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24/10/2012

Cham Les musulmans cambodgiens face aux Khmers rouges

cham.jpgCham, film de Guillaume Orignac et Bruno Deniel-Laurent, sera projeté le mardi 13 novembre 2012, à 20h15, au cinéma Les 400 Coups, à Angers.

La séance, organisée avec le soutien des associations Cinéma Parlant et Sine Qua Non !, sera suivie d'une rencontre avec les réalisateurs et les historiens Alain Jacobzone et Cécile Parent.

CHAM est un film documentaire qui lève un coin du voile sur l'impitoyable répression ayant frappé, dans certaines régions, la population de l’ethnie musulmane chame sous le régime des Khmers rouges (1975 -1979). Durant ces cinq années où l'ensemble de la population cambodgienne a connu une monstrueuse descente aux enfers, les musulmans ont particulièrement été visés par la machine de mort khmère rouge qui voyait en eux les « ennemis numéro un ».

En suivant le travail d’Hisham Mousar, jeune avocat franco-cambodgien qui recueille les témoignages des survivants en vue du procès de dirigeants Khmers Rouges, le film saisit la transformation d’une mémoire intime longtemps ignorée en une expression collective répondant aux exigences du Tribunal Spécial.

Écartelés entre l'effroi et la haine, la tentation de la vengeance ou de l'amnésie, les survivants, au fur et à mesure du film, livrent ainsi des témoignages toujours plus poignants : rafles d'enfants, abjurations, tueries de masse. Au-delà des humiliations et des profanations, c'est la réalité concrète du sort fait à la population musulmane qui apparait pour la première fois à l'image.

19:11 Publié dans Angers | Lien permanent | Commentaires (0)

19/10/2012

Mort du réalisateur Koji Wakamatsu

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Hélas, à 76 ans le réalisateur Koji Wakamatsu (1936-2012) s’en est allé… A cette occasion voici  un article consacré à United Red Army publié sur feu Le grain de sable le 7 janvier 2010

Si aujourd’hui on me demande quel est le plus grand film que j’ai vu, je répondrais sans aucun doute United Red Army. Selon moi, ce film fait partie des chef d’oeuvres de l’histoire du cinéma. C’est un film d’une grande intensité d’une grande force ; pas une minute de répit et pourtant ce film dure plus de 3 heures. Wakamutso a voulu retracer l’histoire de ce mouvement avec une grande minutie tout en restant objectif  et même en prenant une certaine distance avec ce mouvement bien qu’il en éprouve une certaine sympathie. On peut ainsi le voir dans le CD bonus en compagnie des anciens membres en Corée du Nord ainsi qu’au Liban.

Dans la première partie, ce réalisateur utilise des images d’archives afin de retracer l’origine et la montée de ce groupe, à  commencer par l'émergence de la contestation étudiante en opposition au traité de sécurité nippo américain  signé en 1960, et l'appui du gouvernement japonais et  des États-Unis dans la guerre du Vietnam.Une  violente répression s'en suit. Deux groupes radicaux vont s’unir pour former la  United Red Army   un groupe prônant la révolution par tous les moyens.

La deuxième partie du film nous plonge dans l'organisation de l'Armée Rouge Unifiée qui doit s'exiler dans les montagnes pour échapper aux forces de l'ordre. Dans une cabane isolée, ils vont rechercher le sens de leur engagement afin de devenir des "soldats révolutionnaires". Dans cette partie le cinéaste retrace ce glissement vers l’horreur dérivant au non-sens, vers les purges.  Ils vont jusqu’à tuer leur propres camarades pendant  les séances d’autocritique où chacun doit se repentir pour des fautes imaginaires.

Tous quitteront ce lieu malsain , quelques membres se réfugieront dans une auberge isolée, située sur le mont Asama ,et prendront en otage sa patronne. Plus d’une centaine de policiers vont encercler cette auberge et les inciter à se rendre mais la seule réponse des révolutionnaires sera des coups de fusils. Cet état de siège va durer 10 jours, elle marquera les esprits japonais car ils seront des millions à la regarder en direct à la télévision. Wakamutso (dans le DVD bonus) remarque que la police a voulu que ces évènements plus connus sous le nom d’Asama Sanso se prolongent et ainsi  dévoiler l’absurdité, le danger  de l’extrême gauche.Ce fut une réussite pour le pouvoir puisque le radicalisme au sein des mouvements étudiants au Japon n’a plus fait recette.

Article écrit le 7 janvier 2010 sur feu "Le grain de sable"

15/10/2012

Commentaire d'un journaliste camerounais

Lu sur le blog de Robert Steuckers  ce commentaire éclairant de Dieudonné ZRA suiteà l'article intitulé Serge Latouche et le refus du développement


Bonjour,

La pensée qui a longtemps dominé le développement est celle de l'occident, basée sur l'accumulation des richesses économiques. Aujourd'hui des ONG échouent dans leur projet de développement en Afrique, car n'intégrant pas la dimension culturelle, qui est pourtant capitale.

Nous pensons donc qu'aucune partie du globe ne peut progresser si son évolution ne vient d'elle-même, de sa conception à l'aboutissement.

Cordialement

Dieudonné ZRA

Sociologue / Journaliste
Yaoundé, Cameroun

17:21 Publié dans médias, | Lien permanent | Commentaires (0)

L'ancien roi du Cambodge Norodom Sihanouk est mort

J'ai appris sur France-Inter ce matin que l'ancien roi du Cambodge Norodom Sihanouk est mort. Cette radio était fière de cet enregistrement où Norodom Sihanouk expliquait qu'il n'avait vu aucun massacre commis par le régime des Khmers rouges. Il était bien informé d'ailleurs car il écoutait France-Inter à cette époque.

