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28/06/2009

Michael Jackson est mort et je m’en fiche.

Les médias ne cessent de nous matraquer avec cette information de piètre importance. Ainsi ce que j’écrivais il y a de cela plus de 10 ans sur Le grain de sable  se confirme et même s’accélère Le contenu des média s'appauvrit, se désintègre dans l'éphémère, dans l'émotion pure, dans l'illusion et l'artificiel.  Un  Maurice G. Dantec  sur le Ring rend plutôt hommage à Paul Marchand

 Ce héros n'était pas une « icône » mondiale, son nom n'était connu que de ceux qui savent, il ne vouait aucune admiration particulière pour les parcs à enfants et son épiderme n'était sujet à aucune variation de couleur.

Il n'était « Roi » d'aucune « Pop », sinon celle rythmée par le tir des katiouschas et des fusils d'assaut.

La crise cardiaque fatale qui a emporté la superstar bionique de Berverly Hills a très vite focalisé l'attention du troupeau mondialisé sur une mort d'autant plus anecdotique qu'elle était à la hauteur, terriblement banale, de la vie qui l'avait précédée. Celle d'un produit de grande consommation.