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29/06/2008

La grande déculturation" de Renaud Camus

Autour du livre "La grande déculturation" de Renaud Camus, tel était le titre de l’émission Du grain à moudre du 25 juin avec Renaud Camus, Christophe Girard Adjoint au maire de Paris pour les questions culturelles et David Kessler Directeur de France Culture.

J’attendais avec impatience ce débat surtout après la lâche intervention de Frédéric Martel  sur France-Culture avant l’émission Répliques, (Soulignons la courageuse intervention dElisabeth Lévy sur Causeur) lâche car ce monsieur insulte Renaud Camus et Alain Finkielkraut sans qu’ils puissent se défendre et pour cause l’émission Répliques avait été enregistrée. Frédéric Martel dans un lamentable article retirée du site http://www.nonfiction.fr avait écrit « (...)Inutile de débattre, inutile de chroniquer. On ne discute plus avec Renaud Camus. On regrettera simplement que Fayard ait accepté de publier ce livre minuscule et minable. (...) »

Hélas ce débat ne fut pas très polémique puisque Renaud Camus était d’accord avec tout le monde, même Christophe Girard l’a présenté comme un sympathique anarchiste. Le très politiquement correct Frédéric Martel n'a pas dû en revenir.

07/06/2008

Thierry Marignac dans l'émission Derrière ta porte

Un grand moment de radio avec Thierry Marignac dans l'émission  Derrière ta porte ( uniquement sur Internet tous les mardis soirs).

2 heures passionnantes que seul l'internet peut procurer, les médias traditionnels étant trop formatés et donc sans intérêt.

 


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Noté quelques propos intéressants

« Quand un écrivain se met à écrire un roman à thèse, lorsqu’il veut prouver une idée, il devient mauvais la plupart du temps »

Entièrement d’accord avec lui lorsqu’il dit qu’il faut s’immerger dans le milieu sur lequel on écrit pour pouvoir écrire un roman qui s’approche le mieux de la réalité.

A évoqué son ami Edouard Limonov qui n’est plus politiquement correct actuellement et pourtant il a été soutenu par la gauche caviar auparavant.

20/05/2008

l'Occident face au terrorisme

Ecouté ce lundi  la toujours excellente émission Du grain à moudre sur France-culture. Le thème : Le plus fort peut –il l’emporter dans une guerre asymétrique ?  ( en écoute si vous cliquez sur ce lien)

Relevé les propos André Grjebine

André Grjebine  : Quand on parle de guerre inégale ce qui fait peut-être l’originalité, mais je ne suis  même pas sûr,  c’est que l’inégalité n’est pas la même suivant les instruments auxquels on se réfère. Il est évident que si on prend un angle de vue purement militaire, elle est inégale en ce sens que les pays occidentaux ont des armes que les autres n’auront pas forcément. Maintenant si on regarde d’autres instruments,  c’est à dire... vous savez... Il y un vieux proverbe la foi soulève les montagnes ; de ce point de vue là cela change beaucoup...

Brice Couturier :  L’inégalité n’est pas du même côté c’est cela que vous dîtes dans votre livre.

André Grjebine  : Le problème qu’on a, c’est qu’ il y a une sorte de décalage entre deux composantes du monde qu’on peut appeler  les sociétés ouvertes (c’est à dire des sociétés qui n’ont pas un dogme à imposer par l’Etat au nom d’une religion ou d’une idéologie)et des sociétés fermées  et chacune d’elles est en présence d’un paradoxe et c’est la capacité de l’une ou de l’autre de dénouer ce paradoxe, à mon avis qui sera le noeud du problème.

Je vais le résumer. Le paradoxe de nos sociétés occidentales a été énoncé au XIX ° siècle par Dostoïevski ou par Tocqueville , bizarrement les deux pensait assez la même chose sur la question. Dostoïevski disait tout le monde aspire à la liberté mais il n’y a rien qui leur fasse davantage peur. Tocqueville disait la même chose mais au niveau des sociétés.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Cela veut dire que premièrement : nous ne sommes pas très sûrs de nos valeurs ; nous sommes incapables de les défendre avec brio et acharnement et comment voulez combattre un adversaire ou même simplement séduire d’autres parties du monde  si vous ne savez pas vous-mêmes où sont vos valeurs.

Le deuxième point c’est que parce que nous sommes une société ouverte et donc démocratique et libérale  la vie a un sens pour nous très important et nous ne sommes pas prêt en général de la sacrifier. Il faut  voir comment les américains mènent la guerre en ayant une peur panique , à juste titre c’est quelque chose que je partage évidemment comme chacun de nous je suppose, de faire des pertes de leurs propre côté.  C’est évidemment un handicap déterminant par rapport à d’autres qui sont prêt à sacrifier ou au  contraire pour lequel le sacrifice de la vie est quelque chose de positif.

