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04/08/2009

Vernet Joël Le regard du coeur ouvert Des carnets 1978-2002

resize.php?ref=9782844181770&type=1&w=250&h=250&r=0.4&s=0.6Parution du journal ou plutôt des carnets 1978-2002 de Joël Vernet ;  d’ailleurs il le précise bien en quatrième de couverture

 

A nos yeux, le Journal authentique n’existe pas ou à de très rares exceptions, la plupart posthumes. Il n’est le plus souvent qu’accompagnement d’une œuvre ou bribes sauvées à travers les jours lorsque l’écriture s’avère impossible. Il ne peut témoigner d’une extraordinaire authenticité ou d’un pitoyable mensonge. Il est, comme toutes les pages, soumis à réécriture immédiate ou différée. Le Journal ment et révèle, tente un tant soit peu de suspendre le temps dans l’acrobatie des dates, des heures et des jours. Le journal est toujours le Livre par défaut, celui qui marque l’impuissance de l’écrivain à trouver l’élan de l’épopée, du récit ou du poème. Ou alors soumis à d’autres arrières-pensées, même si l’auteur s’en défend.

 

Fidèle lecteur du journal de Renaud Camus, je sens qu’il ne ment pas dans son journal et c’est ce qu’on lui reproche. Je pense qu'il en est de même pour d'autres diaristes. Souvent ils osent exposer leurs mauvaises pensées, se décrire sous un mauvais jour.

 

Sur le site de la Part Commune vous pouvez découvrir le début de ce livre

J’ai eu l’occasion de lire de cet auteur « le désert où la route prend fin », j’avais aimé la poésie qui se dégageait de celui-ci.

Commentaires

Le journal comme accompagnement d'une œuvre, ou par impuissance de donner jour à celle-ci ? Oui, sans doute, dans bien des cas. Mais aussi bien le journal peut-il être la matrice de l'œuvre, son réservoir, son gisement de matière première. Ce qui me semble bien être le cas de Camus (Renaud).

Écrit par : Didier Goux | 05/08/2009

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