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14/09/2009

Charles Juliet Sagesse et blessures :réflexions sur l'Ecclésiaste et Lao-tseu

charles-juliet.jpgLors de la rencontre avec Charles Juliet à Angers en 2006 ( J’avais relaté cette rencontre ici) , celui-ci avait évoqué l’idée d’écrire un livre sur l'Ecclésiaste et c’est ce qu’il vient de réaliser avec  Sagesse et blessures : réflexions sur l'Ecclésiaste et Lao-tseu qui vient de paraître. Encore une petite idée de lecture.

05/09/2009

Hommage à Teddy Goldsmith

L’émission de France-Culture Terre à terre d’aujourd’hui samedi 5 septembre 2009 (que vous pouvez réécouter) , a rendu  hommage à Teddy Goldsmith qui vient de mourir le 21 août  en diffusant un passionnant entretien de cet écologiste de la première heure. Véritable écologiste, il se dit traditionnel, défend la famille, les communautés. Dans cet entretien, la journaliste formaté par le milieu médiatique  l’accuse d’être de droite, conservateur et lui reproche d’avoir participé à un colloque du GRECE. Et là au lieu de renier ses idées, il approuve ce qualificatif  de conservateur, peut-être de droite mais en totale opposition avec Bush, Thatcher et cerise sur le gâteau il approuve quelques idées du GRECE et souligne qu’Alain de Benoist a écrit d’excellents livres.  Teddy Goldsmith ne se laisse pas démonter en confirmant « J’ai le droit de parler où je veux. »

03/09/2009

Un prophète de Jacques Audiard

audiard.jpgEcouté ce midi le libre journal du cinéma sur Radio Courtoisie grâce à l’Internet . Je sais, ce n’est pas bien d’écouter cette radio mais leurs émissions culturels sont particulièrement intéressantes ; au moins les invités peuvent exprimer leurs idées et ne sont pas coupés par les animateurs. L’invité de ce midi était Léonard Keigel qui a évoqué un film que je n’ai pas vu  Un prophète de Jacques Audiard en des termes très élogieux qui m’incite à aller me déplacer « Audiard s’est autorisé à faire un film réactionnaire et anti-communautariste. Magnifiquement osé (...) Magnifiquement filmé (...) C’est un OVNI . La fin du film est sublime(...) travail énorme du réalisateur ... »

19:26 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : cinéma

02/09/2009

Valery Larbaud

Relevé dans  Les Notes de lecture de Georges Leroy, d’août 2009 une critique du Journal Valery Larbaud que je vous livre avec la permission de l’auteur de ce site.

 

valery-larbaud-journal,M23422.jpgVoici la nouvelle édition, très attendue,du Journal de Valery Larbaud.

La première, parue en 1954 et 1955 de son vivant, ne représentait qu’à peine la moitié du texte retrouvé et publié aujourd’hui.

Mais qui est Valéry Larbaud? Unique enfant du pharmacien Nicolas Larbaud et d’Isabelle Bureau des Etivaux, il n’a que huit ans lorsque son père décède en 1889.

Élevé par sa mère et sa tante, il obtient sa licence ès lettres en 1908. En décembre 1908, pour le prix Goncourt, Octave Mirbeau vote pour Poèmes par un riche amateur que

Larbaud a publiés sans faire connaître sa véritable identité. La fortune familiale (son père était propriétaire de la source Vichy Saint-Yorre) lui assure une vie aisée qui lui permet de parcourir l’Europe à grands frais. Paquebots de luxe, Orient-Express, Valery Larbaud

mène la vie d’un dandy et se rend dans les multiples stations thermales pour soigner une santé fragile. Son roman Fermina Márquez, consacré aux amours de l’adolescence et souvent comparé au Grand Meaulnes d’Alain-Fournier, obtient quelques voix au Goncourt en 1911.

Il parle anglais, allemand, italien et espagnol. Il fait connaître les grandes oeuvres étrangères : Samuel Butler, dont il fut le traducteur, ainsi que James Joyce dont il fut correcteur-superviseur pour la traduction d’Ulysse, laquelle, réalisée principalement

par Auguste Morel à partir de 1924, continue jusqu’en 1929.

Quand il revient à Vichy, il reçoit ses amis, Charles-Louis Philippe, André Gide, Léon-Paul Fargue et Georges Jean-Aubry. Atteint d’hémiplégie et d’aphasie en novembre 1935, il passe les vingt-deux dernières années de sa vie cloué dans un fauteuil.

Il sera durant ces années soigné avec dévouement par le professeur Théophile Alajouanine, spécialiste des aphasies, qui deviendra son ami. Ayant dépensé toute sa fortune, il doit revendre ses propriétés et sa bibliothèque de quinze mille volumes en 1948, en viager, à la ville de Vichy. Il décède à Vichy en 1957, sans descendance.

Valery Larbaud a tenu un Journal pendant presque toute sa vie valide.

Il en a détruit certains cahiers, publié ou conservé d’autres. Plutôt que d’un journal, il faudrait parler de différents journaux. Illustré de documents provenant des archives de l’écrivain, l‘ouvrage rassemble les différents journaux intimes que l’écrivain a rédigés tout au long de sa vie. Il y relate son quotidien, avec ses manies, sa santé fragile, ses voyages, sa passion pour les langues et les littératures étrangères, sa gourmandise…

Une manière de carnet de bord. Il y a noté les choses vues et entendues, les rencontres, les sollicitations des fâcheux et autres «pelmazoïdes», les livres ou manuscrits en cours de lecture, ses recherches littéraires, ses «works in progress » – en l’occurrence,

L’Amour et la Monarchie qui restera inachevé, Le Vaisseau de Thésée,La Chartreuse de Grenade…

L’oeuvre de l’écrivain est omniprésente.

On la voit qui s’élabore, disparaît, reparaît. Depuis Annecy, jusqu’à l’île de Corfou, en passant par Genève, Paris, Valbois, Vichy, Milan, Gênes, Rome, Naples…, Valery Larbaud voyage et villégiature en compagnie de sa femme aimée, Maria

Angela Nebbia. Ce nouveau Journal a de quoi enchanter les fervents de Larbaud et leur apporter d’infinies découvertes.

31/08/2009

Parler d'amour

Ecouté hier l’émission sur France Inter parler d’amour que vous pouvez réécouter. Témoignage émouvant qui prouve que la réalité peut dépasser la fiction.

 

A l’âge de 14 ans, Béatrice et Jérôme se sont follement aimés puis séparés. 28 ans sont passés… Béatrice décide de retrouver Jérôme ?

 

Pas le temps d’écrire une note peut-être par pudeur mais juste le temps de copier un témoignage de jérome  relevé sur ce site:  Quelle belle émission aujourd'hui et quelle magnifique histoire d'amour comme on aimerait en entendre plus souvent. Toute en pudeur, en discrétion, mais quelle force, on en reste sans voix. Je me suis laissé transporter par cette be e tranche de vie. Béatrice avec des mots simples mais justes a réussi à nous faire vivre son histoire avec beaucoup d'authenticité. Nos préjugés sur les grossesses chez les très jeunes femmes, même si cela pose souvent de gros problèmes, ont dans ce cas volé en éclats.
Dans une société du tout, tout de suite, du kleenex : on prend, on jette, on change pour rechercher de nouvelles sensations, l’essentiel n’est-il pas la durable, la patience, le partage, l’ouverture à l’autre ? Nos histoires et nos vies sont toutes différentes, mais sans amour, il manque l’essentiel. Au nom de l'amour, on réalise de si belles choses que vous avez raison d'en avoir fait le thème de votre émission. BRAVO.

29/08/2009

Les romanciers exposent-ils trop leur propre histoire?

 Ecouté ce jeudi 27 août 2009 sur France-Inter l’émission ça vous dérange , le sujet  du jour  Les romanciers exposent-ils trop leur propre histoire?  D’emblée Frédéric Beigbeder avait désapprouvé le titre  de l'émission , car l'intérêt principal  d'un livre réside dans le talent,  la qualité, le style.  En effet moi aussi j’ai trouvé que le titre était stupide ; d’ailleurs, à peu près la moitié des livres que je lis sont des journaux intimes et je pense que tout roman par essence est d'inspiration autobiographique. Lydie Salvayre , invitée aussi  de cette émission  confirme mes pensées  "Comment écrire, séparé de soi".

J’ai lu dernièrement Autoportrait de l'auteur en coureur de fond de Murakami très différent de ces autres livres , celui-ci sur le marathon  me semble très profond et plus intense que ses autres ouvrages.

 

17/08/2009

Michel Ciry

Vendredi dernier, en passant chez ma bouquiniste préférée, découvert un roman de Philippe Muray On ferme pour 4 euros. Cela tombait bien ,c’était un des rares livres que je ne possède pas de celui-ci. En effectuant cet achat, je lui ai demandé si elle n’avait pas par hasard un livre de Michel Ciry. Elle m’a alors répondu si c’était bien du peintre auquel  je faisais mention. J’ai acquiescé, elle croyait qu’il était mort. Cette bouquiniste m’a alors parlé de ce peintre qui avait exposé dans sa propre librairie , des oeuvres mystiques comme elle me l’a précisé. Elle se souvenait de celui-ci comme un être profondément dépressif.

 Je suis en train de lire  Brisons nos nerfs  de ce diariste. A ce que je sache, Michel Ciry ne publie que son Journal. Emprunté ce livre à la bibliothèque ; ces livres sont hélas disponibles uniquement sur demande à la bibliothèque comme beaucoup que je recherche. Cela doit être par un autre diariste que je l’ai  connu. Je ne sais plus si c’est à partir des journaux intimes de Jean-Claude Cluny ou Roger Bésus  voire même Bernard Bouts un autre peintre diariste et catholique.

 

L’écriture de Michel Ciry  est vraiment sublime mais les média n’osent pas parler de ce diariste. Il exècre  tout ce que notre société moderne porte aux nues comme l’art contemporain. Concernant celui-ci, peintre lui-même, il détient beaucoup d’arguments contre l’imposture de l’art contemporain. De plus Michel Ciry est catholique traditionaliste. ce qui ne peut que déplaire à notre époque, particulièrement en France où le dimanche tend à devenir un jour comme les autres. Avec toutes ces tares il est Vomi par la gauche, tenu à l’écart par ceux-là mêmes dont l’intelligent devoir serait de me soutenir, je risque de finir dans une solitude sans doute pénible à supporter mais qui sera mon diplôme de dignité en un monde où cette vertu majeure risque d’être bientôt montrée du doigt.

Il est parfois féroce avec des chanteuses comme Edith Piaf ou avec Michael Jackson. Déjà en 1988 il notait que celui-ci faisait actuellement fureur à travers un monde de plus en plus déboussolé.(...) Ce n’est certes pas à l’honneur d’une époque que d’accorder une telle importance à ce qui en a si peu (...)