 

Et cette radio continue à nous désinformer et ce grâce aux subsides des concitoyens français

 

 

08/10/2012

« Je suis de droite »

 

« Je suis de droite » par Jean-Claude Adrian


« Je suis de droite » claque comme un drapeau planté au sommet d’un de ces lieux où souffle l’esprit, ma terrasse, par exemple, d’où Zadharian contemple la Ville en buvant du Bourgogne. Réveille les foules avec la joyeuse stridence de la trompette qui au lever du soleil annonce qu’un jour nouveau se lève.
IMG_2956.JPG- « Ah Ah Ah », vous esclaffez-vous. « Eh le trompettiste, qu’est-ce tu crois, T’as voté quoi toi déjà ? Sarko, en 2007, Marine en 2012 ? C’est de la trompette bouchée qu’tu joues, hein !
- Mes amis, mes amis, qui vous parle d’élection, de politique ? Etre de droite, ce n’est pas acquiescement à une théorie économique, à une doctrine politique. Ne confondez point tout et daignez m’écouter. Aujourd’hui encore, souvent, je m’oppose à mes amis de droite. Certes, leur vision est plus juste, leurs idées plus fermes, leur morale moins fade que celle des gens de gauche, mais à se recroqueviller sur leurs intérêts leur pensée s’anémie. Car ils n’ont accompli que la moitié du chemin. Ils confondent encore être de droite et voter à droite ; ce qui n’est pas toujours nécessaire et jamais suffisant, mes amis.
- Alors, pourquoi dis-tu qu’ils ont fait la moitié du chemin ?
- Parce qu’ils ont dépoussiéré leur esprit de toutes les erreurs qui encombrent les vôtres. Ils ne croient plus aux fausses idoles ; bientôt, ils penseront par eux-mêmes.
De la foule, s’élevèrent des cris :
- Tu t’es trahi, tu parles de fausses idoles, mais tu es un idolâtre de Zarathoustra, l’ennemi de la démocratie.
- Mes doux amis, je ne suis point l’un de ces doux oiseaux que vous capturez dans vos filets grossiers. Mais vous saisissez peut-être l’essentiel : être de droite, c’est avant tout une attitude. Nietzsche l’exprime dans une formule, l’une des plus importantes de son œuvre, « le courage veut rire ». Retournez et retournez cette phrase, mes amis ; elle aide à ne pas trop mal se tenir dans les temps difficiles. Elle contient l’amour de la vie, le refus de la compassion. Elle réunit Fanfan La Tulipe, le bretteur et le penseur qui clame l’amor fati.
Les anglais, plus renfermés, édictent, « never complain, never explain ». Pas de philosophie, une forme de grandeur hautaine – mais à laquelle manque le faste, la mise en scène.
Madame de Lambert, grande dame du XVIIIe a peut-être quintessencié la morale de droite, lorsqu’elle conseille à son fils de « n’abuser que de bonnes choses. » L’on pense aux tableaux de Watteau : jeunes gens et jeunes femmes libertinent, insouciants à la Révolution qui menace. Légèreté, égoïsme ? Goût du bonheur - « malgré tout », dirait Clément Rosset. Art de vivre difficile qui demande du chic, de la bravoure – et une pointe d’insolence.

 

19:10 Publié dans politique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)

10/09/2012

Didier Super à Angers

 

IMG_3455.JPGUn spectacle inattendu aux Accroche-coeurs ce week-end à Angers ; grâce à la blessure d'un des artistes d'une compagnie, leur spectacle a dû a être annulé, à la place nous avons eu droit à Didier Super. Pour une fois nous avons gagné au change.

Didier Super c'est vraiment très fort.Un mélange de Jean Yanne, Coluche , Costes …

Commencé par une petite pique sur Angers : « Très propre pour une ville de gauche » Ensuite cela a été un déluge de morceaux charriant tous les tabous dont la France est remplie : les clochards, les pauvres, les pédophiles, les homosexuels, l'avortement, les chanteurs engagés...Il a tenté une blague sur les juifs mais s'est arrêté en disant que là on n'a pas le droit comme sur les islamistes et les trisomiques.

 

Du comique comme on n'en voit plus.

http://didiersuper.com/site/


J'ai aussi vu d'autres spectacles mais beaucoup était très mauvais sans grande originalité même certains comme Peach était fier de pouvoir produire "un spectacle rempli de conneries " et être applaudi.


19:01 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

19/07/2012

Robert Ménard sur Méridien Zéro

menard.pngTrès belle émission de Méridien Zéro (C’est ce qui se fait de mieux actuellement sur Internet) avec pour  invité Robert Ménard. Ce brillant journaliste s’y est exprimé sans langue de bois , il  a décrit l’incroyable conformisme qui règne dans les médias, et les représailles qui s’abattent sur ceux qui osent s’aventurer au-delà de certaines limites.
 Les principaux ennemis de la liberté de la presse, ce sont les journalistes… ce n’est pas le pouvoir politique, ce n’est pas le pouvoir économique.

Lorsqu’il a signé la pétition pour l'abrogation de la loi Gayssot et la libération de Vincent Reynouard, Claude Askolovitch lui a dit  Tu nous le paiera.

http://meridienzero.hautetfort.com/archive/2012/07/14/emi...