la revue Kephas. Le sujet : FACE AU RÈGNE DES MEDIAS, QUE FAIRE ? (FAMILLE, ÉCOLE, VALEURS, SPIRITUALITÉ...) 

Les médias selon Patrice de Plunkett sont le centre nerveux de notre société. Ils ont un impact sur tout. Il a abordé en premier lieu le culte de l’émotion. Le journal télévisé fonctionne de cette façon. Le journal TV est un spectacle ; les images sont sélectionnées selon la puissance émotionnelle. On n’est pas informé par un journal télévisé, on est impressionné. L’information télévisé est de la même famille que le marketing publicitaire. L’art du publicitaire, c’est l’invention d’images qui ne sont ni vrais ni fausses mais de modifier notre comportement de consommateur.

C’est le règne de l’éphémère. Les médias impose un monde moralement et intellectuellement vide. La télévision impose ses idées à l’enfant, elle atrophie tous les autres sens ; l’impulsion prime sur la réflexion.

 

Patrice de Plunkett a abordé la révolution Internet qui peut être un lieu d’échange et de connaissances infinis mais cela peut être un désert absurde où on peut se perdre. Beaucoup attendent tout d’Internet ; cela n’est qu’un outil. Toutes nos questions ne se trouvent pas sur ce nouveau média.

Je pense moi aussi tout comme Patrice de Plunkett  que c’est une pédagogie néfaste de mettre l’Internet à portée des enfants dans les classes.

Un autre sujet a été abordé, c’est l’impact des médias sur le spirituel. La TV maltraite l’information religieuse. J’avais déjà abordé le silence des médias sur les nombreux actes de vandalisme contre les cimetières et les églises chrétiennes sur ce blog. Les médias tentent d’édulcorer l’antichristianisme en France. Ils fixent l’attention sur ce qu’ils peuvent dénoncer et sont donc très heureux de pouvoir montrer un prêtre pédophile.

 

Da Vinci Code s’est très bien vendu grâce à l’aide des médias car il était violemment anti-catholique. La machinerie médiatique nous enferme tous dans de fausses évidences.

 

Patrice de Plunkett a  tout de même un espoir en constatant qu’il y a des courants souterrains auxquels les médias n’ont pas prise.

 

C’était vraiment une conférence interessante où beaucoup d’autres sujets ont été abordés comme l’éducation des enfants, ...