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24/01/2012

Orientation idéologique de l'Histoire : tel est le nouveau programme du PS

IMG_3064.JPGPetite promenade dominicale habituelle dans Bouchemaine, découvert les nouvelles affiches du PS dans le coin bobo de cette ville. Au moins le programme de ce parti est clair. il ne s’adresse plus aux ouvriers et suit en cela les recommandations du think tank socialiste Terra Nova . Marianne sur son site dans l’article Quand la gauche dit « adieu » aux ouvriers et employés  avait déploré cette note ravageuse de ce think thank intitulée « gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ? », qui dresse un constat de divorce entre la classe ouvrière et la social-démocratie. Le think tank imagine une nouvelle coalition centrée sur « les valeurs », rassemblant femmes, jeunes, minorités, diplômés.
Terra Nova continue ;  en allant sur leur site , j’ai pu lire leur dernière note intulée  France métissée : "2012 L'appel aux candidats", 16 propositions pour faire bouger la République

Sur cette affiche, lisez donc la suite de ce programme, Le PS propose la généralisation de l’enseignement de l’histoire de l’immigration et son apport à la Nation. Bref l’enseignement de l’histoire sera de plus en plus idéologique.

 

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Un programme irréalisable ???




19/12/2011

Hainons-nous vivants !

Couv62_MaJiKer_w.jpgEmporté le dernier Longueur d’Ondes sous-titré Le mag qu’on n’achète pas . Il n’est pas le seul, on en trouve à foison en France comme je l’ai déjà écrit sur ce blog. Je me précipite toujours sur l’Edito de Jean Luc Eluard qui a toujours une plume peu consensuelle , peu politiquement correct, en tout cas des écrits que Bénabar doit vouer aux gémonies.

Voici  cet édito :

Hainons-nous vivants !
J’aime beaucoup Éric Zemmour. Personnellement, je ne l’ai jamais vu puisque la richesse de ma vie intérieure me permet de me passer de télé sans pour autant envisager le suicide par overdose d’ennui et je ne sais donc qu’assez vaguement ce qu’il professe. Sans doute, si j’étais amené à débattre avec lui, ce que jamais personne ne me proposera puisque tout le monde s’en bat l’oeil de ce que l’on peut bien avoir à se dire, finirais-je par ressentir un besoin irréfragable de lui coller mon poing dans la gueule. Il n’empêche : j’aime beaucoup Éric Zemmour. Carquelqu’un qui suscite autant de haine juste quand il ouvre la bouche et qui, pour autant, ne cesse de l’ouvrir, un tel garçon ne peut être foncièrement mauvais. Il est devenu le maître-étalon de la détestation gratuite, la référence ultime en matière d’emmerdement pour les bonnes âmes, le type dont on sait par avance qu’on ne va pas être d’accord avec lui quand bien même il ne ferait que dire qu’il fait beau lorsque le baromètre est tout en haut de sa courbe. Éric Zemmour est le type que l’on aime détester et il en viendrait à découper au couteau à beurre le contenu entier d’un car scolaire en chantant l’intégrale de Michel Sardou qu’il ne susciterait pas plus de réprobations que lorsqu’il donne son avis sur la qualité fluctuante du camembert fermier.


Les gens bien intentionnés que l’on trouve souvent rassemblés en grappes dans les associations visant à défendre la démocratie par l’interdiction de l’expression de toute idée contraire à leurs doctes opinions viendront m’objecter, car ils ont toujours une bonne tarte à la crème à objecter : “Oui… c’est odieux… c’est avec des discours comme les siens que l’on provoque insidieusement des massacres comme en Norvège.”
Comme je ne suis pas du genre à me laisser marcher sur les pieds ni à laisser quiconque venir mettre ses postillons dans mes rubriques, fussent-elles émises entre guillemets pour ne pas contaminer la prestance altière de mon raisonnement que je partage avec moi-même et quelques psychopathes, je signalerai juste à leur attention que les gens n’ont pas besoin des discours de Zemmour pour se massacrer. La plupart de ceux qui, comme en Norvège, buttent les autres, ne s’encombrent généralement d’un prétexte idéologique que pour s’auto-justifier : ils ont juste envie de flinguer quelqu’un et ils trouveront toujours une bonne raison pour le faire. Avant que n’existe le nationalisme, on massacrait pour Dieu, pour le Roi, par superstition ou par habitude, mais ça n’empêchait pas les gens de s’étriper. Et avec nettement plus de fougue qu’un blondinet chétif et vaguement siphonné. Le nationalisme, c’est juste plus simple que Dieu parce qu’on n’a pas besoin de s’enquiller des arguments théologiques abscons qui font mal à la tête et ne sont réellement compris que par quelques exégètes
fumeux et passablement allumés. Un type qui a envie de dézinguer ses contemporains trouvera toujours un bon prétexte sans que Zemmour ou même La Pen n’aient besoin de le lui trouver. Dans un monde aimable et consensuel, où tout le monde serait habité par l’esprit de Noël, de Disney et la tolérance limitée aux acquêts des bonnes moeurs en cours, il s’en trouvera bien qui défourailleront leur artillerie pour se débarrasser de ceux qui veulent que Bambi meure à la fin du film alors qu’eux-mêmes veulent un remake où il survit pour devenir star du porno dans des films d’animation zoophiles
sponsorisés par Royal Canin.


Si d’aventure les discours en eux-mêmes pouvaient susciter des massacres, il faudrait quand même qu’ils soient prononcés par des gens qui ont un minimum de prestance et d’influence sur les autres. Autant dire que cela disqualifie directement Éric Zemmour qui affiche le charisme d’une huître de Marennes en période d’ovulation : rassembler sur un même personnage la dernière mèche de cheveux sans implants de PPDA et le regard morne d’un bovidé femelle broutant mélancoliquement son foin
en attendant confusément la venue putative d’une saillie tauromachique, ne prédispose pas à remuer les foules extatiques en quête d’un messie vengeur. Tout au plus peut-il espérer fonder un jour une secte rassemblant quelques désespérées sur le retour attendant en tressaillant d’effroi la fin du monde et de l’Occident, et espérant perdre par la même occasion une virginité qu’elles lui offriraient comme preuve de leur dévotion. Lorsque ce jour viendra, je le prierai d’oublier la phrase liminaire de cet article. Je veux bien mourir dans d’atroces souffrances pour fêter la fin du monde, mais il y a des limites. Et elles sont plus étroites que la liberté d’expression que l’on se doit d’accorder à tous, y compris aux représentants conchylicoles.
Jean Luc Eluard

09/12/2011

Jean-Louis Murat l'interview choc dans Serge

Interview décoiffante de Jean-Louis Murat  dans le magazine Serge,S71.jpgA la question
C’est le système qui domestique les chanteurs ?
Ils se domestiquent tout seuls. J’ai tellement peu de respect pour mes camarades de la profession. Entre les putes et les camionneurs, il y a le côté putassier, ce travail acharné pour faire des tubes (…)

Sur Aznavour
Charles Aznavour ? Aznavour, c’est pas possible. J'étais serveur dans un restaurant où il avait l'habitude de venir, j'étais minot, et je servais à l'assiette, et une fois je lui ai servi des sardines et il y en a eu un tout petit peu sur le pantalon de Monsieur Aznavour. Il a piqué une crise de nerfs, il a convoqué les patrons et il a dit : “Vous me le virez immédiatement celui-là !”

Sur le succès du tube de Zaz "Je veux"  C'est la chanson la plus opportuniste du XXIème siècle. C'est de la démagogie comme on n'a jamais poussé la démagogie aussi loin. Le triomphe de cette chanson, c'est le triomphe de la merde. Désolé pour Zaz, elle n'y est pour rien mais dans cinquante ans, sa chanson, ce sera l'hymne du sarkozysme.

