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23/01/2013

Eléments N°146 en librairie

photoelem62.jpgS’il y a une revue dont à chaque fois, j’attends la sortie avec impatience, c’est bien Eléments ,et ce, depuis plus de quinze ans. C’est une des rares revues qui permet de découvrir des idées, des auteurs que les autres médias n’osent, ne peuvent citer ou alors en les discréditant.
Dans ce dernier numéro, on peut y lire un très beau manifeste pour un roman noir total sous les plumes de Pierre Guittaud, Thierry Marignac et Olivier François. Ce dernier signe un merveilleux texte sur le mystérieux Pierre Siniac, inconnu pour moi, que je vais m’empresser de lire. C’est aussi cela l’intérêt de cette revue , la découverte d’auteurs inconnus mais talentueux. Comme le souligne P. Guittaut Le polar français retrouvera son public populaire (…) quand l’écriture sera libérée et que le roman noir retrouvera sa fonction : celle d’évoquer sans faux semblant, dans l’odeur de la poudre, de la merde, du sang et du sperme tous les travers d’une société agonisante en pleine dérive obsessionnelle (…) On  veut des polars qui parle d’islam et de chômage programmé, des identitaires et des chantiers de mosquées, de la désindustrialisation et de la trahison des élites (…).


Ce qui m’intéresse le plus dans cette revue , ce sont les pages Cartouches destinées plus particulièrement aux livres. Au moins  ici, on ne parle pas du dernier roman à la mode dont on retrouve la critique dans tous les médias. En parcourant ces pages, j’ai noté quelques livres dont je ferais peut-être l’achat : Thierry Marignac Des chansons pour les sirènes, Alexandre Douguine sur l’eurasisme,  un Qui suis-je sur Bardéche et Bernard Charbonneau  Le système et le chaos. Où va notre société ? . C’est peut-être par  ce dernier livre que je commencerai l’achat car Charbonneau est un penseur important dont on retrouve aussi beaucoup de ses idées dans  L’Ecologiste, une revue indispensable à celui qui s’intéresse à  l’écologie.


Revenons à Eléments, j’ai aussi lu, avec moins de plaisir, le dossier plus politique sur la fin de la souveraineté ;  Alain de Benoist  y explique  le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) institué  par ce nouveau traité européen. C’est « une sorte de Fonds monétaire international (FMI) pour l’Europe » « il sera totalement indépendant du Parlement européen comme des Parlements nationaux » Il faudra donner beaucoup d’argent pour sauver l’Euro et cette Europe. Encore une raison de plus pour sortir de  l’Euro. Là ,Alain de Benoist ne s’engage pas trop « Nous serons pour notre part un peu plus réservé. Une sortie de l’euro permettrait certes une dévaluation qui rendrait elle-même possible une baisse « sans douleur » des coûts salariaux, mais une telle démarche ne peut avoir de sens que si elle se fait de manière concertée, afin de permettre un retour aux monnaies nationales allant de pair avec le maintien d’une monnaie communes réservées aux échanges internationaux. »


J’ai lu en dernier l’éditorial de Robert de Herte, pseudo d’Alain de Benoist comme chacun sait; je remarque que je fais de plus en plus l’impasse sur cet édito alors que c’est ce que je lisais en premier lors de mes débuts de lecture de cette revue.
Dans cet édito, Alain de Benoist s’étonne qu’aujourd’hui que l’on délocalise, on licencie , certes il y a des protestations mais pas de grève de solidarité et encore moins de grève générale. C’est peut-être justement parce qu’il n’y a plus de travail qu’il n’y a plus de grève. Je me suis toujours demandé à quoi servait des grèves dans des sociétés en faillite. Je pense que la grève n’est plus d’actualité, il faudrait trouver d’autres moyens de protestation.

19:17 Publié dans Revue | Lien permanent | Commentaires (0)

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