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14/02/2010

Guillon :un faux subversif

 Voici une vidéo sur ce faux rebelle encensé par tous les médias qu'est Guillon

Lu aussi sur le blog du Choc du mois à propos de Stéphane Guillon.

« (...)Car tiens-toi le pour dit, ami lecteur, le Guillon de service est entré en résistance (sic), non pas le 18 juin 40, mais le 7 mai 2007, au lendemain de l'élection de Sarkozy à l'Elysée. Ouah, quelle audace !

« Il y a des gens, disait Karl Kraus, qui parviennent à joindre les avantages du monde aux bénéfices de la persécution. » Voilà notre homme. Il joue actuellement au théâtre Déjazet un one-man-show intitulé « Liberté surveillée ». On voit ça d'ici. Le grand résistant de l'humour, avec son bracelet électronique, menacé d'embastillement, mais qui tient tête vaillamment à la Bête. Comique en effet ! Le bonhomme est assis tous les matins sur le siège du procureur et il veut nous faire croire qu'il est dans le box des accusés ! Ah, la bonne farce !

Tout est faux chez lui. Faux bouffon, faux clown, faux subversif. Même la barbe de trois jours est factice. Pincé, bouffi et satisfait. Anodin de surcroît. C'est un sniper de farces et attrapes, spécialisé dans l'humour bobo-friendly. De la provoc' certes, mais seulement dans l'univers mental de la gauche cuculturelle, festivocrate et bien-pensante. Sa fonction, c'est de conforter le prêt-à-se-rebeller de ses auditeurs. A 40 000 euros par mois ! Vous avez bien lu : 40 000 euros ! C'est le salaire que lui verse Canal plus (pour France Inter, on sait pas). Et ce type vient nous faire la leçon.

Concédons-lui au moins une chose. Il a été une fois touché par la grâce de l'humour, mais il ne lui a fallu pas moins que la présence du directeur du FMI. DSK est sa muse, du moins ses frasques extraconjugales. Le reste du temps, il rame péniblement. Niveau zéro de l'inspiration. Normal, tout est dans la respiration chez lui. Son texte est invariablement nul, pareil à un encéphalogramme plat, mais les inflexions de voix sont sinusoïdales. Comme ça, il fait illusion, façon Guy Bedos. (...)

 Voici une vidéo sur ce faux rebelle encensé par tous les médias qu'est Guillon


http://www.youtube.com/watch?v=Gb5iLPxbBoQ

09/02/2010

Condamné pour avoir voulu défendre une jeune fille agressée

Dans le Grain de sable j'avais déjà évoqué un sujet rarement abordé sous cet angle que vous pouvez retrouver ici : Violences dans les banlieues : l'arme du pouvoir , un sujet analysé grâce au livre d' Eric Werner L'avant guerre civile publié par les Editions L'Age d'Homme

 Dans un entretien publié dans Eléments Eric Werner disait :

Ce que craignent les dirigeants , leur véritable hantise en fait, ce n'est pas l'insécurité, ce sont les réactions éventuelles face à l'insécurité. Car là ils ne plaisantent pas. Les lois en la matière sont appliquées dans toute leur rigueur. C'est le seul domaine où elles le sont, mais là elles le sont. Le moindre écart dans ce domaine se paye au prix fort. La législation sur le port d'armes et l'acquisition d'armes à feu est également devenue très restrictive. La conséquence en est que les actes de légitime défense, à plus forte raison encore d'autodéfense, se font aujourd'hui de plus en plus rares. Il y a trois ans, une lycéenne de 15 ans, bonne élève et sans histoire, tua son agresseur, un individu «  bien connu des services de police », en lui plantant un coup de couteau. Le procureur la fit aussitôt incarcérer. « Face à un acte aussi grave, il était difficile de ne pas marquer le coup », déclara-t-il. Effectivement, c'est exceptionnel. En règle général, les victimes préfèrent ne pas se défendre. C'est ce que voulait dire le procureur. Il est exceptionnel également que d'éventuels témoins se portent au secours des victimes. Quand, sur certaines lignes de transports en commun, des voyageurs se font frapper, racketter, etc., les gens se plongent aussitôt dans leur journal ou regardent ailleurs. On explique ordinairement cette attitude par la peur, peur d'être soi-même frappé ou blessé si l'on intervenait. Mais l'explication est insuffisante. Il faut aussi prendre en compte la perception que les gens ont de l'attitude du pouvoir en la matière. Les gens sentent en effet très bien que le pouvoir n'est que modérément contre l'insécurité mais plutôt pour.