Sur l’Auvergne
 (…) L’auvergne traditionnelle court à sa perte. Dans les conseils municipaux, ce sont les commerçants, les agents du tourisme qui ont pris les postes. Ils ne voient pas d’autres développements que le développement touristique. Alors que l’on sait que c’est ça qui a tout tué : va demander à Tahiti ou à Saint Tropez ce qu’ils en pensent du développement touristique ! En Auvergne, à cause de cela , il reste peu de paysans et l’agriculture va disparaître .
(…)

Et surtout ne rien filer à un artiste, ne pas acheter les journaux du système. Sachez que les journalistes et les artistes sont les pires collabos de ce système. Il ne faut pas oublier qu'ils furent les pires propagandistes  de la collaboration lors de la seconde guerre mondiale.

La musique, les journaux, les films, ça ne se paye pas. Il faut accélérer la chute du système et ne rien payer. Il faut qu’on arrive au chaos pour aller vers autre chose. La crise est totale, de la diminution de la production de sperme chez les mecs aux suicides chez les paysans. A côté, les suicides à France-Télécom, c’est de la douce rigolade. Je suis entouré de fermes où les mecs se sont suicidés dans l’indifférence générale. Soyons des agents de décomposition de tout ce bordel ! Ne nous intéressons pas à la politique et aux nouvelles technologies et vandalisons le système pour accélérer sa décomposition. Moi je n’achète rien, je suis pour qu’on vole tout !

24/11/2011

Mathieu Kassovitz et Maurice G. Dantec

KOSTAR_28_COVER.jpgFeuilleté le dernier Kostar, un magazine gratuit comme il existe des centaines en France. A croire qu’il est de plus en plus facile d’éditer un magazine gratuit en France. Même les concerts deviennent gratuits. Cela  m’est de plus en plus difficile de voir un concert payant. De plus lorsque je les entend donner leurs leçon de morale, je n’ai pas du tout l’envie de leur donner un centime.
Bref en feuilletant le dernier Kostar tombé sur l’interview de Mathieu Kassovitz où il parle de Maurice G.Dantec et du film  Babylon A.D.
A cette question « Vous avez quand même conscience qu’avec L’ordre et la morale, on va souvent vous dire qu’on retrouve le Kassovitz énervé de la Haine…
-MK vous savez, j’étais aussi énervé dans Babylon A.D. Surtout au moment de sa sortie ! Si j’avais pu aller au bout des choses, il aurait été aussi fort que le livre de Dantec

Pourquoi n’êtes-vous pas allé au bout ?
-J’avais un acteur qui était une sous merde (Vin Diesel, NDLR) et un producteur, Alain Goldman pour le citer, qui était un lâche. Une des raisons pour lesquelles je voulais faire un bon film, c’était pour enfin balancer sur Babylon A.D. »

18:36 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

05/10/2011

lettres de prison

IMG_2999.JPGVu à la bibliothèque  municipale d’Angers  une exposition « Je voulais vous dire : lettres de prison » qui présente des lettres de détenus rédigées lors d’ateliers d’écriture. Une initiative que j’approuve, l’écriture peut être une thérapie, un moyen d’exister, une certaine reconnaissance…

