08/10/2009
Un prophète de Jacques Audiard (bis)
Je suis enfin allé voir Un prophète dont j’avais parlé dans une note précédente . Effectivement c’est un grand film, très fort, un des meilleurs films français que j’ai pu voir depuis quelques années ; pas une minute de répit, grandiose, un film parfait qui m’a tenu en haleine jusqu’à la fin . Un chef-d’oeuvre. Audiard est vraiment le digne successeur de son père.
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03/09/2009
Un prophète de Jacques Audiard
Ecouté ce midi le libre journal du cinéma sur Radio Courtoisie grâce à l’Internet . Je sais, ce n’est pas bien d’écouter cette radio mais leurs émissions culturels sont particulièrement intéressantes ; au moins les invités peuvent exprimer leurs idées et ne sont pas coupés par les animateurs. L’invité de ce midi était Léonard Keigel qui a évoqué un film que je n’ai pas vu Un prophète de Jacques Audiard en des termes très élogieux qui m’incite à aller me déplacer « Audiard s’est autorisé à faire un film réactionnaire et anti-communautariste. Magnifiquement osé (...) Magnifiquement filmé (...) C’est un OVNI . La fin du film est sublime(...) travail énorme du réalisateur ... »
19:26 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
18/06/2008
De l’idéologie malsaine du film Phénomènes
De l'idéologie malsaine du film Phénomènes par Maurice Gendre sur Le grain de sable.
La dernière « œuvre » de M. Night Shyamalan (Sixième sens, Le Village, Incassable…) intitulée Phénomènes (The happening en anglais) possède un très grand mérite : afficher au grand jour l’anti-humanisme radical de certaines thèses écologistes.
Que raconte ce long-métrage ?
New York de nos jours. Une matinée comme tant d’autres dans les allées de Central Park. Soudain, les promeneurs se figent. Très vite, ils tiennent des propos incohérents. L’instant qui suit, ils se suicident. Quelques « blocks » plus loin, les ouvriers d’un chantier se jettent sans aucune explication d’une toiture.
Dès les premières minutes, on évoque une attaque terroriste et l’évacuation de la Big apple est organisée. Mais rapidement d’autres villes du nord-est des Etats-Unis sont touchées. La piste terroriste est donc abandonnée au regard de la superficie concernée par le « phénomène ». On essaie de trouver des réponses. En vain. suite
19:32 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27/05/2008
Festival de Cannes : la fin du cinéma
Comme l’avait promis le président du jury, Sean Penn, cette dernière édition du festival de Cannes, fut un « palmarès politique ». Entre les murs, de Laurent Cantet a donc remporté logiquement cette Palme d'or puisqu’il répondait à tous les critères de l’idéologie dominante.
Nicolas Domorand sur France-Inter dans le sept-dix du lundi 26 mai a posé cette question aux deux productrices de ce film : ça a été difficile de le financer ?
La réponse Paradoxalement ça a été très facile. C’est plutôt le contraire qui aurait été un paradoxe car toutes les élites intellectuelles, artistiques, sportives et financières glorifient la banlieue.
Ainsi le cinéma n’est plus destiné à nous distraire mais est devenu un lieu de propagande de l’idéologie dominante.21:53 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, politique
16/10/2007
La vérité qui dérange Al Gore
Al gore vient de recevoir le prix Nobel de la paix pour son film «La vérité qui dérange ». Ce fut l’occasion pour le Quai à Angers de le projeter gratuitement dans le cadre de sa journée sur l’environnement. Ainsi j’ai pu aller voir ce film dont on parle tant. En fait c’est plutôt un film de propagande en faveur d’Al Gore, il en est le principal acteur. Al Gore appelle chaque Américain à faire tout son possible pour économiser l’énergie et comme tout politique, il fait le contraire de ce qu’il préconise. Ainsi la presse américaine a révélé qu’il habitait une maison digne de Scarlett O’Hara, dont le budget annuel d’électricité s’élevait à 25 000 dollars, soit vingt fois celui de l’Américain moyen ! Sa seule piscine consomme plus d’électricité qu’un pavillon américain standard.
Pour autant il est indéniable que nous vivons une crise écologique : les paysages se dégradent, des espèces vivantes disparaissent, la pollution augmente. Hélas les Verts se sont détournés de l’écologie pour se reconvertir dans la promotion de la parité, du mariage homosexuel, dans la lutte contre les discriminations et autres revendications carnavalisées.
19:51 Publié dans Film, politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, politique, écologie
20/05/2007
Zodiac de David Fincher
J’attendais avec impatience la sortie de Zodiac. Il faut toujours se méfier des sorties trop attendues même si elles sont signées de David Fincher auteur de deux films cultes Seven et Fight Club. Bien qu’il soit présenté au festival de Cannes, Zodiac n’est pas à la hauteur des précédents films de ce réalisateur.
Cela commence bien : reconstitution minutieuse de l’atmosphère des années 60, dialogues soignés agrémentés d’une pointe d’humour. Cela démarre comme un vrai film policier avec cet insaisissable tueur en série et cette longue traque, un peu trop longue car l’enquête s’enlise. Pas vraiment de suspens. Un récit chronologique résumé en une succession de dates un peu assommante. Ensuite tout cela sombre dans la banalité la plus fade.
14:58 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, culture, David fincher
12/05/2007
La vie des autres
L’histoire : au début des années 1980,avant la chute du Mur en Allemagne de l'Est, un agent de la Stasi , nommé Wiesler, a pour mission de surveiller un couple d’artistes : l'auteur dramatique Georg Dreyman et sa compagne, l'actrice Christa-Maria Sieland. L’appartement de l’écrivain est truffé de micros. Pour l’instant celui-ci n’a jamais émis la moindre objection à ce régime ; ce qui est louche pour la Stasi. Et bien sûr, un jour Wiesler va découvrir quelque chose qui pourrait le faire enfermer. Mais l’agent de Stasi va réagir selon sa conscience, se rebeller lui aussi.
Toutes les émotions y passent : rires, pleurs, révolte, Un film haletant, captivant d’une grande intensité, d’une grande beauté.
Sublime, du grand cinéma, un des meilleurs films que j'ai vu depuis des années.
La vie des autres de Florian Henckel Von Donnersmarck
13:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma


