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13/04/2010

Vidéo : Cecitelos, l'indissidence

Etonnante vidéo de Thierry Jolif évoquant le christianisme, Armand Robin, la dissidence...Tropinka, revue d'escriture internelle, présente : "cecitelos", icône électronique d'escriture internelle, non-lieu romanique de pro-jection contre-contreculturelle, néantisation expressive du néant méontique...

Secret Chiefs Three, Olivier Greif

Découverte du groupe Secret Chiefs Three grâce a  l'excellent blog de Thierry Jolif. On y peut lire ceci (...)Aussi se trouve-t-on dès lors face à une musique certes "moderne" mais qui devient très vite, à la manière de la musique des derviches (même si la comparaison  semble facile et rebattue), un sorte de miroir hypnotique dont le centre figurerait un vortex métaphysique (très réellement tant cette musique semble faite pour dépasser littéralement la matière même qui la compose) établissant un contact furtif avec les "influences spirituelles" de "mondes anciens", influences que les traditionnalistes aiment à dire "inaccessibles aux modernes", voir "épuisées pour notre cycle". Or, ces jeunes gens électriques, tant par leurs évocations que par leurs "méditations en actes", leurs prières électro-électriques font advenir les énergies spirituelles au cœur de leur modernité ! (..)

Mais rien ne vaut l’écoute de ce groupe.

Didier Goux sur son  blog évoque lui aussi de la  musique mais dans un tout autre genre quoique peut  être pas aussi éloigné car cette musique est très spirituelle ; il s’agit d'Olivier Greif. (..)La Sonate de requiem est une œuvre d'environ une demi-heure, quatre mouvements, pour violoncelle et piano ; lesquels, en dehors de la clarinette, sont les deux instruments qui m'atteignent le plus facilement – non : le plus directement. Pièce grave, austère et parfois coléreuse, fantomatique et habitée par les morts. Les morts de qui ? À chacun les siens. Il y a là des relents de Primo Levi, des arrière-plans de camps, et aussi, sans doute, des morts plus intimes. Des violences du piano, presque toujours dans les graves, et des stridences au violoncelle – des cris.(...) Si l'art contemporain m'indiffère en général il en est tout autrement de la musique contemporaine. Celle-ci ne s'est pas éloigné de la spiritualité et c'est sans doute pour cela qu'elle m'attire , qu'elle m'atteind .Vous  pouvez écouter quelques morceaux sur le site jiwa

02/04/2010

Semaine anticatholique des média

Semaine sainte.

Arte a choisi justement cette semaine pour diffuser mardi un reportage violemment anticatholique. C’est par ces mots que Daniel Leconte a commencé  « Que pense le Vatican du mariage des prêtres pour éradiquer la pédophilie de ces rangs. »  Comme si le mariage était une thérapie pour criminel sexuel. Bon nombre d'actes pédophiles sont commis des hommes vivant en couple. Désespérant !

Pourtant pendant les fêtes musulmanes Arte diffuse toujours des reportages favorables à l’islam . Deux poids deux mesures.  

20/03/2010

Jeu de la mort, expérience du Pr Milgram

Je n'ai pas regardé cette émission "Le jeu de la mort" ,  tout avait été d'ailleurs bien résumé dans l'excellent film I comme Icare avec Yves Montand dans un de ces meilleurs rôles. Je n'avais pas oublié cette scène mythique du test de Milgram.

Rien ne vaut aussi la vidéo de l'impertinent MegaArchibald

10:16 Publié dans Film, médias, | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : médias

25/02/2010

Dégénérescence de Max Nordau

Nordau_MY.jpg

Commencé la lecture de  Dégénérescence de  Max Nordau,  paru  en France en  1883  et pourtant ce livre   rappelle toujours autant notre époque comme  en témoigne cet  extrait de la lettre adressée au professeur César Lombroso au début de ce livre.

 

" Il est aujourd’hui sans danger d'attaquer l'église car elle ne dispose  pas de bûchers ;  il n'y a pas grand péril non plus à écrire contre les gouvernants et les gouvernements, car on risque au pis-aller d’être emprisonné, et l'on a comme compensation la gloriole du martyre. Mais fâcheuse est la destinée de celui qui a l'audace de signaler les modes esthétiques comme les formes de décomposition intellectuelle. L'écrivain ou l'artiste visée ne pardonne jamais qu'ont ait  reconnue en lui un aliéné ou un  charlatan ; la  critique à hâblerie  subjective est furieuse qu’ on lui prouve combien elle est superficielle et incompétente, ou de quel façon lâche elle nage avec le torrent (...)  "

 

Aujourd’hui on peut  toujours insulter le christianisme ou le chef  d'État, on ne risque plus rien , c’est même pire on a  droit aux  honneurs  mais il ne faut surtout pas émettre la moindre critique envers le milieu littéraire même si elles sont fondées comme tous peuvent le voir avec  Bernard Henri Lévy.

