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02/04/2010

Semaine anticatholique des média

Semaine sainte.

Arte a choisi justement cette semaine pour diffuser mardi un reportage violemment anticatholique. C’est par ces mots que Daniel Leconte a commencé  « Que pense le Vatican du mariage des prêtres pour éradiquer la pédophilie de ces rangs. »  Comme si le mariage était une thérapie pour criminel sexuel. Bon nombre d'actes pédophiles sont commis des hommes vivant en couple. Désespérant !

Pourtant pendant les fêtes musulmanes Arte diffuse toujours des reportages favorables à l’islam . Deux poids deux mesures.  

04/06/2008

mariage annulé : l'emballement médiatique

Un  nouvel article de Maurice Gendre sur le Grain de sable à propos de l’emballement médiatique concernant  le tribunal de Lille qui a annulé  un mariage pour non-respect d'une "qualité essentielle" (selon le terme juridique approprié), en l'occurrence la virginité de l'épouse.

On peut juger cette  obsession de la virginité légèrement hypocrite lorsqu'on sait que des jeunes femmes utilisent la sodomie comme subterfuge pour tromper leur famille, on peut estimer que la présentation aux parents et beaux-parents du "drap souillé" relève d'une pratique "désuète", on peut trouver que les "réfections" d'hymen constituent une "reculade", mais est-ce vraiment cela qui exaspère nos petits marquis médiatiques dans l'annulation de ce mariage ? Annulation prononcée par le tribunal de grande instance de Lille pour non-respect d'une "qualité essentielle" (selon le terme juridique approprié), en l'occurrence la virginité de l'épouse ? suite

19/10/2006

Affaire Redeker : le silence des intellectuels

Un lumineux article est paru sous la plume de Chantal Delsol dans le Figaro dont vous pouvez retrouver l’intégralité ici  . Je vous livre quelques extraits :

  Dans la France de 2006(...)un intellectuel est l'objet d'une fatwa. L'affaire Redeker est suffisamment grave pour que la police lui ait conseillé de changer de domicile chaque soir. La fatwa elle-même confirme ce qu'elle infirme. C'est le procédé le plus violent qu'on puisse imaginer. Nous sommes replongés dans les siècles obscurs.

Je suis chrétienne. Je souffre quand je vois des images ridiculisant le Christ sur la croix, (...). Je suis étonnée de voir alors autour de moi si peu d'indignation.

À force de nous cacher volontairement sous le voile du mensonge, d'affirmer qu'il pleut quand on nous crache à la figure, notre peuple de couards finira par faire volontairement tout ce qu'il ne veut pas. Il s'autocensurera de plus en plus, gommant volontairement la liberté de penser, et sera un jour ou l'autre enjoint de vivre à l'encontre de ses propres convictions, à force d'avoir refusé de les défendre. Dans certaines banlieues, dans certaines écoles, ce renoncement a déjà commencé. 

  lorsque l'on amalgame si fréquemment l'Église à son Inquisition (très ancienne et clairement récusée par les instances catholiques d'aujourd'hui), on nous explique qu'un comportement comme la fatwa ne concerne que quelques personnes auxquelles il ne faudrait pas réduire l'islam en son entier. J'en conviens, naturellement. Mais alors je m'étonne de ne pas voir les autorités musulmanes de notre pays s'indigner les premières et voler au secours du banni. Il y a des silences qui sont des acquiescements.

Nous avons sur notre sol une querelle de cultures qui peut se terminer en guerre sanglante si nous continuons de récuser l'évidence de la différence. (...) L'accepter différent, c'est enclencher déjà un processus de parole par lequel seulement nous pourrons tenter de vivre ensemble sans heurts dans la même société. Mais pour cela, il faut laisser la parole ouverte. Et un débat dans une démocratie ne se contrôle pas. Si l'on peut parler de la différence, il y aura des excès de langage. Il y aura aussi des discours sereins qui mettront en conflit les interprétations. 

je suis bouleversée de voir un certain nombre de mes compatriotes, et certains parmi les plus haut placés, laisser entendre avec perfidie que Redeker a mérité ce qui lui arrive. Cela signifie tout simplement qu'ils ont déjà admis la légitimité de la procédure de fatwa. Et que, tremblants de peur, ils finissent par donner raison aux ordonnateurs du ban, afin de ne pas être les prochains sur la liste. Et je ris en pensant que les mêmes nous donnent à longueur de journée des leçons de résistance à propos d'une guerre vieille d'un demi-siècle, où leurs comportements présents montrent bien qu'ils auraient couru, de trouille, pour approuver servilement les envahisseurs de l'époque.

Je dirai enfin que Redeker est un converti. À ce titre il déborde de ferveur et il peut avoir le verbe excessif. (...) 

(...)Mais je ne puis accepter qu'une frousse de petits bourgeois nous incite à réduire en poudre la liberté d'esprit dont nous faisons des gorges chaudes quand le temps est clair. Le débat entre les différences, que j'appelle de mes voeux, a pour première condition la fermeté inébranlable dans la défense de l'État de droit, c'est-à-dire un État où la terreur n'a pas sa place. 

Moi aussi , je suis de plus en plus étonné de la peur de nos intellectuels qui sont prêt à combattre le fascisme virtuel mais lorsqu’ils sont face au véritable fascisme , ils n’osent pas s’offusquer. Au contraire ils pactisent avec lui avec une sorte d’indulgence par le silence qui se voudrait supérieur ; mais ce sont là des attitudes de vaincus, qui servent la progression du mal, de cet islamisme radical, lui aplanissant le chemin.

Bernard-Henry Lévy remonte aussi dans mon estime; dans sa chronique parue dans Le Point du 05/10/06 «  Plus tard, peut-être, je dirai ce que je pense, sur le fond, du texte de Robert Redeker paru dans Le Figaro du 19 septembre.

 

Pour l'heure, le principe est simple et doit être affirmé sans nuance.

On ne discute pas avec un homme à terre, on le relève.

On n'engage pas une dispute avec quelqu'un qui, à cause d'un article, se voit menacé de mort, traqué, stigmatisé - on lui tend la main, on le défend et, quand on est un gouvernement, on le protège, on protège sa famille, on le reloge.

(...)Et quant à ceux qui, enfin, soutiennent Redeker mais du bout des lèvres, quant à ceux qui ne le défendent qu'après avoir pris la peine de dire l'antipathie qu'il leur inspire, quant à ces gens qui, au MRAP par exemple, osent parler de « provocation » qui « génère l'inacceptable » et renvoient ainsi dos à dos l'inacceptable « agression » islamophobe et l'inadmissible menace de mort des islamistes qui lui « répondent », quant à tous ceux qui, çà et là, insinuent que si, ce qu'à Dieu ne plaise, ce « plumitif nauséabond » venait à subir le sort d'un Theo van Gogh à Amsterdam et était « puni » pour son « blasphème », il n'aurait que ce qu'il a cherché et serait la vraie cause du geste qui le tuerait - ceux-là, donc, c'est peu de dire qu'ils donnent la nausée : ils prennent le risque, et de justifier le crime, et d'affaiblir la République.

Car nous n'avons d'autre choix, au point où nous en sommes, que de défendre inconditionnellement le chroniqueur du Figaro, par ailleurs membre du comité de rédaction des Temps modernes.

Le contenu de son article, son caractère possiblement polémique ou injurieux, n'a, je le répète, strictement plus rien à faire dans un débat où ce qui est en cause, c'est, outre la vie d'un homme, ce principe de laïcité conquis de haute lutte, au fil des siècles, contre les abus de pouvoir, l'intolérance, d'autres Eglises.(...)"

 

03/10/2006

Saccages d’églises et profanations de tombes chrétiennes : le silence des médias

« Des croix arrachées, des tombeaux descellés, des objets d’ornements brisés, des pierres tombales marquées de sigles nazis (...) à Surrain dans le Calvados dans la nuit de dimanche à lundi 25 septembre » Cela n’a fait que quelques lignes dans l’Ouest-France du 29 septembre. Interrogé à ce sujet par téléphone  le MRAP m'a répondu qu'il n'en avait  pas eu connaissance mais  va faire son enquête. Je leur ai demandé pourquoi ils ne parlent pas des actes anticatholiques ; selon eux je me trompe et d'ailleurs on ne leur informe jamais de ces actes. Je crois que c'est exact ; j'ai souvent l'impression d'être seul à les leur signaler .

Lu aussi sur le site du Nouvel Obs « L'église Notre-Dame de Bar-le-Duc (Meuse) a reçu, probablement jeudi matin, la visite destructrice de vandales, (...)
Trois statues de plâtre de dimension humaine datant du début du XXe siècle, posées sur des socles de plus d'un mètre de haut, ont été projetées à terre. Les statues du Christ Sacré-Coeur, de Sainte Jeanne d'Arc et de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus se sont totalement brisées. Une statuette du XVIIIe siècle dorée à l'or fin, représentant la Vierge à l'Enfant, a été fortement endommagée. Des vases de fleurs ont été systématiquement renversés."

Comme toujours ces actes antichrétiens n’ont pas été médiatisés alors que la mosquée de Carcassonne qui a été recouverte  d'inscriptions racistes a fait la une des médias. Ces derniers en insistant sur les dégradations commises contre des mosquées et en occultant celles commises contre des lieux de culte catholique font preuve d’une trop grande partialité ; ils  ne font du reste que jeter de l’huile sur le feu.