28/06/2009
Michael Jackson est mort et je m’en fiche.
Les médias ne cessent de nous matraquer avec cette information de piètre importance. Ainsi ce que j’écrivais il y a de cela plus de 10 ans sur Le grain de sable se confirme et même s’accélère Le contenu des média s'appauvrit, se désintègre dans l'éphémère, dans l'émotion pure, dans l'illusion et l'artificiel. Un Maurice G. Dantec sur le Ring rend plutôt hommage à Paul Marchand
Ce héros n'était pas une « icône » mondiale, son nom n'était connu que de ceux qui savent, il ne vouait aucune admiration particulière pour les parcs à enfants et son épiderme n'était sujet à aucune variation de couleur.
Il n'était « Roi » d'aucune « Pop », sinon celle rythmée par le tir des katiouschas et des fusils d'assaut.
La crise cardiaque fatale qui a emporté la superstar bionique de Berverly Hills a très vite focalisé l'attention du troupeau mondialisé sur une mort d'autant plus anecdotique qu'elle était à la hauteur, terriblement banale, de la vie qui l'avait précédée. Celle d'un produit de grande consommation.
17:59 Publié dans médias,, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : michael jackson, maurice g dantec, paul marchand
07/05/2009
20 000 € la leçon d’antiracisme
Comme je l’avais déjà écrit sur le grain de sable l’antiracisme est un marché très juteux.
La crise n’est pas encore importante, l’Etat français reverse toujours autant d’argent à ces associations ; pour celles-ci l'argent coule à flots. Par la même occasion, je vous invite à signer la pétition pour la suppression de la HALDE . Celle-ci n'est pas une association mais une Haute Autorité.
J'ai déjà à plusieurs reprises dénoncé les dérives de tous ceux qui gagnent de l'argent grâce à ce nouveau marché qu'est l'antiracisme.
Si vous voulez des preuves lisez la suite repris par Les Dernières Nouvelles d’Alsace
Les refus de Thuram
Adrien Zeller (président du Conseil régional d’Alsace) avait invité l’ex-footballeur Lilian Thuram, 142 sélections en équipe de France, membre du Haut-Conseil à l’intégration, connu pour ses engagements contre le racisme, à venir témoigner face à des lycéens, pour la clôture du Mois de l’Autre.
Thuram a répondu avec un tarif : 20 000 € pour une intervention d’une heure et demie. La Région a fait une nouvelle tentative en expliquant le sens de la démarche qu’elle mène auprès des jeunes, avec le rectorat, en faveur de la tolérance (…)
“On ne vit pas dans le même monde” a soupiré Zeller.
22:26 Publié dans médias, | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : antiracisme
15/04/2009
Angers Agression à la sortie d'une messe
Depuis quelques semaines se déroule en France une violente campagne médiatique contre le pape en particulier et l’Eglise catholique en général. Que de balivernes ont été proférées contre le Saint–Père. Ainsi les actes anti-catholiques continuent , et ce qui devait arriver est arrivé, des personnes ont été agressées au couteau
à la sortie d'une messe à Angers Vous trouverez ci-dessous l’ article paru dans Ouest-France le dimanche 12 avril.
19:16 Publié dans religion | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14/04/2009
Le grain de sable est de retour
Le grain de sable est enfin de retour . Un mois et demi sans Internet ni de téléphone. La cause : j’ai suivi les conseils de Club-Internet, le fournisseur d’accès auquel j’étais abonné, qui m’encourageait à migrer ma ligne ADSL vers SFR. Hélas ce dernier a refusé par deux fois d’activer ma ligne. En contactant plusieurs agences SFR, ceux-ci ont refusé de me fournir des explications. Je me suis donc tourné vers Club-Internet, racheté par SFR, qui m’ont conseillé tout simplement de me diriger vers Free. C’est ce que j’ai fait et ainsi me voilà de retour après une longue absence consacré à nombreuses lectures.
21:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : censure
31/01/2009
L’art contemporain se fout-il de nous ?
Valérie Amarou et Eric Naulleau recevaient Alain Soral dans l'émission StarMag sur TPS Star sur l’art contemporain. Emission à encourager que je vous invite à regarder. A noter l’excellente prestation de Soral.
Peut-on critiquer l’art contemporain ?
La revue Particules N° 21 d’octobre 2008 avait publié sous la plume de Gaël Charbeau un intéressant article intitulé Est-il interdit de juger dans le milieu de l’art ?
(Couverture ci-jointe du N°20 de Particules avec la reproduction de l'acrylique d'Arnaud Labelle-Rojoux peint avec la bite , 1993 exposé à la galerie Lovenbruck)
Dans la présentation de cet article l’auteur soulignait que si vous êtes par ailleurs un lecteur de la presse artistique, combien de fois avez-vous pu lire des compte-rendu « négatifs » sur les expositions comparé à l’ensemble des papiers qui y sont publiés ? Admettons que la proportion est infime... Cela signifie que quasiment tout est bon dans l’art contemporain, ou existe-t-il une mystérieuse omerta propre au milieu de l’art , en comparaison avec celui de la musique ou du cinéma par exemple ?
LE TRAVAIL DU CRITIQUE D'ART
Tout d'abord, considérons qu'un artiste est un individu qui a la capacité de rendre riche de sens la perception que nous avons d'un objet. Cette richesse consiste à provoquer chez le spectateur un certain nombre de déplacements de la pensée. Percevoir une œuvre, la décrire, l'analyser, la «verbaliser» sont des opérations, des cheminements intellectuels qui tentent de remonter la «démarche» de l'artiste.
Le critique d'art cherche les mots qui donnent un équivalent dans le langage à l'expérience qu'il fait de l'oeuvre. C'est ce qui Se différencie de l'«amateur» qui n'a pas, a priori,à produire ce travail d'écriture qui consiste à rendre présent dans la pensée une forme que le lecteur n'a pas sous les yeux. Mais plus encore, le critique d'art tente d'interpréter ce qu'il décrit et, finalement, d'émettre un jugement.
C'est en somme un exercice ancestral que rejoue (ou devrait rejouer) en permanence la critique: notre tendance naturelle à exprimer nos goûts et nos dégoûts, nos inclinations, à justifier nos préférences, à argumenter nos désaccords. Elle nécessite des confrontations, et permet à une variété de tendances esthétiques antagonistes de coexister aujourd'hui dans l'art actuel. La présence de ces antagonismes est la garantie qu'un débat est toujours ouvert sur l'art, ce qui est une très bonne nouvelle.
Mais pour je ne sais quelles raisons, il semble toutefois qu'un certain nombre d'individus rechignent à accepter que l'art et que l'artiste soient au centre des prises de position, au centre du débat critique. De la «communication » sur l'art, oui, de la critique, non. Comme s'il y avait une peur, ou en tous cas une gêne à imaginer qu'on puisse discuter de la validité d'une œuvre.
Habitués aux consensus cocktailisés des vernissages, aux brosses à reluire et autres «c'est extraordinaiiire», un certains nombre de nos contemporains ont oublié qu'en matière d'art, nous nous confrontons à l'univers de la Pensée,et que, même s'il est tentant pour nos cerveaux harcelés de verser dans la branchitude cool qui évite de trop réfléchir, il n'en reste pas moins que nous parlons d'un domaine où se sont illustrés des artistes, des écrivains, des journalistes, qui ont dû affronter bien des pensées molles et communes à leur époque pour laisser au reste de l'humanité que nous sommes des œuvres qui fondent désormais notre culture.
HYPOTHESES
Pourquoi s'interdit-on de porter trop «ouvertement» des jugements ou de montrer en public qu'on pense par soi-même? Formulons quelques hypothèses:
1| L'esprit «corporatiste»: on se sent déjà tellement affaiblis qu'on ne va pas se tirer une balle dans le pied. L'art contemporain serait une sorte de cause commune, toujours menacée par des ennemis (au choix: des associations, des réacs, l'extrême droite, etc.). Discuter de la validité intellectuelle de telle ou telle œuvre contemporaine, c'est donc fourbir les armes de tous les détracteurs de l'art contemporain, c'est faire le jeu de l'ennemi, trahir. Dans une toute autre mesure, c'est une situation que décrivait George Orwell dans Où meurt la littérature, en 1946. Commentant la mauvaise foi
des journalistes anglais de l'époque, il explique pourquoi ces derniers masquaient la réalité en effaçant de leurs papiers nombre de crimes que commettait l'Union soviétique: pour ne pas briser l'Idéal, pour ne pas faire naître le doute chez des lecteurs qu'il fallait emmener comme un troupeau vers le communisme.
2) Le sens du business : ça peut nuire aux affaires de discuter de l'intérêt réel des œuvres.
