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16/01/2010

Vincent Peillon: le lâche

Regardé  hier l'émission A vous de juger  sur France 2. Très soporifique. Ce qui m'a réveillé est la mine déconfite d'Arlette Chabot lisant un e-mail de Vincent Peillon lui annonçant qu'il ne viendrait pas. Et pourtant cet homme politique avait donné son accord le matin même. Cela me confirme qu'il ne faut jamais faire confiance à un politique. J'ai voulu en savoir plus j'ai donc posté sur le blog de Vincent Peillon ce message :

« Courage ? Il aurait fallu le dire en face de Madame Chabot puisqu'elle a affirmé que vous aviez donné votre accord et que vous aviez décidé ensemble du déroulement du débat. J'aimerais que vous éclairiez ma lanterne. » 

Evidemment ce message a été censuré. Je me demande pourquoi ? Mais en consultant ce blog je me suis aperçu que seuls les messages "Bravo Mr Peillon" n'étaient pas censurés. Il n'a pas l'air d'aimer les contradictions, le débat. 

Je ne suis pas le seul à vouloir en savoir davantage. Ainsi ce jour dans  l'émission BOURDIN DIRECT sur BFM TV JJ Bourdin a lui aussi téléphoné à Vincent Peillon qui lui a raccroché au nez.

05/09/2009

Hommage à Teddy Goldsmith

L’émission de France-Culture Terre à terre d’aujourd’hui samedi 5 septembre 2009 (que vous pouvez réécouter) , a rendu  hommage à Teddy Goldsmith qui vient de mourir le 21 août  en diffusant un passionnant entretien de cet écologiste de la première heure. Véritable écologiste, il se dit traditionnel, défend la famille, les communautés. Dans cet entretien, la journaliste formaté par le milieu médiatique  l’accuse d’être de droite, conservateur et lui reproche d’avoir participé à un colloque du GRECE. Et là au lieu de renier ses idées, il approuve ce qualificatif  de conservateur, peut-être de droite mais en totale opposition avec Bush, Thatcher et cerise sur le gâteau il approuve quelques idées du GRECE et souligne qu’Alain de Benoist a écrit d’excellents livres.  Teddy Goldsmith ne se laisse pas démonter en confirmant « J’ai le droit de parler où je veux. »

08/08/2008

Mélenchon ou la haine de la liberté

Intéressante la lecture du  blog de Mélenchon, car au moins avec lui son discours est très clair ; il fait partie de cette gauche totalitaire que je ne peux que combattre. Depuis que je me suis lancé sur Internet je ne cesse de défendre la liberté d’expression mais celle-ci s’amenuise à cause de l’influence de  nombres d’associations communautaristes. Et les sites internet situés très à gauche comme Bellacio s’emploient  à empêcher tout homme libre de s’exprimer . D’ailleurs à chaque fois, mes commentaires que je dépose sur ce site sont censurés mais  il est précisé « Ce forum est modéré a priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site. » Ce qui veut dire que tout commentaire ne correspondant pas à la ligne politique de leur site est censuré. Il existe des sites comme Acrimed Action Critique Médias qui souhaite que les médias soient tous d’extrême gauche. J’ai eu l’occasion de leur signaler qu « ‘ On ne lutte pas contre le pluralisme avec les soutiens de personnes qui sont tous du même avis et qui ne veulent pas que des voix divergentes puissent  s'exprimer comme vous le faîtes avec finkielkraut(...) » Leur réponse « Merci de nous avoir donné votre avis »

Je ne  souhaite pas du tout l’interdiction de médias mais  plutôt une plus grande diversité de comme au début du XX° siècle où le spectre des journaux s’étendait de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par les anarchistes, les royalistes,etc. 

Extrait de l’article paru sur le blog de Mélenchon

« Devant le flot de pieuses pensées émues que le décès de l’inepte griot de l’anti communisme officiel va déclencher il faut rester de marbre. Il faut maintenir un coin d’insolence. Je dis que le départ de Soljenitsyne ne manquera pas à la pensée de notre temps. Soljenitsyne était une baderne passéiste absurde et pontifiante, machiste, homophobe, et confis en bigoteries nostalgiques de la grande Russie féodale et croyante. Je n’oublie pas. Je ne pardonne pas. C’était un perroquet utile de la propagande «occidentale». Utile car au contraire de tous ceux qui avaient dénoncé avant lui le goulag et les camps staliniens, Soljenitsyne était une voix de droite parmi les plus réactionnaire. Les textes de Christian Rakovski et combien d’autres (oserais je mentionner Léon Trotski ?) ne reçurent ni prix Nobel, ni grasses subventions, ni hébergement fastueux, ni aucun des colifichets dorés dont Soljenitsyne fut gorgé comme une bête de commémorations anti progressiste mise à l’engrais. Ces lignes sont dédiées à leur mémoire. » 

Si Mélenchon avait pris soin de lire cet auteur il aurait appris que Soljenitsyne avait aussi dénoncé les faiblesses de l’Occident, ce que le journal La Croix a bien vu

« Très vite, le prophétisme de Soljenitsyne prend à rebrousse-poil l’Occident. L’écrivain a le sentiment d’être mal compris, il veut s’expliquer. Surtout l’ardente exigence morale et spirituelle qui l’habite dérange. On aimerait qu’il se taise, qu’il cesse d’être un empêcheur de vivre en rond. Qu’il continue, à la rigueur, de s’en prendre au communisme, mais voilà qu’il dénonce les faiblesses du monde libre.

Refus du star-system, du jeu médiatique : depuis sa retraite américaine, Soljenitsyne défend sa liberté. Voilà qu’il explique que la liberté c’est autre chose que le commerce, la suffisance, le profit, la consommation… Voilà qu’il parle de foi, voilà qu’il refuse de se prêter au jeu médiatique, voilà qu’il enfreint les convenances du star-system en se cloîtrant notamment dans une ferme du Vermont, au nord-est des États-Unis, pour travailler, et ne laisse – sauf rarissime exception – pas une caméra ou un micro s’approcher. Il défend sa liberté, aux antipodes du libéralisme. Et qui plus est, avec un aplomb sans égal, il assure qu’il rentrera dans une Russie où le communisme se sera effondré ! »

13:50 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : politique, censure

27/05/2008

Festival de Cannes : la fin du cinéma

Comme l’avait promis le président du jury, Sean Penn, cette dernière édition du festival de Cannes, fut un « palmarès politique ». Entre les murs, de Laurent Cantet a donc remporté logiquement cette Palme d'or puisqu’il répondait à tous les critères de l’idéologie dominante.

 Nicolas Domorand sur France-Inter dans le sept-dix du lundi 26 mai a posé cette question aux deux productrices de ce film :  ça a été difficile de le financer ?

La réponse Paradoxalement ça a été très facile. C’est plutôt le contraire qui aurait été un paradoxe car toutes les élites intellectuelles, artistiques, sportives et financières glorifient la banlieue.

Ainsi le cinéma n’est plus destiné à nous distraire mais est devenu un lieu de propagande de l’idéologie dominante.

21:53 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : cinéma, politique

11/02/2008

Les mensonges du journal La décroissance

1e1bf5876eba8d089106a54c4816e845.jpegEn ce moment sévit une guerre  sur le marché  de la décroissance où tous les coups sont permis.  Le journal La décroissance défendant son pré carré, sa rente spectaculaire essaye d’éliminer tous ses rivaux. Au lieu de se réjouir d’une conversion croissante de personnes  aux idées de la décroissance, ce journal essaye plutôt de les en éloigner en les  discréditant. Pour cela, rien de plus simple La meilleure façon est de les accuser d’être des extrémistes de droite. Cela permet de les combattre sans qu’ils puissent s’exprimer.

 

Ainsi Paul Aries critique le dernier livre d’Alain de Benoist sur la décroissance non pas sur la qualité de ses écrits et pour cause mais parce qu’il a  milité dans sa jeunesse à l’extrême droite. vincent Cheynet le directeur de la publication la Décroissance et du journal casseurs de pub a bien commencé sa carrière dans les milieux publicitaires. Il est devenu maintenant un farouche antipublicitaire ou alors ce n’est qu’une conversion de façade ce qui ne serait guère étonnant. 

Aries est un bien piètre intellectuel, il gagne sa vie en insultant ses ennemis et même ses amis. Il est heureux de pouvoir s’exprimer maintenant dans le Sarcophage où il peut à satiété déverser sa bile contre Sarkozy.

Il dénonce  "actuellement une tentative de récupération tout à fait inamicale sur les milieux antiproductivistes et anticonsuméristes " de la part de l’extrême droite"[...] nous n’avons rien à voir avec les émules d’Alain de Benoist, d’Alain Soral, du Front national, des catholiques intégristes, des « identitaires », etc." Aries mélange tout ; il n’a sans doute jamais ouvert un livre d’Alain Soral, celui-ci ne s’est jamais préoccupé de la décroissance et  le  Front national encore moins.

 

Le directeur de la Décroissance lui a fait un sale coup en juxtaposant l’article de Paul Aries à côté d’un encart où est dénoncé http://www.decroissance.info/ (dans lequel il a publié un article dénonçant la récupération de l’extrême droite) comme étant un site de  pseudo - libertaires haineux et refusant toute limite est très logiquement devenu une  plateforme où discutent les membres de la nouvelle droite.

Tel est pris qui croyait prendre. Paul Aries se retrouve ainsi   lui aussi sur le banc des accusés.

 

Decroissance.info a publié un droit de réponse resté sans suite.  Contacté par mes soins le journal La Décroissance n'a pas souhaité me répondre.

04/11/2007

Beheld art contemporain subventionné à Angers

 


Le maire d’Angers en admiration devant Beheld au quai , une installation audio-visuelle intime et vibrante de Graeme Miller. Dix fragiles récipients de verre contenant le ciel.
Soulevez-les et ils prendront vie en une vibration sonore. Chaque soucoupe contient un emplacement modifié par une vie perdue. Beheld, une installation audio-visuelle intime et vibrante de Graeme Miller, permet au public de s’approcher de ces événements dérangeants que sont les chutes de personnes tombées du ciel. Miller a visité le monde à la recherche d’endroits où des immigrants clandestins, cachés dans les compartiments des roues d’avions, sont tombés au moment où s’abaisse le train d’atterrissage à l’approche des aéroports.

 C'est dans l'air du temps ces expositions d’art contemporain défendant l’idéologie antiraciste qu’a si bien dénoncé Renaud camus dans le communisme du XXI° siècle.  Rien d'originale dans ces expositions et surtout toujours aussi macabre. Aujourd'hui l'art contemporain célèbre la mort. Auparavant l'art célébrait la beauté, la vie mais on ne peut plus juger une  maintenant une oeuvre selon des critères esthétiques. L’art a dorénavant glissé du terrain esthétique au terrain politique. Toute poésie y est évacué. Le vocabulaire de l’art contemporain a plus à voir avec la technique qui uniformise : installation, plasticien... Le néant y est célébré. Ces artistes n’osent plus nommer leurs objets ou plutôt ils osent se moquer du public en le nommant : sans titre.

L’art contemporain n’est pas fait pour plaire au public mais au pouvoir qui subventionne grassement ces artistes comme on peut le constater à Angers.

L'idéologie du "modernisme avant-gardiste", c'est-à-dire le culte d'une rupture permanente, est typiquement commerciale. C'est le même matraquage publicitaire que celui qui pousse à changer de modèle de voiture tous les six mois et de système de son aussi souvent : ça fait marcher le commerce.

Les grands musées et le pouvoir culturel emboîtent le pas. Et on nous donne à voir, sous prétexte de nouveauté et d'avant-garde, les nullités les plus éculées, les plus répétitives. Autrement dit, on "pompiérisme" les recherches techniques qui se sont pratiquées au début du siècle.

Marcella MALTAIS Notes d'atelier

28/10/2007

Samuel Benchetrit approuve les émeutes

Ce mardi 16 octobre écouté  Samuel Benchetrit dans l’émission de Frédéric Taddei Regarde les hommes changer « J’ai du mal à comprendre que quand il y a des émeutes, les gens soient peu tolérants avec ça » Je ne vois pas pourquoi il faudrait approuver l’intolérance de ces énergumènes qui ne sèment que la violence.

La difficulté qu’on a de saisir la violence c’est paradoxalement la simplicité de la violence. Sa mentalité est tellement débile qu’on n’y croit pas, on la projette alors dans des sphères de réflexion où elle n’a rien à y faire. On ne peut concevoir de se laisser dominer par un phénomène aussi misérable, pourtant le fait est là.  Christophe Donner l'empire de la morale

 Mais les artistes ne changeront pas ils ont toujours  essayé de plaire aux médias, adoptant leurs messages, leur ligne ; ils ont soutenus les pires dictatures : communistes , maoïste, castriste, khmers rouges... et ils continuent toujours.