 

Une critique plus complète de ce livre vraiment passionnant sera disponible lorsque j'en aurai terminé la lecture sur Le grain de sable

 

Dégénérescence ,  Max Nordau, L ’Age d’Homme

17:42 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : littérature

23/02/2010

Entretien avec Olivier Maulin

Bel entretien avec Olivier Maulin honoré prince des poètes par une mystérieuse "Brigade du goût" à écouter sur Radio Bandera Nera . C'est le genre d'entretien que j'aimerais entendre plus souvent. Heureusement que des radios indépendantes sont là pour réaliser ce genre d'entretien au lieu de nous faire écouter du Bernard Henri Lévy lecteur du philosophe Jean-Baptiste Botul qu'il n'a pas pu lire puisqu'il n'existe pas, mais BHL n'est pas à une approximation près.

18/02/2010

L'Homme qui arrêta d'écrire de Marc-Édouard Nabe

lhommequiarretadecrire-315.jpgTentant le dernier livre de Nabe  en vente exclusivement sur son site. Ca à l'air d'être une sorte de pamphlet . Dans le dernier Valeurs Actuelles, Basile de Koch y a écrit une excellente chronique à propos de ce livre et de l'émission auquel il y était invité et malheureusement que je n'ai pas pu voir.

 Voici quelques extraits de cette chronique mais vous pouvez la déguster en entier sur le site de VA en cliquant ici

" Au programme de Vous aurez le dernier mot, vendredi 5 février (France 2, 22 h 45) : le retour de Marc-Édouard Nabe, venu présenter son dernier opus, l'Homme qui arrêta d'écrire. Une "autofiction", bien sûr: Nabe ne cesse jamais d'écrire, sauf pour peindre ou jouer du jazz. Simplement, ce vingt-huitième bouquin lui a pris quatre ans de labeur acharné.

Acharné, c'est le mot! Ce pavé éclabousse d'un mépris boueux le Tout- Paris « cultureux », comme il dit... À l'en croire, les écrivains ne savent plus écrire, les lecteurs ne savent plus lire, les critiques ne font que se recopier et les éditeurs se contentent de faucher le blé.

Retiré sur son Aventin, l'auteur a donc décidé de publier lui-même ce pamphlet tous azimuts, en vente exclusivement sur son site marcedouardnabe. com. Posture, dirat- on? Au moins assume-t-il depuis vingt-cinq ans, avec une certaine équanimité, son statut d'"écrivain maudit". Personne, nous apprend Giesbert, n'a voulu débattre avec lui... Pas très étonnant, puisque son exercice favori consiste, encore et toujours, à dynamiter les branches sur lesquelles il pourrait s'asseoir.

À cet égard, le dernier Nabe fait figure de best of: il y dézingue à bout portant tous les gens importants du "milieu", de BHL à Sollers en passant par Houellebecq et Beigbeder. Même Fog n'échappe pas à sa vindicte: «BHL corrompt tout le monde, et vous êtes bien placé pour le savoir! », balance-t-il à son hôte, qui, par bonheur,n'est guère susceptible.

Aucun doute:Marc-Édouard pense vraiment, non sans quelque raison, qu'on assiste en France au massacre de la culture par une horde de modernes Vadius et Trissotin bien pires que les anciens. « Vous décrivez un monde de vacuité, de copinage et de partouzes! C'est horrible... », s'exclame Giesbert avec gourmandise.

Mais le tocsin que Nabe sonne ainsi furieusement n'est-il pas l'écho lointain de ceux que faisaient déjà retentir ses maîtres Céline et Bloy? Tout fout le camp, certes, mais ça ne date pas d'hier...

Et puis, comment prendre au sérieux ce garçon intelligent quand il proclame qu'au milieu des ruines, le seul personnage qui trouve encore grâce à ses yeux, c'est « le merveilleux Alain Delon »? (...)"

Un tête à tête entre Frédéric Taddéi et l'écrivain français Marc-Edouard Nabe, pour évoquer son dernier livre L'homme qui arrêta d'écrire sur Europe 1

 

18:19 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature