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04/11/2007

Beheld art contemporain subventionné à Angers

 


Le maire d’Angers en admiration devant Beheld au quai , une installation audio-visuelle intime et vibrante de Graeme Miller. Dix fragiles récipients de verre contenant le ciel.
Soulevez-les et ils prendront vie en une vibration sonore. Chaque soucoupe contient un emplacement modifié par une vie perdue. Beheld, une installation audio-visuelle intime et vibrante de Graeme Miller, permet au public de s’approcher de ces événements dérangeants que sont les chutes de personnes tombées du ciel. Miller a visité le monde à la recherche d’endroits où des immigrants clandestins, cachés dans les compartiments des roues d’avions, sont tombés au moment où s’abaisse le train d’atterrissage à l’approche des aéroports.

 C'est dans l'air du temps ces expositions d’art contemporain défendant l’idéologie antiraciste qu’a si bien dénoncé Renaud camus dans le communisme du XXI° siècle.  Rien d'originale dans ces expositions et surtout toujours aussi macabre. Aujourd'hui l'art contemporain célèbre la mort. Auparavant l'art célébrait la beauté, la vie mais on ne peut plus juger une  maintenant une oeuvre selon des critères esthétiques. L’art a dorénavant glissé du terrain esthétique au terrain politique. Toute poésie y est évacué. Le vocabulaire de l’art contemporain a plus à voir avec la technique qui uniformise : installation, plasticien... Le néant y est célébré. Ces artistes n’osent plus nommer leurs objets ou plutôt ils osent se moquer du public en le nommant : sans titre.

L’art contemporain n’est pas fait pour plaire au public mais au pouvoir qui subventionne grassement ces artistes comme on peut le constater à Angers.

L'idéologie du "modernisme avant-gardiste", c'est-à-dire le culte d'une rupture permanente, est typiquement commerciale. C'est le même matraquage publicitaire que celui qui pousse à changer de modèle de voiture tous les six mois et de système de son aussi souvent : ça fait marcher le commerce.

Les grands musées et le pouvoir culturel emboîtent le pas. Et on nous donne à voir, sous prétexte de nouveauté et d'avant-garde, les nullités les plus éculées, les plus répétitives. Autrement dit, on "pompiérisme" les recherches techniques qui se sont pratiquées au début du siècle.

Marcella MALTAIS Notes d'atelier

Commentaires

L'argument "politique" au premier degré(anti-gauche)dénature votre dénonciation des non-valeurs de l'art contemporain, comme sait le faire Marcella MALTAIS.
D'abord pourquoi sans cesse utiliser le mot dénonciation dans les textes en parlant? Est-il primordial de dénoncer pour avoir du talent? A en lire certains on peut se le demander. Même si certains se contentent de: "questionner les champs du possible"... Ouarf...ouarf...

Un truc fantastique serait de voir brûler un FRAC! Pourquoi? Pour une chose bien pratique: en fonction des stocks incroyables d'œuvres qu'ils ont acheté à des types qui sont dans le besoin(s'établir une cote sur le marché), avec l'argent de l'état, toutes œuvres forcément "expertisées et cotées" par des experts(autoproclamés de chez Art press ou de tecknik'art), on aimerait connaitre le montant des indemnités qui leur seraient versées de la part des assurances!
Je doute qu'une compagnie d'assurance paie pour deux billes de bois ficelées de barbelés, pour des langues de papier déchirés, pour un lot de portes isoplanes, pour... pour... pour...

Mais c'est vrai qu'ils n'y connaissent rien en Aââârt...

Écrit par : Daniel D | 05/11/2007

Marcella MALTAIS dénonce le culte de la marchandise, de la publicité développé par l’art contemporain. De toute façon le culte de la nouveauté, de la marchandise vient aussi bien de la gauche que de la droite comme l’a si bien vu Michéa. Dans cette note je n’ai pas particulièrement attaqué la gauche mais le monde marchand défendu il est vrai par la gauche mais beaucoup pense que seul la droite en est le principal défenseur

Écrit par : Fabrice | 05/11/2007

Le Maire d'Angers fait-il partie de l'installation artiste ? Est-il devenu une oeuvre d'art ? L'exposera-t-on bientôt au prochain marché aux croutes ?

Écrit par : stéphane | 06/11/2007

C'est expositions!... un désert aride du patrimoine culturel français pour un public heureusement rétif aux coups de soleil.

Écrit par : Alien Rouge | 07/11/2007

Que de bêtises sur ce blog et les commentaires ne rehaussent pas le niveau

Écrit par : Eric | 08/11/2007

Le tien ne fait pas mieux à l'affaire, parce que dans le genre inutilement et gratuitement provo, il ne fait qu'allonger la liste...

Écrit par : Daniel D | 08/11/2007

Les commentaires sont fermés.