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28/10/2007

Samuel Benchetrit approuve les émeutes

Ce mardi 16 octobre écouté  Samuel Benchetrit dans l’émission de Frédéric Taddei Regarde les hommes changer « J’ai du mal à comprendre que quand il y a des émeutes, les gens soient peu tolérants avec ça » Je ne vois pas pourquoi il faudrait approuver l’intolérance de ces énergumènes qui ne sèment que la violence.

La difficulté qu’on a de saisir la violence c’est paradoxalement la simplicité de la violence. Sa mentalité est tellement débile qu’on n’y croit pas, on la projette alors dans des sphères de réflexion où elle n’a rien à y faire. On ne peut concevoir de se laisser dominer par un phénomène aussi misérable, pourtant le fait est là.  Christophe Donner l'empire de la morale

 Mais les artistes ne changeront pas ils ont toujours  essayé de plaire aux médias, adoptant leurs messages, leur ligne ; ils ont soutenus les pires dictatures : communistes , maoïste, castriste, khmers rouges... et ils continuent toujours.

22/10/2007

"Service Littéraire" un nouveau mensuel

04f6a617e195fe06179e89c1f9e8e439.jpgSortie de "Service Littéraire", un nouveau mensuel traitant exclusivement de l'actualité romanesque française et étrangère. C’est vraiment une bonne surprise de pouvoir lire des articles sur le monde littéraire avec un ton si libre, sans langue de bois. Ici on n’hésite  pas à désigner les mauvais écrivains.  L’édito de François Cérésa est très clair  (...)L'écrit, comme l'oral, est régi par le toc, la vacuité publicitaire et les intérêts financiers. Face à cette gabegie de complaisance, nous traiterons exclusivement du roman français et du roman étranger. Sera jetée aux orties la littérature de la soumission et de l'obédience. Sera plébiscitée la littérature de l'évasion et de la rébellion. Notre enthousiasme ira à ce qui légitime le genre : le style. Bien sûr, cet arc-boutant contre la platitude ne sera pas populaire chez les esprits faux et les partisans du politiquement correct. Nous nous efforcerons de ne pas leur faire plaisir.(...) 

C’est très plaisant à lire mais cela n’empêche pas que cela soit très bien écrit. Le seul reproche est la minceur de ce mensuel surtout pour des amateurs de littérature. Cette revue au format journal se veut le "Canard enchaîné culturel", évidemment ce manque de complaisance entraîne le refus de la publicité. Dirigé par François Cérésa, ancien journaliste au Nouvel Observateur on y trouve des  plumes de tous bords politiques. J’ai d’ailleurs été surpris de lire une chronique de Bruno de Cessole critique littéraire à Valeurs Actuelles. Dans ce numéro , y figurent  Frédéric Vitoux,  Eric Neuhoff, Maurice Druon, Gilles  Martin-Chauffier, etc. D’autres "grandes plumes" sont annoncées, pour les prochains numéros : Hélène Carrère d'Encausse, Michel Déon, Angelo Rinaldi, Max Gallo, Patrick Besson...

Les auteurs savent qu’il faut être politiquement correct pour plaire aux médias. Le dernier livre d’Olivier Adam possède tous ces poncifs : des réfugiés qui attendent dans une misère extrême de passer en Angleterre, une mère de famille dépressive distribuant la soupe à ces kosovars, une police meurtrière. Tout cela sonne faux et Vincent Landel en profite pour dénoncer cet imposteur qui devrait « faire la différence entre un scénario et un roman ».

22:10 Publié dans Livre, Revue | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : Littérature, revue

16/10/2007

La vérité qui dérange Al Gore

Al gore vient de recevoir le prix Nobel de la paix pour son film  «La vérité qui dérange ». Ce fut l’occasion pour le Quai à Angers de le projeter gratuitement dans le cadre de sa journée sur l’environnement. Ainsi j’ai pu aller voir ce film dont on parle tant. En fait c’est plutôt un film de propagande en faveur d’Al Gore, il en est le principal acteur. Al Gore appelle chaque Américain à faire tout son possible pour économiser l’énergie et comme tout politique, il fait le contraire de ce qu’il préconise. Ainsi la presse américaine a révélé qu’il habitait une maison digne de Scarlett O’Hara, dont le budget annuel d’électricité s’élevait à 25 000 dollars, soit vingt fois celui de l’Américain moyen ! Sa seule piscine consomme plus d’électricité qu’un pavillon américain standard.

Pour autant il est indéniable que nous vivons une crise écologique :  les paysages se dégradent, des espèces vivantes disparaissent, la pollution augmente. Hélas les Verts se sont détournés de l’écologie pour  se reconvertir dans la promotion de la parité, du mariage homosexuel, dans la lutte contre les discriminations et autres revendications carnavalisées.