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29/07/2014

revue Rébellion

rebellion.jpgLe dernier numéro de Rébellion se révèle extrêmement passionnant, le dossier autour de « Spiritualité et engagement » ne pouvait que m'attirer. D'ailleurs je l'ai lu presque d'une traite, ce qui m'arrive rarement pour une revue Les articles apportent tous une point de vue original. Cela commence par une enquête sur la place de la spiritualité dans « le milieu » patriote qui se partage entre catholiques, païens, très peu affirme ne pas croire. Tous « constatent et regrettent la perte de spiritualité de nos sociétés modernes, individualistes, mécanisées, et sans autre volonté que de rester tournées vers elles-mêmes. »

 

Un entretien tout aussi passionnant avec Arnaud Guyot-Jeannin catholique et « compagnon  de route » de la « nouvelle droite ». Le titre de cet entretien résume bien celui-ci « Une révolution spirituelle catholique contre le monde moderne. « 

 

Un autre entretien avec Michel Lhomme autour de la théologie de la libération m'a permis d'apprendre beaucoup sur les origines et les fondements de celle-ci.

L'article sur Harro Schulze-Boysen "un national-bolchevik dans l'orchestre rouge" revisite ce mouvement trop décrié car méconnu. C'est d'ailleurs un peu de ce mouvement que se revendiquent les animateurs de cette revue.

Bref une revue passionnante, vraiment anticonformiste.

 

19:42 Publié dans Revue | Lien permanent | Commentaires (0)

03/07/2013

La revue Livr'arbitres

livrarbitres.jpgEnfin une belle revue littéraire, plutôt orienté à droite, lorsque j’emploie ce terme je veux parler d’une droite hussarde, non-conformiste, sublime mais souvent pauvre à l’image de François Seintein auquel cette revue  a consacré un dossier. De belles plumes pour écrire sur le cas Seintein : Michel Déon, Philippe d’Hugues, Francis Bergeron, Laurent Dandrieu. Seintein :je dois avouer que je n’ai lu aucun de ses journaux intimes, il est plutôt reconnu pour cela et pourtant je suis un grand amateur de ce genre littéraire.
J’aime dans cette revue, les chroniques littéraires, brèves mais efficaces qui vont à l’essentiel. Le dossier de cette livraison est consacré à l’engagement face au totalitarisme. Cela commence par un texte d’Alain de Benoist , décidément il est partout ; il utilise une bonne formule : Un écrivain engagé est quelqu’un qui nage à contre-courant . Justement Alain Paucard a lui écrit un texte intitulé « Contre Orwell ». Je crois que ce n’est pas parce qu’on est à contre-courant qu’on a forcément raison. Dans ce dossier on y trouve également de belles plumes : Bernard Leconte, Thierry Marignac, Jacques Aboucaya sur Renaud Camus et son parti de l’In-nocence et aussi un entretien avec Jean-Yves Le Gallou auteur de la tyrannie médiatique.

On peut  même y lire des nouvelles, je ne suis pas un amateur de ce genre littéraire (j’aime plutôt les gros livres) mais j’ai vraiment apprécié « Le chemin du paradis » par Olivier Griette. Quelle chute !

Une revue littéraire qui n’a pas peur d’être non-conformiste dans ces temps de bien-pensance et nous donne envie de lire !

Livr'arbitres

18:30 Publié dans Livre, Revue | Lien permanent | Commentaires (0)

