Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/08/2008

Mélenchon ou la haine de la liberté

Intéressante la lecture du  blog de Mélenchon, car au moins avec lui son discours est très clair ; il fait partie de cette gauche totalitaire que je ne peux que combattre. Depuis que je me suis lancé sur Internet je ne cesse de défendre la liberté d’expression mais celle-ci s’amenuise à cause de l’influence de  nombres d’associations communautaristes. Et les sites internet situés très à gauche comme Bellacio s’emploient  à empêcher tout homme libre de s’exprimer . D’ailleurs à chaque fois, mes commentaires que je dépose sur ce site sont censurés mais  il est précisé « Ce forum est modéré a priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site. » Ce qui veut dire que tout commentaire ne correspondant pas à la ligne politique de leur site est censuré. Il existe des sites comme Acrimed Action Critique Médias qui souhaite que les médias soient tous d’extrême gauche. J’ai eu l’occasion de leur signaler qu « ‘ On ne lutte pas contre le pluralisme avec les soutiens de personnes qui sont tous du même avis et qui ne veulent pas que des voix divergentes puissent  s'exprimer comme vous le faîtes avec finkielkraut(...) » Leur réponse « Merci de nous avoir donné votre avis »

Je ne  souhaite pas du tout l’interdiction de médias mais  plutôt une plus grande diversité de comme au début du XX° siècle où le spectre des journaux s’étendait de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par les anarchistes, les royalistes,etc. 

Extrait de l’article paru sur le blog de Mélenchon

« Devant le flot de pieuses pensées émues que le décès de l’inepte griot de l’anti communisme officiel va déclencher il faut rester de marbre. Il faut maintenir un coin d’insolence. Je dis que le départ de Soljenitsyne ne manquera pas à la pensée de notre temps. Soljenitsyne était une baderne passéiste absurde et pontifiante, machiste, homophobe, et confis en bigoteries nostalgiques de la grande Russie féodale et croyante. Je n’oublie pas. Je ne pardonne pas. C’était un perroquet utile de la propagande «occidentale». Utile car au contraire de tous ceux qui avaient dénoncé avant lui le goulag et les camps staliniens, Soljenitsyne était une voix de droite parmi les plus réactionnaire. Les textes de Christian Rakovski et combien d’autres (oserais je mentionner Léon Trotski ?) ne reçurent ni prix Nobel, ni grasses subventions, ni hébergement fastueux, ni aucun des colifichets dorés dont Soljenitsyne fut gorgé comme une bête de commémorations anti progressiste mise à l’engrais. Ces lignes sont dédiées à leur mémoire. » 

Si Mélenchon avait pris soin de lire cet auteur il aurait appris que Soljenitsyne avait aussi dénoncé les faiblesses de l’Occident, ce que le journal La Croix a bien vu

« Très vite, le prophétisme de Soljenitsyne prend à rebrousse-poil l’Occident. L’écrivain a le sentiment d’être mal compris, il veut s’expliquer. Surtout l’ardente exigence morale et spirituelle qui l’habite dérange. On aimerait qu’il se taise, qu’il cesse d’être un empêcheur de vivre en rond. Qu’il continue, à la rigueur, de s’en prendre au communisme, mais voilà qu’il dénonce les faiblesses du monde libre.

Refus du star-system, du jeu médiatique : depuis sa retraite américaine, Soljenitsyne défend sa liberté. Voilà qu’il explique que la liberté c’est autre chose que le commerce, la suffisance, le profit, la consommation… Voilà qu’il parle de foi, voilà qu’il refuse de se prêter au jeu médiatique, voilà qu’il enfreint les convenances du star-system en se cloîtrant notamment dans une ferme du Vermont, au nord-est des États-Unis, pour travailler, et ne laisse – sauf rarissime exception – pas une caméra ou un micro s’approcher. Il défend sa liberté, aux antipodes du libéralisme. Et qui plus est, avec un aplomb sans égal, il assure qu’il rentrera dans une Russie où le communisme se sera effondré ! »

13:50 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : politique, censure

20/05/2008

l'Occident face au terrorisme

Ecouté ce lundi  la toujours excellente émission Du grain à moudre sur France-culture. Le thème : Le plus fort peut –il l’emporter dans une guerre asymétrique ?  ( en écoute si vous cliquez sur ce lien)

Relevé les propos André Grjebine

André Grjebine  : Quand on parle de guerre inégale ce qui fait peut-être l’originalité, mais je ne suis  même pas sûr,  c’est que l’inégalité n’est pas la même suivant les instruments auxquels on se réfère. Il est évident que si on prend un angle de vue purement militaire, elle est inégale en ce sens que les pays occidentaux ont des armes que les autres n’auront pas forcément. Maintenant si on regarde d’autres instruments,  c’est à dire... vous savez... Il y un vieux proverbe la foi soulève les montagnes ; de ce point de vue là cela change beaucoup...

Brice Couturier :  L’inégalité n’est pas du même côté c’est cela que vous dîtes dans votre livre.