Ce mardi 9 février 2010 dans les auditeurs ont la parole sur RTL, un auditeur confirmait mes vieilles analyses mais toujours aussi actuelles ; il avait été condamné car il a voulu défendre une jeune fille agressée par 4 « jeunes », un témoignage que vous pouvez retrouver ici

  L'insécurité n'est donc pas combattu. La fonction actuelle de la police n'est pas de combattre l'insécurité ; elle est ce qui est différent, de contrôler et de surveiller les personnes.( Eric Werner dans Eléments N°118)

 

19:22 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : violences

26/01/2010

Le GIEC reconnaissent une erreur.

 Lecture des brèves du Ouest-France de ce dimanche, intrigué par ce titre Les experts sur le climat reconnaissent une erreur. Quelques lignes  où on apprends que  Rajendra Pachauri, le président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC ),  a reconnu samedi qu'une prévision de la fonte des glaciers himalayens d'ici 2035 était « une regrettable erreur » En cherchant sur Internet j'ai trouvé un seul article publié par le site Internet du nouvel Obs  (le moins mauvais des sites internet, il ont même mis en liens des articles de mon site Le grain de sable ), intitulé Himalaya :  le Giec admet une erreur

 En reconnaissant qu'une erreur entache l'un des trois volets du rapport remis par le Giec en 2007, son président met fin à une querelle scientifique qui couvait depuis mois. En cause: le comportement des glaciers de l'Himalaya face au réchauffement global de la planète.

18:39 Publié dans médias,, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écologie

25/01/2010

Une plongée dans les comptes du cinéma français : Comment sont attribués les 25 millions d’euros annuels de l’avance sur recettes et à qui ?

Intéressant article  ce samedi dans Le Parisien sur un sujet très tabou dans le milieu du cinéma français , une plongée dans les comptes du cinéma français : Comment sont attribués les 25 millions d'euros annuels de l'avance sur recettes et à qui ?

 Le CNC, via le système d'avance sur recettes, attribue 25 millions d'euros par an à une soixantaine de films. Mais de nombreuses voix s'élèvent, au sein de la profession et en dehors, pour estimer le système trop opaque, et qui fait la part trop belle aux grands noms du cinéma français au détriment des nouvelles générations.

Un fonctionnement clanique
L'avance sur recettes est un milieu fermé. Les nominations aux postes clés (présidence et vice-présidence des trois collèges qui distribuent les aides), mais aussi les vingt-six membres des collèges sont majoritairement issus de la famille du cinéma français, descendante de la Nouvelle Vague. Actuellement, la présidente de l'avance sur recettes est Florence Malraux, fille d'André Malraux, qui fut la collaboratrice de
François Truffaut et l'ex-épouse d'Alain Resnais. L'une des vice-présidentes est la productrice Michèle Ray-Gavras, épouse du réalisateur Costa-Gavras. « Ces gens aiment un type de cinéma. Ils ont un préjugé favorable sur certains réalisateurs au détriment d'autres », estime Dominique Crèvecoeur, productrice, membre du Syndicat des producteurs indépendants. « Ils ont un mode de fonctionnement clanique », ajoute Emmanuel Torregano, rédacteur en chef du site Electronlibre.info, spécialisé dans le multimédia et la production audiovisuelle.

Les vieux amis avantagés

(..)

Des avances peu remboursées
Les 25 millions d'euros distribués par le CNC le sont pratiquement à fonds perdus. En théorie, l'avance sur recettes doit être remboursée, mais en réalité une majeure partie ne l'est pas. Dominique Cayla, la directrice du CNC, le reconnaît : « Soit des films ne génèrent pas du tout de recettes et ils ne peuvent pas rembourser. Soit ils en font très peu et ne peuvent en rembourser qu'une partie. Il y a enfin quelques producteurs qui oublient de faire des chèques, et que l'on doit régulièrement relancer. » D'après le producteur Antoine Rain, le ratio est le suivant : « On vous octroie 100, vous devez rembourser théoriquement 80, mais dans les faits vous remboursez 10. » (..)