Troisièmement. Nous avons gardé du christianisme l’idée que finalement le pauvre, le malchanceux celui qui ne réussit pas pour une raison  ou une autre a quelque chose de plus sympathique et peut-être qu’il a raison systématiquement parce qu’il est le damné de la terre ou quelque chose comme cela. On  a toujours un complexe par rapport au reste du monde parce que nous sommes toujours ceux qui ont réussi face a ceux qui n’arrive jamais à réussir. Du reste il n’y a qu’a voir l’attitude en France.

 Par exemple on ne pardonne rien aux à des pays comme les Etats-Unis ou Israël et dieu sait qu’on pardonne à toutes les dictatures du  monde On a pardonné pendant des décennies à la Russie stalinienne, on pardonne aujourd’hui aux pays islamistes assez facilement parce que justement le fait qu’ils ne réussissent pas les rend plus....

Julie Clarini commence à s’énerver par ce propos contraire à ses idées formatés par la culture journalistique  et se met à l’interrompre : On a colonisé beaucoup de ces pays alors qu’on l’a pas fait avec les Etats-Unis.

André Grjebine : Mais c’était il y a très longtemps, c’était à une époque où on était plus sûrs de nos arrières que maintenant.

03/04/2008

Les chrétiens d'Orient

Ecouté ce jeudi la toujours très pertinente émission Du grain à moudre animée par Brice Couturier consacrée aux chrétiens d’Orient. Encore un sujet peu abordé par nos médias qui se préoccupent uniquement d’incidents mineurs comme on a pu le remarquer avec l’affaire de la banderole du P.S.G.

Denis Tillinac soulignait justement dans le dernier numéro de Valeurs actuelles que « Nos médias ne se sont guère appesantis sur l’assassinat de l’archevêque de Mossoul, dernier épisode en date d’une entreprise d’éradication de la chrétienté d’Orient. Il ne s’agit pas de diaboliser les musulmans avec la haine que Ben Laden et ses disciples vouent aux « croisés ». Juste rappeler qu’en « terre d’islam » (formule rituelle des radicaux), les chrétiens sont persécutés, hic et nunc et sans relâche. En “terre chrétienne”, les musulmans ne le sont pas. Ils ne doivent pas l’être, ce serait contraire au message évangélique. Ayons au moins la fierté de revendiquer la singularité de ce message, dont procèdent en ligne directe les “droits de l’homme” invoqués par l’Occident. »

Jacques Julliard dans le numéro daté du 20 mars du Nouvel Obs évoque  « la passivité de l'Occident devant la persécution des chrétiens d'Orient, une de ses plus grandes lâchetés »

Lors de cette émission Joseph Yacoub a lui aussi déploré cette lâcheté mais Jean François Colosimo a souligné qu’une aide de l’Occident amplifierait le phénomène mais il faut plutôt les aider matériellement.

25/11/2007

Comment internet est-il en train de métamorphoser nos journaux ?

Ecouté vendredi la toujours excellente émission Du grain à moudre sur les médias et Internet « Comment internet est-il en train de métamorphoser nos journaux ? » Relevé les propos d'Olivier Bomsel, économiste professeur à l'école des Mines de Paris «  La France a inventé la censure avant le droit d’auteur. (...)  La France a toujours exercé depuis François I un contrôle extrêmement strict sur la diffusion de l’information public et tout d’un coup l’information échappe au contrôle étatique et renvoie à une crise : qu’est-ce que l’Etat peut faire ? » 

Comme le souligne Brice Couturier dans la présentation de cette émission "La fabrication de nos journaux coûte plus cher qu’ailleurs en Europe pour cause de monopole syndical." Ainsi des journalistes professionnels lancent leurs propres sites payants.

 On a pu remarquer la présence de Philippe Cohen, journaliste à Marianne et responsable du site http://www.marianne2.fr/ qui ne me semble pas d’un très grand intérêt et est aussi racoleur que le magazine papier. Ce même magazine avait fait la Une  avec le dernier et extraordinaire ouvrage de JF Khan dont France-Culture en a fait aussi la promotion en l’invitant présenter son livre. Dans ce milieu on se renvoie facilement la balle. Didier Jacob sur son blog a rédigé une petite chronique sur ce journaliste grande gueule et donneur de leçons . Le lendemain ce même Philippe Cohen était l’invité de masse critique. Il s’inquiétait de la prolifération des blogs. Je crois que c’est un signe des temps de voir surgir ces sites qui sont les derniers refuges de la pensée libre. Cela est très utile car avec ces moyens limités on a pu désorganiser les gros bataillons de la grande presse. Des émissions comme du grain à moudre ont pu naître, il n’y a que des sites d’extrême gauche comme Acrimed pour déplorer cette liberté. Il faut dire que ce site a pour référence : Fidel Castro, Ignacio Ramonet , Chavez, etc. Maintenant l’extrême gauche n’a plus honte d’affirmer son antidémocratisme comme on a pu le voir avec les AG dans les universités où il n’était pas question de voter à bulletin secret sur la poursuite de la grève.  

08/11/2007

Jean Sévillia à Angers Jean-Claude Michéa à Répliques

2d22c3ca2d90018e7b6e0fa49df0eb54.jpgLundi 12 novembre 2007, à 20 h 30, à Angers, Jean Sévillia donnera une conférence organisée par Veritatis Splendor : "Quelle morale pour demain ?". Salle paroissiale Sainte-Bernadette, 2 rue de Locarno, à Angers.

J’irai sans doute assister à cette conférence bien que je n’ai lu aucun de ses livres mais quelques-uns de ses articles dans diverses revues.

 

Par la même occasion je vous incite à écouter ce samedi  l’émission Répliques présentée par Alain Finkielkraut dont le thème sera Qu'est-ce que la civilisation libérale? Avec Jean-Claude Michéa ,dont je vous recommande ses livres,  et Philippe Raynaud.

Débat sur l’art contemporain

dbe00a8a03c4ba88e333e7b734f10347.jpgL’ émission: Du grain à moudre sur France-Culture du  mercredi 7 novembre 2007 avait pour thème l’art contemporain, cet art qui ne plait toujours pas auprès du public malgré le matraquage incessant et les nombreuses subventions.

Voici la présentation relevé sur le site cette émission  sur France-Culture

Lors de l’opération « les visiteurs » de l’été 2005, on devait affronter, pour accéder aux châteaux de Chambord, d’Azay-le-Rideau ou encore de Tarascon, d’étranges installations. Machineries pétaradantes, propositions conceptuelles de du groupe Support/Surface, ou encore membrane géante de plastique agitée d’une sorte d’inquiétante respiration. Il s’agissait, assurait-on à la Culture , d’attirer sur place les fameux « nouveaux publics », autrement dit ce non-public que notre politique de démocratisation culturelle a échoué à intéresser. Avec quelle efficacité ? Et était-ce une raison suffisante pour pénaliser l’amateur de vieilles pierres ?
Il s’agirait aussi de rendre « plus lisibles » et plus « contemporains » les trésors du patrimoine. Et force est de constater que certaines de ces opérations, contestées à l’origine, comme les colonnes de Buren ou la pyramide de Ming Pei au Louvre, appartiennent désormais au paysage de Paris. Mais que penser des « confrontations », « contre-points » et autres « correspondances » organisées notamment par les musées du Louvre et d’Orsay entre des chefs d’oeuvre du passé et des commandes passées à des artistes contemporains ? Des « parcours d’art contemporain » autrefois infligés aux visiteurs du château de Versailles par l’actuelle ministre de la Culture ? Comment échapper au soupçon que ce type d’opérations comporte également une dimension punitive à destination d’un grand public qui persiste à préférer les impressionnistes – haïs par la bureaucratie culturelle – ou les trésors de l’art chrétien, aux déroutantes « propositions » d’un art contemporain officiel mais sans vrai public ? Pourquoi infliger au visiteur d’une abbaye romane ou d’une église gothique une provocation pornographique labellisée « art conceptuel » ? A l’amateur de châteaux Renaissance la désagréable rencontre avec l’une des coûteuses acquisitions du Fonds national d’art contemporain, dérangée de son sommeil dans les sous-sols de la Défense ? Etait-il vraiment indispensable d’accueillir au département des antiquités orientales du Louvre les deux écrans vidéo de Gary Hill ? On y voyait défiler des chars d’assaut agrémentés d’un texte attribué à Ben Laden, justifiant l’attentat du 11 septembre, qui a failli nous aliéner les sponsors nord-américains du musée…
Marc Fumaroli dans un texte désormais fameux a dénoncé le « vandalisme d’Etat » qui aurait inspiré, ces dernières années, la coûteuse création de « friches urbaines » et autres « espaces junk », creusés, pour faire « moderne », jusque dans les monuments classés.
Etrangement, l’arrivée en force au Louvre d’un artiste contemporain d’envergure, Anselm Kiefer, avec une de ces œuvres monumentales dont il a le secret ne semble pas avoir, jusqu’à présent, déclencher les polémiques qui ont entouré les colonnes de Buren. Se réserverait-on pour les commandes passées par le même musée à ces artistes autrement plus controversés que sont Cy Twombly et François Morellet
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