André Grjebine  : Le problème qu’on a, c’est qu’ il y a une sorte de décalage entre deux composantes du monde qu’on peut appeler  les sociétés ouvertes (c’est à dire des sociétés qui n’ont pas un dogme à imposer par l’Etat au nom d’une religion ou d’une idéologie)et des sociétés fermées  et chacune d’elles est en présence d’un paradoxe et c’est la capacité de l’une ou de l’autre de dénouer ce paradoxe, à mon avis qui sera le noeud du problème.

Je vais le résumer. Le paradoxe de nos sociétés occidentales a été énoncé au XIX ° siècle par Dostoïevski ou par Tocqueville , bizarrement les deux pensait assez la même chose sur la question. Dostoïevski disait tout le monde aspire à la liberté mais il n’y a rien qui leur fasse davantage peur. Tocqueville disait la même chose mais au niveau des sociétés.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Cela veut dire que premièrement : nous ne sommes pas très sûrs de nos valeurs ; nous sommes incapables de les défendre avec brio et acharnement et comment voulez combattre un adversaire ou même simplement séduire d’autres parties du monde  si vous ne savez pas vous-mêmes où sont vos valeurs.

Le deuxième point c’est que parce que nous sommes une société ouverte et donc démocratique et libérale  la vie a un sens pour nous très important et nous ne sommes pas prêt en général de la sacrifier. Il faut  voir comment les américains mènent la guerre en ayant une peur panique , à juste titre c’est quelque chose que je partage évidemment comme chacun de nous je suppose, de faire des pertes de leurs propre côté.  C’est évidemment un handicap déterminant par rapport à d’autres qui sont prêt à sacrifier ou au  contraire pour lequel le sacrifice de la vie est quelque chose de positif.

Troisièmement. Nous avons gardé du christianisme l’idée que finalement le pauvre, le malchanceux celui qui ne réussit pas pour une raison  ou une autre a quelque chose de plus sympathique et peut-être qu’il a raison systématiquement parce qu’il est le damné de la terre ou quelque chose comme cela. On  a toujours un complexe par rapport au reste du monde parce que nous sommes toujours ceux qui ont réussi face a ceux qui n’arrive jamais à réussir. Du reste il n’y a qu’a voir l’attitude en France.

 Par exemple on ne pardonne rien aux à des pays comme les Etats-Unis ou Israël et dieu sait qu’on pardonne à toutes les dictatures du  monde On a pardonné pendant des décennies à la Russie stalinienne, on pardonne aujourd’hui aux pays islamistes assez facilement parce que justement le fait qu’ils ne réussissent pas les rend plus....

Julie Clarini commence à s’énerver par ce propos contraire à ses idées formatés par la culture journalistique  et se met à l’interrompre : On a colonisé beaucoup de ces pays alors qu’on l’a pas fait avec les Etats-Unis.

André Grjebine : Mais c’était il y a très longtemps, c’était à une époque où on était plus sûrs de nos arrières que maintenant.

20/03/2008

Salon du livre 2008 Israël et Palestine

qk25351871.JPG

Cette fois le salon du livre fut l’occasion aux palestiniens de manifester leur hostilité à Israël. J’en ai profité pour filmer quelques moments de cette  journée. Leur slogan :   médias français : montrez la vérité. Mais quelle vérité ?  Les médias français ne me semblent pas défavorables aux palestiniens et sont  plutôt très critiques vis à vis de l’Etat d’Israël. Sur France-Culture  on a souvent l’occasion d’entendre des  écrivains israéliens plutôt proches des palestiniens.  

89239845.JPGL’autorité palestinienne  ne manque pas d’argent, la communauté internationale leur  a débloqué 5,6 milliards de dollars, avec 650 millions de dollars l’Union européenne s’est d’ailleurs montrée la plus généreuse. Evidemment la France n’était pas en reste, elle a donné 300 millions.  

Je me souviendrai toujours de cet auditeur de France-Inter qui avait posé la question essentielle à la représentante de l’Autorité palestinienne :  Pourquoi dépensez-vous autant d’argent pour acheter des armes alors que votre peuple manque de moyens ? Evidemment elle n’a pas pu répondre et le journaliste de cette radio n’a pas voulu relancer cette question.

 

J'ai tout de même abordé ces palestiniens et surtout celui qui semblait le leader de cette manifestation. Il était prêt à débattre et  avait de bons arguments. Il a souligné la lacheté de la France lors de la création de l'Etat d'Israël et aussi aujourd'hui en donnant de l'argent aux palestiniens pour se donner bonne conscience. Je ne lui donnerais pas tord. Cette échange  fut tout de même courtois même si nos points de vue étaient différents.

 

 

De l’autre côté de la rue, des trotskistes essayaient de vendre leurs torchons « Révolte Jeune, Toute la vérité » Je les ai aussi abordé car j’aime les confrontations. Mais je les ai fait fuir lors de la conversation en affirmant mon opposition à  l’internationaliste car c’était un des meilleurs agents du mondialisme et donc du capitalisme.