23/01/2013

Eléments N°146 en librairie

photoelem62.jpgS’il y a une revue dont à chaque fois, j’attends la sortie avec impatience, c’est bien Eléments ,et ce, depuis plus de quinze ans. C’est une des rares revues qui permet de découvrir des idées, des auteurs que les autres médias n’osent, ne peuvent citer ou alors en les discréditant.
Dans ce dernier numéro, on peut y lire un très beau manifeste pour un roman noir total sous les plumes de Pierre Guittaud, Thierry Marignac et Olivier François. Ce dernier signe un merveilleux texte sur le mystérieux Pierre Siniac, inconnu pour moi, que je vais m’empresser de lire. C’est aussi cela l’intérêt de cette revue , la découverte d’auteurs inconnus mais talentueux. Comme le souligne P. Guittaut Le polar français retrouvera son public populaire (…) quand l’écriture sera libérée et que le roman noir retrouvera sa fonction : celle d’évoquer sans faux semblant, dans l’odeur de la poudre, de la merde, du sang et du sperme tous les travers d’une société agonisante en pleine dérive obsessionnelle (…) On  veut des polars qui parle d’islam et de chômage programmé, des identitaires et des chantiers de mosquées, de la désindustrialisation et de la trahison des élites (…).


Ce qui m’intéresse le plus dans cette revue , ce sont les pages Cartouches destinées plus particulièrement aux livres. Au moins  ici, on ne parle pas du dernier roman à la mode dont on retrouve la critique dans tous les médias. En parcourant ces pages, j’ai noté quelques livres dont je ferais peut-être l’achat : Thierry Marignac Des chansons pour les sirènes, Alexandre Douguine sur l’eurasisme,  un Qui suis-je sur Bardéche et Bernard Charbonneau  Le système et le chaos. Où va notre société ? . C’est peut-être par  ce dernier livre que je commencerai l’achat car Charbonneau est un penseur important dont on retrouve aussi beaucoup de ses idées dans  L’Ecologiste, une revue indispensable à celui qui s’intéresse à  l’écologie.


Revenons à Eléments, j’ai aussi lu, avec moins de plaisir, le dossier plus politique sur la fin de la souveraineté ;  Alain de Benoist  y explique  le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) institué  par ce nouveau traité européen. C’est « une sorte de Fonds monétaire international (FMI) pour l’Europe » « il sera totalement indépendant du Parlement européen comme des Parlements nationaux » Il faudra donner beaucoup d’argent pour sauver l’Euro et cette Europe. Encore une raison de plus pour sortir de  l’Euro. Là ,Alain de Benoist ne s’engage pas trop « Nous serons pour notre part un peu plus réservé. Une sortie de l’euro permettrait certes une dévaluation qui rendrait elle-même possible une baisse « sans douleur » des coûts salariaux, mais une telle démarche ne peut avoir de sens que si elle se fait de manière concertée, afin de permettre un retour aux monnaies nationales allant de pair avec le maintien d’une monnaie communes réservées aux échanges internationaux. »


J’ai lu en dernier l’éditorial de Robert de Herte, pseudo d’Alain de Benoist comme chacun sait; je remarque que je fais de plus en plus l’impasse sur cet édito alors que c’est ce que je lisais en premier lors de mes débuts de lecture de cette revue.
Dans cet édito, Alain de Benoist s’étonne qu’aujourd’hui que l’on délocalise, on licencie , certes il y a des protestations mais pas de grève de solidarité et encore moins de grève générale. C’est peut-être justement parce qu’il n’y a plus de travail qu’il n’y a plus de grève. Je me suis toujours demandé à quoi servait des grèves dans des sociétés en faillite. Je pense que la grève n’est plus d’actualité, il faudrait trouver d’autres moyens de protestation.

19:17 Publié dans Revue | Lien permanent | Commentaires (0)

30/04/2012

Akihiro Miwa, Yukio Mishima, Quazar ze news

 

IMG_3157.JPGFeuilleté le dernier Quazar ze news édité par le Centre Lesbien Gay Bi Trans d'Angers, non je n'ai pas viré ma cuti mais je suis toujours très curieux, cette fois-ci l'article sur Akihiro Miwa sur la couverture a retenu mon attention. Ce chanteur de cabaret transformiste est très connu au Japon pour son côté excentrique son immense talent artistique ; il a eu un énorme succés avec une reprise de Gilbert Bécaud

 

C'est une rencontre qui le porta vers sa « vraie » vie : à 17 ans, Miwa rencontra Yukio Mishima dans un bar gay où il se produisait en vedette. L'écrivain très « nouvelle vague » tomba amoureux de lui et l'introduisit dans les cercles intellectuels riches en échanges d'idées. 

 

Yukio Mishima très « nouvelle vague » !!! Il faut y mettre beaucoup de guillemets. Assez étonnant que l'on ne mentionne pas plutôt ses positions extrémistes de droite. En tout cas les japonais sont toujours surpris que Mishima soit si populaire en France. Au Japon il fait plutôt l'objet d'un tabou.IMG_3158.JPG

 

En fait Mishima et Miwa se lièrent d'amitié et n'ont  pas eu de relations amoureuses.

 

09/12/2011

Jean-Louis Murat l'interview choc dans Serge

Interview décoiffante de Jean-Louis Murat  dans le magazine Serge,S71.jpgA la question
C’est le système qui domestique les chanteurs ?
Ils se domestiquent tout seuls. J’ai tellement peu de respect pour mes camarades de la profession. Entre les putes et les camionneurs, il y a le côté putassier, ce travail acharné pour faire des tubes (…)

Sur Aznavour
Charles Aznavour ? Aznavour, c’est pas possible. J'étais serveur dans un restaurant où il avait l'habitude de venir, j'étais minot, et je servais à l'assiette, et une fois je lui ai servi des sardines et il y en a eu un tout petit peu sur le pantalon de Monsieur Aznavour. Il a piqué une crise de nerfs, il a convoqué les patrons et il a dit : “Vous me le virez immédiatement celui-là !”

Sur le succès du tube de Zaz "Je veux"  C'est la chanson la plus opportuniste du XXIème siècle. C'est de la démagogie comme on n'a jamais poussé la démagogie aussi loin. Le triomphe de cette chanson, c'est le triomphe de la merde. Désolé pour Zaz, elle n'y est pour rien mais dans cinquante ans, sa chanson, ce sera l'hymne du sarkozysme.

Sur l’Auvergne
 (…) L’auvergne traditionnelle court à sa perte. Dans les conseils municipaux, ce sont les commerçants, les agents du tourisme qui ont pris les postes. Ils ne voient pas d’autres développements que le développement touristique. Alors que l’on sait que c’est ça qui a tout tué : va demander à Tahiti ou à Saint Tropez ce qu’ils en pensent du développement touristique ! En Auvergne, à cause de cela , il reste peu de paysans et l’agriculture va disparaître .
(…)

Et surtout ne rien filer à un artiste, ne pas acheter les journaux du système. Sachez que les journalistes et les artistes sont les pires collabos de ce système. Il ne faut pas oublier qu'ils furent les pires propagandistes  de la collaboration lors de la seconde guerre mondiale.

La musique, les journaux, les films, ça ne se paye pas. Il faut accélérer la chute du système et ne rien payer. Il faut qu’on arrive au chaos pour aller vers autre chose. La crise est totale, de la diminution de la production de sperme chez les mecs aux suicides chez les paysans. A côté, les suicides à France-Télécom, c’est de la douce rigolade. Je suis entouré de fermes où les mecs se sont suicidés dans l’indifférence générale. Soyons des agents de décomposition de tout ce bordel ! Ne nous intéressons pas à la politique et aux nouvelles technologies et vandalisons le système pour accélérer sa décomposition. Moi je n’achète rien, je suis pour qu’on vole tout !

05/10/2011

lettres de prison

IMG_2999.JPGVu à la bibliothèque  municipale d’Angers  une exposition « Je voulais vous dire : lettres de prison » qui présente des lettres de détenus rédigées lors d’ateliers d’écriture. Une initiative que j’approuve, l’écriture peut être une thérapie, un moyen d’exister, une certaine reconnaissance…

Lu  ce fanzine dont voici un extrait de ces lettres

Au commencement de l’histoire : moi Clément je vivais au pays .
Depuis le 8 04 1989 je vis en France avec du courage, mais je ne suis pas très confiant en l’avenir.
En fait la réalité de la vie en France est très éloignée de la vie en Afrique Centrale.
Tous les jours, je pense à vous mes frères
Pas toujours évident, très dur d discuter des très belles années passées longtemps en famille, quand nous vivons au Congo Démocratique.
Je ne sais pas si vous avez la possibilité de suivre les actualités ! On y parle parfois de la France, la vie est difficile partout… et elle est plus difficile partout… pour moi, qui vit seul.
Surpris dans la réalité… je prie beaucoup pour vous et je vous conseille de continuer votre vie en Angola.
J’espère que votre santé est bonne . Chacun doit agir le mieux possible dans la société (….)
Surtout tenez bon, ne perdez pas espoir, vous êtes jeunes et vous avez encore de belles années devant vous en Angola. C’est bon signe d’avoir changé de pays. Vous allez voir le bout du tunnel. Je sais comme vous que ce n’est pas facile, je suis très fier de la bataille que vous menez au quotidien (….)
Depuis mon arrivée je me suis fait une certaine idée de la France, car par malheur j’ai connu des difficultés, je tente de résister chaque jour. Je tiens à mes valeurs, à mes opinions.
La guerre divise des peuples, je rêve d’un monde où vous mes frères, et moi aurions envie de vivre, c’est un dur combat, il faut y réfléchir.
Je pense, oui que je retournerai dans mon pays natal dans la jungle où je connaîtrai le bonheur, de l’amitié, de vivre en liberté, en paix pour cultiver mon jardin secret. (…)IMG_3000.JPG

12:12 Publié dans Angers, Revue | Lien permanent | Commentaires (0)

01/07/2011

Grande braderie des livres du Petit Pavé

Samedi dernier passé faire un tour à la Grande braderie des livres du Petit Pavé, une maison d'Edition située à Saint-Jean-des-Mauvrets. Par ces grosses chaleurs, dans ces magnifiques jardins,le lieu était idéal ; la nature, les livres, tout ce que j'aime.
Qui dit braderie, dit livres à petit prix. J'aime fouiller, découvrir des livres. Je passe peut-être plus de temps à rechercher des livres qu'à les lire. Pour 1 euro, je me suis procuré Au goutte à goutte  de Yvon Péan , un recueil de citations, réflexions, notes de lectures en rapport avec le christianisme.
Plus loin, on proposait l'Anjou laïque. Je les ai un peu titillé en affirmant que la religion ne posait plus de problèmes aujourd'hui. Là, ils m'ont plutôt surpris en parlant d'une nouvelle religion qui monte.


Passé  ensuite au stand du Grognard où j'ai acheté un livre  de Stéphane Beau  la semaine des quatres jeudis, un recueil d'aphorismes, dont certains ont  déjà été publiés dans sa revue Le Grognard Photo 056.jpg, une revue orientée vers  les anarchistes individualistes. Acheté par la même occasion un numéro consacré spécialement à Han Ryner. Stéphane Beau m'a offert un autre exemplaire de sa revue en souvenir de quelques e-mails échangés. Voici quelques uns de ces aphorismes empruntés de son livre:

J'ai  une pensée émue pour tous ceux qui,toutes les semaines ,sont obligés d'acheter Télérama pour savoir ce qu'ils  devront  lire,écouter ,regarder et penser ,jusqu'à la semaine suivante .

Si je suis anticonformiste ? Bien sûr ! Comme tout le monde !

C' est sans doute parce qu'aujourd' hui la quantité  prévaut sur la qualité que les oeuvres d'art tendent de plus en plus au gigantisme.Les artistes  espèrent sans doute compenser,par un excès de matière ou d'espace, leur manque d'âme  et de profondeur.l

17:56 Publié dans Angers, Livre, Revue | Lien permanent | Commentaires (3)