En effet, la tendance au gigantisme et au clinquant, seule qualité de certaines des pièces qui atteignent des sommets internationaux depuis quelques années, peut ne pas durer. Un peu comme le célèbre Hummer américain,qui connaît une baisse de ses ventes de 60 % depuis mai 2007 (Général Motors reconnaît à mots couverts que la clientèle est de plus en plus sensible aux questions écologiques-de plus en plus «écocitoyenne»-et consciente de l'inutilité de la frime), le milieu des «gros collectionneurs» pourrait lui aussi être pris de remords... Et il y a fort à parier que si certains d'entre eux se mettaient à réfléchir au sens et à l'intérêt des pièces qu'ils achètent, quelques artistes risqueraient de sombrer dans un anonymat rapide.
3| L'instinct de la carrière: discuter de l'intérêt d'une œuvre ou d'une exposition cautionnée par l'État, par exemple, c'est mettre en cause la machinerie institutionnelle et tout un système de jurys, d'arbitrages, de carrière, de subventions, et chercher à comprendre le fonctionnement de ce système conduit parfois à des découvertes stupéfiantes en termes de renvois d'ascenseurs, de décisions politique, de règlements de compte, de stratégies bien éloignées du monde «idéal» de la création...
Conséquence pour le monde de la critique comme il n'est pas possible de gagner sa vie en tant que «critique d'art» en France, il est nécessaire d'établir en permanence différent projets au sein du milieu, du moins, si l'on veut vivre financièrement dans l'art. Dès lors, il faut bien ménager son univers, bien connaître les réseaux et du coup bien apprendre à se taire (en public) si l'on veut obtenir (un commissariat, une subvention, un poste, une mission, un financement, bref une place quelque part...)
4| Le respect du commanditaire: enfin, discuter de l'intérêt d'une œuvre et en tirer de conclusions négatives lorsque celle-ci est subventionnée par une entreprise privée, c'est très mauvais pour la communication de l'entreprise... Si les sponsors et les marques interviennent de plus en plus dans l'univers de l'art, ce n'est pas, on s'en doute, pour se farcir des polémiques et des débats, mais bien in fine pour donner une image sophistiquée, up to date et dynamique de l'entreprise. Comme pendant le Tour de France, lire dans un quotidien à grand tirage que l'artiste que l'on présente est mauvais ou dopé, c'est toujours délicat à présenter dans le petit dossier de presse qu'on remet aux conseillers du big boss de l'entreprise.
(...)"
19:18 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : art contemporain
26/01/2009
Quelques sites à découvrir
Aujourd'hui, je me permets de faire un peu de publicité pour le nouveau site dédié à l'anticipation et déjà bien rempli de nombreuses critiques d'ouvrages originaux traitant ce thème.
N'hésitez pas à jeter un oeil sur la conquête de l’espace!"
Je lis parfois le blog de Polydamas où je découvre toujours de passionnants sites comme ces surprenantes conférences de Samarie que l’on peut télécharger.
Polydamas note :
Au prime abord, très étonné par le ton, décalé et très inhabituel, du conférencier, j'ai été vite séduit ensuite par le discours, la clarté, la culture et la grande charité du père Rouvillois. A l'écoute, on se surprend à se redécouvrir catholique. Accessible sans être simpliste, n'éludant aucune question qui fache, ne cherchant pas à tergiverser, il est un orateur catholique de premier ordre, j'ai rarement entendu de tels accents par le passé. A tel point qu'il a été repéré par les grands de ce monde, puisqu'il lui arrive régulièrement de donner des conférences aux chefs d'entreprise, via le Medef.
Via Polydamas découvert le très corrosif site du Pélicastre Jouisseur dont les thèmes et la plume se rapprochent de feu Philippe Muray.
13:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10/01/2009
Incendie dans le château d'Angers
Aujourd’hui, un incendie ravage le château d’Angers. Les pompiers à deux pas de là ont l’air d’avoir mis beaucoup de temps pour rejoindre cet édifice (En même temps se déroulait une manifestation pour un cessez-le-feu en Palestine ; cela a créé un embouteillage monstre dans les rues d’Angers et a empêché toute circulation automobile) , de plus leur matériel n’était pas adapté , les lances à incendie n’arrivaient pas à atteindre le toit d’une partie du château.
14:59 Publié dans Angers | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : angers, incendie, château