  

(..) Comment expliquer par exemple qu'un même producteur ait obtenu 42 fois l'avance sur recettes en dix ans, alors que d'autres films, qui ont été primés dans des festivals, courent toujours après ? « C'est le choix subjectif des jurys, renouvelés régulièrement. (..)

12:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cinéma

16/01/2010

Vincent Peillon: le lâche

Regardé  hier l'émission A vous de juger  sur France 2. Très soporifique. Ce qui m'a réveillé est la mine déconfite d'Arlette Chabot lisant un e-mail de Vincent Peillon lui annonçant qu'il ne viendrait pas. Et pourtant cet homme politique avait donné son accord le matin même. Cela me confirme qu'il ne faut jamais faire confiance à un politique. J'ai voulu en savoir plus j'ai donc posté sur le blog de Vincent Peillon ce message :

« Courage ? Il aurait fallu le dire en face de Madame Chabot puisqu'elle a affirmé que vous aviez donné votre accord et que vous aviez décidé ensemble du déroulement du débat. J'aimerais que vous éclairiez ma lanterne. » 

Evidemment ce message a été censuré. Je me demande pourquoi ? Mais en consultant ce blog je me suis aperçu que seuls les messages "Bravo Mr Peillon" n'étaient pas censurés. Il n'a pas l'air d'aimer les contradictions, le débat. 

Je ne suis pas le seul à vouloir en savoir davantage. Ainsi ce jour dans  l'émission BOURDIN DIRECT sur BFM TV JJ Bourdin a lui aussi téléphoné à Vincent Peillon qui lui a raccroché au nez.

04/01/2010

Le Concert de de Radu Mihaileanu

19184889.jpgJe viens de voir Le concert, encore un grand film. L’année 2009 m’a semblé une bonne cuvée question cinéma. Ce film se termine en apothéose avec ce  concerto de Tchaï­kovski alors que les conditions de réussite étaient si improbables. Un moment d’émotion inoubliable et qui de plus incite à écouter de la musique classique. Evidemment l’Humanité n’a pas apprécié ce film car on se moque des communistes qui ne font plus que 1 ou  2 % aux élections , on y évoque aussi  le goulag un sujet à éviter en France.  Télérama  y voit un film trop populaire, mièvre, ridicule : Mihaileanu décide aussi de faire pleurer. Et tous les moyens sont bons, jusqu'au concerto de Tchaï­kovski filmé comme un crescendo orgasmique. Pénible !

Je crois que ce qui m’a incité à aller le voir c’est un papier paru dans Ouest-France où on y trouve d’excellentes critiques cinéma,  le magazine Flash en avait parlé en termes pas trop élogieux mais avait insisté sur l’aspect musical. Un film à aller voir absolument si on aime la musique classique.

19:12 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2)

31/12/2009

Les éditeurs de presse en ligne se répartissent 20 millions d'euros d'aides

Selon Le Monde Plusieurs sites d'information pure players, c'est-à-dire existant uniquement sur Internet, vont bénéficier de subventions : c'est ainsi que Rue89 touchera 249 000 euros, Mediapart 200 000 euros ou encore Slate.fr 199 000 euros. Ces montants sont liés aux demandes formulées dans les dossiers déposés par les pure players, et non à l'audience ou au chiffre d'affaires des sites. Satellifax, lettre spécialisée dans l'audiovisuel, et Yagg, un site homosexuel, devraient également recevoir une aide.

Dans Le grain de sable j'avais déjà souligné qu' en France, tous les quotidiens français sont subventionnés avec l’argent des contribuables, par les gouvernements, qui s’en servent pour façonner l’opinion publique. La liberté le la presse est un vain mot, qui ne saurait plus tromper personne. 


 Excellent article de Narvic  Subventions à la presse en ligne : une trahison pour un plat de lentilles

Comme je l'avais déjà signalé Rue 89 n'est pas du tout  un média impertinent, il est l'allié du pouvoir, ce sont de faux impertinents.

Pas le temps d'en rajouter mais tout avait déjà été dit sur le grain de sable

17:59 Publié dans médias,, politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : médias, censure