1020059506.JPGDe bien piètres militants, peu habitués aux débats !

21:42 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1)

21/11/2007

du nouveau sur le grain de sable

Je vous rappelle que le grain de sable poursuit toujours sa route avec deux nouveaux articles :

 

Chers étudiants, la peur est mauvaise conseillère par Pierre Mafart

Y'a de la haine...( Le procès inquisitoire de l'hebdo Marianne contre les Rita Mitsouko) par François-Xavier Ajavon.

Par la même occasion, je vous signale que le deuxième numéro de Service Littéraire paraîtra demain et devrait être encore plus saignant.

 

04/11/2007

Beheld art contemporain subventionné à Angers

 


Le maire d’Angers en admiration devant Beheld au quai , une installation audio-visuelle intime et vibrante de Graeme Miller. Dix fragiles récipients de verre contenant le ciel.
Soulevez-les et ils prendront vie en une vibration sonore. Chaque soucoupe contient un emplacement modifié par une vie perdue. Beheld, une installation audio-visuelle intime et vibrante de Graeme Miller, permet au public de s’approcher de ces événements dérangeants que sont les chutes de personnes tombées du ciel. Miller a visité le monde à la recherche d’endroits où des immigrants clandestins, cachés dans les compartiments des roues d’avions, sont tombés au moment où s’abaisse le train d’atterrissage à l’approche des aéroports.

 C'est dans l'air du temps ces expositions d’art contemporain défendant l’idéologie antiraciste qu’a si bien dénoncé Renaud camus dans le communisme du XXI° siècle.  Rien d'originale dans ces expositions et surtout toujours aussi macabre. Aujourd'hui l'art contemporain célèbre la mort. Auparavant l'art célébrait la beauté, la vie mais on ne peut plus juger une  maintenant une oeuvre selon des critères esthétiques. L’art a dorénavant glissé du terrain esthétique au terrain politique. Toute poésie y est évacué. Le vocabulaire de l’art contemporain a plus à voir avec la technique qui uniformise : installation, plasticien... Le néant y est célébré. Ces artistes n’osent plus nommer leurs objets ou plutôt ils osent se moquer du public en le nommant : sans titre.

L’art contemporain n’est pas fait pour plaire au public mais au pouvoir qui subventionne grassement ces artistes comme on peut le constater à Angers.

L'idéologie du "modernisme avant-gardiste", c'est-à-dire le culte d'une rupture permanente, est typiquement commerciale. C'est le même matraquage publicitaire que celui qui pousse à changer de modèle de voiture tous les six mois et de système de son aussi souvent : ça fait marcher le commerce.

Les grands musées et le pouvoir culturel emboîtent le pas. Et on nous donne à voir, sous prétexte de nouveauté et d'avant-garde, les nullités les plus éculées, les plus répétitives. Autrement dit, on "pompiérisme" les recherches techniques qui se sont pratiquées au début du siècle.

Marcella MALTAIS Notes d'atelier

03/11/2007

Rony Brauman fustige BHL dans l'affaire de l'Arche de Zoé

Ecouté ce mercredi 31 octobre Les matins de France-Culture .  Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières apportait son regard sur la question de l'ingérence humanitaire et plus particulièrement des Français impliqués dans l'affaire de l'Arche de Zoé inculpés pour "enlèvement de mineurs" et "escroquerie".


Il n’a pas hésité à impliquer une certaine responsabilité à Bernard-Henri Lévy.

Cette petite ONG voulait « sauver au moins 1000 enfants du Darfour » suivant en cela les injonctions de B.H.L. et s’inspirant du droit d’ingérence inventé par Bernard Kouchner. Maintenant ces deux derniers s’en lavent les mains. Trop facile !

16/10/2007

La vérité qui dérange Al Gore

Al gore vient de recevoir le prix Nobel de la paix pour son film  «La vérité qui dérange ». Ce fut l’occasion pour le Quai à Angers de le projeter gratuitement dans le cadre de sa journée sur l’environnement. Ainsi j’ai pu aller voir ce film dont on parle tant. En fait c’est plutôt un film de propagande en faveur d’Al Gore, il en est le principal acteur. Al Gore appelle chaque Américain à faire tout son possible pour économiser l’énergie et comme tout politique, il fait le contraire de ce qu’il préconise. Ainsi la presse américaine a révélé qu’il habitait une maison digne de Scarlett O’Hara, dont le budget annuel d’électricité s’élevait à 25 000 dollars, soit vingt fois celui de l’Américain moyen ! Sa seule piscine consomme plus d’électricité qu’un pavillon américain standard.

Pour autant il est indéniable que nous vivons une crise écologique :  les paysages se dégradent, des espèces vivantes disparaissent, la pollution augmente. Hélas les Verts se sont détournés de l’écologie pour  se reconvertir dans la promotion de la parité, du mariage homosexuel, dans la lutte contre les discriminations et autres revendications carnavalisées.