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26/01/2010

Le GIEC reconnaissent une erreur.

 Lecture des brèves du Ouest-France de ce dimanche, intrigué par ce titre Les experts sur le climat reconnaissent une erreur. Quelques lignes  où on apprends que  Rajendra Pachauri, le président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC ),  a reconnu samedi qu'une prévision de la fonte des glaciers himalayens d'ici 2035 était « une regrettable erreur » En cherchant sur Internet j'ai trouvé un seul article publié par le site Internet du nouvel Obs  (le moins mauvais des sites internet, il ont même mis en liens des articles de mon site Le grain de sable ), intitulé Himalaya :  le Giec admet une erreur

 En reconnaissant qu'une erreur entache l'un des trois volets du rapport remis par le Giec en 2007, son président met fin à une querelle scientifique qui couvait depuis mois. En cause: le comportement des glaciers de l'Himalaya face au réchauffement global de la planète.

18:39 Publié dans médias,, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écologie

25/01/2010

Une plongée dans les comptes du cinéma français : Comment sont attribués les 25 millions d’euros annuels de l’avance sur recettes et à qui ?

Intéressant article  ce samedi dans Le Parisien sur un sujet très tabou dans le milieu du cinéma français , une plongée dans les comptes du cinéma français : Comment sont attribués les 25 millions d'euros annuels de l'avance sur recettes et à qui ?

 Le CNC, via le système d'avance sur recettes, attribue 25 millions d'euros par an à une soixantaine de films. Mais de nombreuses voix s'élèvent, au sein de la profession et en dehors, pour estimer le système trop opaque, et qui fait la part trop belle aux grands noms du cinéma français au détriment des nouvelles générations.

Un fonctionnement clanique
L'avance sur recettes est un milieu fermé. Les nominations aux postes clés (présidence et vice-présidence des trois collèges qui distribuent les aides), mais aussi les vingt-six membres des collèges sont majoritairement issus de la famille du cinéma français, descendante de la Nouvelle Vague. Actuellement, la présidente de l'avance sur recettes est Florence Malraux, fille d'André Malraux, qui fut la collaboratrice de
François Truffaut et l'ex-épouse d'Alain Resnais. L'une des vice-présidentes est la productrice Michèle Ray-Gavras, épouse du réalisateur Costa-Gavras. « Ces gens aiment un type de cinéma. Ils ont un préjugé favorable sur certains réalisateurs au détriment d'autres », estime Dominique Crèvecoeur, productrice, membre du Syndicat des producteurs indépendants. « Ils ont un mode de fonctionnement clanique », ajoute Emmanuel Torregano, rédacteur en chef du site Electronlibre.info, spécialisé dans le multimédia et la production audiovisuelle.

Les vieux amis avantagés

(..)

Des avances peu remboursées
Les 25 millions d'euros distribués par le CNC le sont pratiquement à fonds perdus. En théorie, l'avance sur recettes doit être remboursée, mais en réalité une majeure partie ne l'est pas. Dominique Cayla, la directrice du CNC, le reconnaît : « Soit des films ne génèrent pas du tout de recettes et ils ne peuvent pas rembourser. Soit ils en font très peu et ne peuvent en rembourser qu'une partie. Il y a enfin quelques producteurs qui oublient de faire des chèques, et que l'on doit régulièrement relancer. » D'après le producteur Antoine Rain, le ratio est le suivant : « On vous octroie 100, vous devez rembourser théoriquement 80, mais dans les faits vous remboursez 10. » (..)

  

(..) Comment expliquer par exemple qu'un même producteur ait obtenu 42 fois l'avance sur recettes en dix ans, alors que d'autres films, qui ont été primés dans des festivals, courent toujours après ? « C'est le choix subjectif des jurys, renouvelés régulièrement. (..)

12:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cinéma

16/01/2010

Vincent Peillon: le lâche

Regardé  hier l'émission A vous de juger  sur France 2. Très soporifique. Ce qui m'a réveillé est la mine déconfite d'Arlette Chabot lisant un e-mail de Vincent Peillon lui annonçant qu'il ne viendrait pas. Et pourtant cet homme politique avait donné son accord le matin même. Cela me confirme qu'il ne faut jamais faire confiance à un politique. J'ai voulu en savoir plus j'ai donc posté sur le blog de Vincent Peillon ce message :

« Courage ? Il aurait fallu le dire en face de Madame Chabot puisqu'elle a affirmé que vous aviez donné votre accord et que vous aviez décidé ensemble du déroulement du débat. J'aimerais que vous éclairiez ma lanterne. » 

Evidemment ce message a été censuré. Je me demande pourquoi ? Mais en consultant ce blog je me suis aperçu que seuls les messages "Bravo Mr Peillon" n'étaient pas censurés. Il n'a pas l'air d'aimer les contradictions, le débat. 

Je ne suis pas le seul à vouloir en savoir davantage. Ainsi ce jour dans  l'émission BOURDIN DIRECT sur BFM TV JJ Bourdin a lui aussi téléphoné à Vincent Peillon qui lui a raccroché au nez.

04/01/2010

Le Concert de de Radu Mihaileanu

19184889.jpgJe viens de voir Le concert, encore un grand film. L’année 2009 m’a semblé une bonne cuvée question cinéma. Ce film se termine en apothéose avec ce  concerto de Tchaï­kovski alors que les conditions de réussite étaient si improbables. Un moment d’émotion inoubliable et qui de plus incite à écouter de la musique classique. Evidemment l’Humanité n’a pas apprécié ce film car on se moque des communistes qui ne font plus que 1 ou  2 % aux élections , on y évoque aussi  le goulag un sujet à éviter en France.  Télérama  y voit un film trop populaire, mièvre, ridicule : Mihaileanu décide aussi de faire pleurer. Et tous les moyens sont bons, jusqu'au concerto de Tchaï­kovski filmé comme un crescendo orgasmique. Pénible !

Je crois que ce qui m’a incité à aller le voir c’est un papier paru dans Ouest-France où on y trouve d’excellentes critiques cinéma,  le magazine Flash en avait parlé en termes pas trop élogieux mais avait insisté sur l’aspect musical. Un film à aller voir absolument si on aime la musique classique.

19:12 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2)