Lu  ce fanzine dont voici un extrait de ces lettres

Au commencement de l’histoire : moi Clément je vivais au pays .
Depuis le 8 04 1989 je vis en France avec du courage, mais je ne suis pas très confiant en l’avenir.
En fait la réalité de la vie en France est très éloignée de la vie en Afrique Centrale.
Tous les jours, je pense à vous mes frères
Pas toujours évident, très dur d discuter des très belles années passées longtemps en famille, quand nous vivons au Congo Démocratique.
Je ne sais pas si vous avez la possibilité de suivre les actualités ! On y parle parfois de la France, la vie est difficile partout… et elle est plus difficile partout… pour moi, qui vit seul.
Surpris dans la réalité… je prie beaucoup pour vous et je vous conseille de continuer votre vie en Angola.
J’espère que votre santé est bonne . Chacun doit agir le mieux possible dans la société (….)
Surtout tenez bon, ne perdez pas espoir, vous êtes jeunes et vous avez encore de belles années devant vous en Angola. C’est bon signe d’avoir changé de pays. Vous allez voir le bout du tunnel. Je sais comme vous que ce n’est pas facile, je suis très fier de la bataille que vous menez au quotidien (….)
Depuis mon arrivée je me suis fait une certaine idée de la France, car par malheur j’ai connu des difficultés, je tente de résister chaque jour. Je tiens à mes valeurs, à mes opinions.
La guerre divise des peuples, je rêve d’un monde où vous mes frères, et moi aurions envie de vivre, c’est un dur combat, il faut y réfléchir.
Je pense, oui que je retournerai dans mon pays natal dans la jungle où je connaîtrai le bonheur, de l’amitié, de vivre en liberté, en paix pour cultiver mon jardin secret. (…)IMG_3000.JPG

12:12 Publié dans Angers, Revue | Lien permanent | Commentaires (0)

27/09/2011

Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps René Guénon


730167_1312469-184x300.jpgJe profite  d’une période de convalescence après une opération chirurgicale pour assouvir ma passion : la lecture.

En ce moment je suis en train de lire « Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps » de
René Guénon. Je suis tombé sur un chapitre fort intéressant et très actuel sur « La dégénérescence de la monnaie »
La monnaie selon Guénon était chargée d’une «influence spirituelle », elle était sous le contrôle de l’autorité spirituelle tant que l’on vivait dans une civilisation traditionnelle.


(…)depuis que la monnaie a perdu toute garantie d’ordre supérieur, elle a vu sa valeur
quantitative elle-même, ou ce que le jargon des «économistes» appelle son «pouvoir d’achat», aller sans cesse en diminuant, si bien qu’on peut concevoir que, à une limite dont on s’approche de plus en plus, elle aura perdu toute raison d’être, même simplement «pratique» ou «matérielle», et elle devra disparaître comme d’elle-même de l’existence humaine.  

Pour en revenir à mon opération, j’ai été très étonné des questions des infirmières à chaque fois : «  Pouvez vous évaluer votre douleur en sachant que 0 est l’absence de douleur  et 10 est une douleur insupportable » J’avais envie de leur répondre que cela ressemblait à un point de côté mais donner une valeur, c’est très subjectif.

Ce moment à l’hôpital me revient car justement dans ce même chapitre, Guénon écrit :

Ces exemples montrent aussi qu’il y a une véritable dégénérescence du langage, accompagnant ou suivant inévitablement celle de toutes choses; en effet, dans un
monde où l’on s’efforce de tout réduire à la quantité, il faut évidemment se servir d’un langage qui lui-même n’évoque plus que des idées purement quantitatives.

19:15 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

26/09/2011

Nous sommes des zéros satisfaits -- Piergiorgio Bellocchio

Les Editions de l’Encyclopédie des nuisances continuent toujours la publication de livres se situant dans la critique radicale de la société industrielle, de cette société moderne. Cette fois-ci il s’agit de textes de Piergiorgio Bellocchio traduits par Jean-Marc Mandosio. J’avais eu avec ce dernier quelques échanges plus viesurterre.jpgou moins énervées qu’il a fait paraître dans sa revue « Nouvelles de nulle part » et aussi dans un de ces  livres « D’or et de sable » mais cela ne m’empêche pas d’apprécier cette maison d’Editions.


Piergiorgio Bellocchio a créé une revue Diario (« Journal » au sens d’un recueil de notes prises au jour le jour) . C’est ce qu’on retrouve dans ce recueil ; le journal, c’est un genre que j’affectionne plus particulièrement. Dans la préface Mandosio note que Presque tous ces textes ont pour point de départ une expérience vécue ou une observation personnelle. Ils tournent autour d’une question : comment les espoirs d’hier ont-ils pu devenir, presque du jour au lendemain, si « vertigineusement vides «  que la seule attitude digne au sein de ce désastre , pour ceux qui ne se résignent pas à la capitulation, est d’essayer de « limiter le déshonneur » ?

Tous ces textes évoquent plus ou moins un sentiment positif envers le passé en sachant bien que La nostalgie est le sentiment le plus malfamé, le plus intolérable aux yeux de la majorité des représentants de la culture actuelle comme le rappelle La Porta cité dans ce recueil par Mandosio. Filippo La Porta continue : La nostalgie de l'individu est peut-être la seule boussole, si minuscule soit-elle, capable de nous orienter dans le présent.

On y trouve des propos sur le bruit que ne renierait pas Renaud Camus.
Terrasse d’une pizzeria. Près des tables, un groupe d’adolescents  sur leurs motos arrêtés, moteur allumés. Toutes les dix ou vingt secondes, un coup de gaz. Le bruit couvre les conversations, impossible de se parler. L’air devient irrespirable. Au bout d’un bon quart d’heure, je hurle : « alors on y va ? » Deux ou trois d’entre eux se retournent, me regardent avec l’expression de qui n’a pas compris. J’explique : « Ou vous décidez à partir, ou vous éteignez le moteur. » Il faut deux minutes pour surmonter le choc, puis les jeunes gens décident de s’éloigner. Je les entends bougonner : « Quelle mentalité ! »
Mais aux tables aussi, la réaction est de surprise et de curiosité : personne  ne s’était aperçu de rien, personne n’avait été dérangé.

Sur le monde d’hier. Sa fille a fait des cauchemars après avoir vu à la Télévision Grands Cœurs.
Qu’est-ce qui lui a fait si peur ? Je crois pouvoir répondre : la misère. L’image d’une Italie, d’un monde trop pauvre. Enfants  pauvres, famille pauvres, maisons pauvres, vêtements pauvres (aucun des camarades de ma fille n’a l’air d’un pauvre, ils ont tous le même aspect)Même le maître d’école est pratiquement un pauvre. Mais le riche aussi, dans ces maisons sans réfrigérateur ni télévision, sans salles de bains resplendissante de céramiques(…)
Cette ville sombre, sans automobiles, sans néons…Inconcevables, inacceptables.
(…)
Le soupçon que, voici à peine quelques générations, la vie était vraiment comme ça, suscite évidemment une terrible peur qu’elle puisse redevenir telle, malgré les temps merveilleux que nous traversons.

Sur les achats de livres
Mes rares achats, je les fais presque uniquement aux puces, dans quelque vieille librairie un peu négligente en matière de retours, ou bien chez les soldeurs.
En ces lieux comme ailleurs, 99% de la marchandise est de la cochonnerie, invendue parce qu'invendable : d'innombrables petits monuments – des pierres tombales – où la vulgarité et l'ignorance, l'insanité et l'escroquerie, qui se seraient bien contentées de faire illusion pendant une seule saison (le temps d'épuiser le tirage), sont condamnées à une embarrassante durée. Ce sont des lieux de justice où les auteurs et les éditeurs expient leur vanité, leur imprévoyance, leurs ambitions ratées.
(...)
Il est néanmoins possible de faire dans ces cimetières quelques rencontres nettement plus agréables que celles qu'offrent les librairies, au-delà de leur avantage économique. Il s'agit de livres dont on ne m'inflige pas la publicité dans les journaux, dont je n'entends pas parler à la télévision, et dont je n'ai pas à lire les honteux éloges écrits par des critiques qui font semblant d'en rendre compte.

16:39 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)